Gaston Menier

personnalité politique française

Gaston Menier, né le à Paris où il est mort le , est un industriel et homme politique français[1].

Gaston Menier
Gaston Menier 1910.jpg
Gaston Menier en 1910
Fonctions
Maire de Noisiel (d)
-
Sénateur de Seine-et-Marne
-
Député de Seine-et-Marne ‎
-
Conseiller général de Seine-et-Marne
-
Maire de Bussy-Saint-Martin (d)
-
Maire de Lognes (d)
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 79 ans)
Paris
Nationalité
Activités
Père
Mère
Claire Henriette Clémence Gérard
Fratrie
Conjoint
Julie Rodier
Enfant
Georges Menier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Hôtel de Camondo, hôtel Menier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parti politique
Parti républicain, radical et radical-socialiste (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Cobden Club (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

BiographieModifier

Fils d'Émile Menier, il hérite de l'empire industriel de son père, dans lequel il s'investit avec son frère Henri. Il mène à bien les projets industriels et sociaux de son père en développant l'usine de chocolat de Noisiel et la cité ouvrière de Noisiel pensée et fondée par celui-ci.

Dans la lignée de son père, Gaston s'investit aussi en politique au sein du Parti radical : maire de Lognes entre 1884 et 1892, puis maire de Bussy-Saint-Martin, conseiller général du canton de Lagny-sur-Marne de 1891 à sa mort, député de Meaux en 1898 puis sénateur à partir de 1909. À la mort de son frère en 1913, il lui succède à la mairie de Noisiel. En 1894, Gaston Menier finance la construction d'un pont reliant Torcy à Vaires, dont le chantier commencera deux ans plus tard[2].

C'était un libéral libre-échangiste, membre français honoraire du Cobden Club (en), un club britannique libre-échangiste, du nom du militant du libre-échange Richard Cobden[3]. Il est secrétaire, vice-président puis président d'honneur de la Ligue permanente pour la défense des intérêts des contribuables et des consommateurs, fondée en 1879 par son père[4], et président à partir de 1905 de la Société des industriels et commerçants de France[5], qui militent pour un programme libéral et libre-échangiste.

DistinctionModifier

Officier de la Légion d'honneur

SourcesModifier

  • « Gaston Menier », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]

Notes et référencesModifier

Articles connexesModifier

Chocolat Menier

Liens externesModifier