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Gare de Crépieux-la-Pape

gare française

Crépieux-la-Pape
Image illustrative de l’article Gare de Crépieux-la-Pape
Voies, quais et abri de la halte SNCF.
Localisation
Pays France
Commune Rillieux-la-Pape
Quartier Crépieux-La-Pape
Adresse Chemin des îles
69140 Rillieux-la-Pape
Coordonnées géographiques 45° 48′ 14″ nord, 4° 53′ 34″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TER Auvergne-Rhône-Alpes
Caractéristiques
Ligne(s) Lyon-Perrache - Genève (frontière)
Voies 2
Quais 2
Transit annuel 5 769 (2016)
Altitude 175 m
Historique
Mise en service 10 octobre 1893
Correspondances
Bus Intermodalité

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Crépieux-la-Pape

Géolocalisation sur la carte : métropole de Lyon

(Voir situation sur carte : métropole de Lyon)
Crépieux-la-Pape

Géolocalisation sur la carte : Rillieux-la-Pape

(Voir situation sur carte : Rillieux-la-Pape)
Crépieux-la-Pape

La gare de Crépieux-la-Pape est une gare ferroviaire française de la ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière), située au bord du Rhône sur le territoire de la commune de Rillieux-la-Pape, dans la métropole de Lyon en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est mise en service en 1893 par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM). C'est une halte ferroviaire de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains TER Rhône-Alpes.

Sommaire

Situation ferroviaireModifier

Établie à 175 m d'altitude, la gare de Crépieux-la-Pape est située au point kilométrique (PK) 11,268 de la ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière), entre les gares de Lyon-Part-Dieu et de Miribel.

 
En direction de Lyon, les voies et l'ancien bâtiment de la halte du PLM.

HistoireModifier

Les travaux de la ligne de Lyon à Genève avec embranchement à Ambérieu débutent en 1855. L'article premier du cahier des charges de la concession faisant partie de la loi promulguée le 10 juin 1853, ne prévoit pas de station sur la commune de Rillieux, le premier arrêt indiqué, après le départ de Lyon, est celui de Montluel, entre les deux la voie doit suivre le Rhône[1]. La section de ligne, entre Lyon et Ambérieu, ouverte le 23 juin 1856[2] passe donc le long du Rhône, près de Rillieux sans comprendre le moindre arrêt.

 
Au début des années 1900, la gare et le bac à traille, vus de l'autre rive du canal de Miribel (disjonction du Rhône).

Il faut attendre encore plusieurs années pour qu'une souscription, à la demande des administrés, soit lancée par la commune de Rillieux pour influer sur la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), gestionnaire de la ligne, en faveur d'un arrêt proche du bourg. Le PLM accepte de construire une halte, après le don d'un terrain situé chemin des îles, près des hameaux de Crépieux et de la Pape, face à une petite île. La mise en service du bâtiment voyageur a lieu le 10 octobre 1893. Le lieu de construction de la halte par le PLM n'était pas anodin, puisqu'il était proche d'un bac à traille, installé en 1790 par le seigneur de la Pape et propriété de la commune de Rillieux depuis 1853. L'île étant un but de promenade des Lyonnais qui y trouvent des plages pour se baigner et des établissements permettant de se restaurer[3].

Au fil du temps, le site de la halte du PLM va changer plusieurs fois de territoire administratif communal et départemental. Les petits hameaux de Crépieux et de la Pape se développent suffisamment pour demander une autonomie qu'ils obtiennent le 12 avril 1927, année où ils se séparent de Rillieux pour devenir une commune indépendante du nom de Crépieux-la-Pape[4].

En 1965, l'île devient un site à l'environnement protégé et interdit au public, ce qui provoque l'arrêt du bac mais pas celui de la halte située maintenant en zone urbaine[3].

Le 1er janvier 1968 les communes de Crépieux-la-Pape et de Rillieux changent de département, elles sont détachées de l'Ain pour intégrer le Rhône. L'urbanisation se poursuit et la zone urbaine des deux communes se rejoint au point d'avoir une ZUP à cheval sur les deux territoires. Des difficultés financières et de gestion, poussent les communes de Crépieux-la-Pape et celle de Rillieux à une fusion qui intervient le 15 décembre 1972, acte de naissance d'une nouvelle commune dénommé Rillieux-la-Pape[4].

Service des voyageursModifier

AccueilModifier

Halte SNCF[5], le site de la gare comprend toujours le bâtiment voyageurs (restauré[3]).

La halte SNCF[5] est aujourd'hui un « point d'arrêt » en accès libre, sans personnel en gare. Elle dispose d'un souterrain pour le passage d'une voie à l'autre.

DesserteModifier

Crépieux-la-Pape est desservie[5] par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes de la ligne 35, circulants entre la gare de Lyon Part-Dieu et la gare d'Ambérieu-en-Bugey, d'où des correspondances vers les gares de Culoz, de Chambéry-Challes-les-Eaux, de Genève-Cornavin, d'Évian-les-Bains et de Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet sont possibles.

IntermodalitéModifier

Un parc pour les vélos et un parking pour les véhicules sont aménagés.

Galerie de photosModifier

Notes et référencesModifier

  1. France, Bulletin des lois de la République française, Volume 1, imprimerie nationale, 1853. à partir de la page 1129 lire (consulté le 14/10/2009).
  2. Site de Christophe Lachenal, Gare SNCF de Lyon-Part Dieu, historique lire (consulté le 14/10/2009).
  3. a b et c Site officiel ville de Rillieux, « Mémoire Quand le bac reliait les îles », Rillieux Magazine, décembre 2006, p. 14 lire (consulté le 17/10/2009).
  4. a et b Site Vancia, origine de Rillieux-La-Pape lire. Consulté le 17 octobre 2009.
  5. a b et c Site SNCF TER Rhône-Alpes, Informations pratiques sur les gares : Halte ferroviaire de Crépieux-la-Pape lire en ligne (consulté le 16 juin 2015).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier


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Saint-Étienne-Châteaucreux Lyon-Part-Dieu TER Auvergne-Rhône-Alpes Miribel Ambérieu-en-Bugey