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Gare de Gérardmer

gare française

Gérardmer
Image illustrative de l’article Gare de Gérardmer
Bâtiment de la Cie de l'Est, ouvert en 1905 et détruit vers 1950
Localisation
Pays France
Commune Gérardmer
Adresse Place des Déportés
88401 Gérardmer
Coordonnées géographiques 48° 04′ 20″ nord, 6° 52′ 22″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Service Boutique SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Laveline-devant-Bruyères à Gérardmer
Altitude 664 m
Historique
Mise en service 29 juin 1878
Fermeture 21 mars 1988

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Gérardmer

Géolocalisation sur la carte : Lorraine

(Voir situation sur carte : Lorraine)
Gérardmer

La gare de Gérardmer est une gare ferroviaire française (fermée) de la ligne de Laveline-devant-Bruyères à Gérardmer, située sur le territoire de la commune de Gérardmer dans le département des Vosges en région Grand Est.

Elle est mise en service en 1878 par la compagnie des chemins de fer des Vosges, avant de devenir une gare de la Compagnie des chemins de fer de l'Est en 1883. Elle est fermée [pourquoi ?] en 1988 par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF). [réf. nécessaire]

Situation ferroviaireModifier

Établie à 664 mètres d'altitude, la gare terminus de Gérardmer est située au point kilométrique (PK) 18,0 de la ligne de Laveline-devant-Bruyères à Gérardmer (non exploitée), après la gare fermée [pourquoi ?] de Kichompré[réf. nécessaire]

Avant sa fermeture, c'est une gare terminus en impasse avec neuf voies de garages[1].

 
Intérieur de la gare vers 1900.

HistoireModifier

La gare terminus de Gérardmer est mise en service le 29 juin 1878[2] par la compagnie des chemins de fer des Vosges lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section de Granges à Gérardmer.

 
Le premier bâtiment avant 1904

C'est une gare terminus en impasse dont le bâtiment voyageurs est d'un type classique avec un corps central à trois ouvertures et un étage, encadré par deux courtes ailes.

En 1881, l'État reprend la ligne et l'exploitation est confiée à la Compagnie des chemins de fer de l'Est[3], qui rachète la concession en 1883[4].

En 1898, l'accroissement du trafic nécessite de nouvelles installations comprenant un bâtiment pour les chauffeurs et mécaniciens, une remise pour deux locomotives, un réservoir d'eau de 50 m3 en remplacement de celui de 8 m3 ; la gare est éclairée au gaz[2]. Au début des années 1900, on allonge et élargit les quais[2]

Les premières installations et notamment le bâtiment voyageurs étant devenus trop petits pour le trafic, la compagnie de l'Est fait construire et met en service en 1905[5] un nouveau bâtiment monumental dans le prolongement du premier édifice qui est conservé (voir photo dans l'infobox).

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le bâtiment voyageurs n'est pas détruit, comme une grande partie de la ville, par l'armée allemande avant son départ. Il est néanmoins démoli et remplacé par un nouveau bâtiment, type années 1950, lors de la reconstruction[4].

Après la décision de fermeture de la ligne[pourquoi ?], le dernier train quitte la gare le 20 mars 1988[2].

Depuis, le bâtiment voyageurs est utilisé par l'office de tourisme de la ville et dispose d'une « boutique » SNCF[6].

Une association, TG2V (Train Gérardmer Vologne Vosges), se mobilise pour la réouverture de la ligne[7]. La région Lorraine (désormais Grand Est) apporterait 10 000 000  — sur les 30 000 000  nécessaires à cette réouverture, montant estimé en 2008[8] —, si les 20 000 000  manquants sont financés par l'État ou par Réseau ferré de France[réf. nécessaire] (désormais SNCF Réseau).

Service des voyageursModifier

La gare est fermée. [pourquoi ?] [réf. nécessaire] La gare ouverte la plus proche est celle de Laveline-devant-Bruyères. [réf. souhaitée] Une boutique SNCF est ouverte du mardi au samedi au 2 de la place des Déportés[6] (ancien bâtiment voyageurs utilisé par l'office du tourisme).

Notes et référencesModifier

  1. Carnet de profils SNCF région EST, fasc. 1.18, 1961
  2. a b c et d André Schontz, Arsène Felten, Marcel Gourlot, Le chemin de fer en Lorraine, éditions Serpenoise, 1999, pp. 81-82
  3. Revue générale des chemins de fer, Volume 4, Dunod 1881, pp. 398-401
  4. a et b Site traindeleure, Ligne de Laveline-Devant-Bruyères a Gerardmer, lire (consulté le 2 août 2012).
  5. Journal des chemins de fer des mines et des travaux publics, Volume 64, 1905, p. 399
  6. a et b Site SNCF TER Lorraine, arrêt routier de Gérardmer : boutique SNCF de Gérardmer, 2, Place des Déportés, lire (consulté le 22 août 2014).
  7. « Train Gérardmer Vologne Vosges » (consulté le 28 avril 2018).
  8. Egis Rail et Réseau ferré de France, « Étude de faisabilité de la réouverture de la ligne Laveline devant Bruyères - Gérardmer » [PDF], sur tg2v.org, (consulté le 28 avril 2018).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier