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Étoile-sur-Rhône
Image illustrative de l’article Gare d'Étoile-sur-Rhône
La gare vers 1900.
Localisation
Pays France
Commune Étoile-sur-Rhône
Lieu-dit La Gare
Coordonnées géographiques 44° 50′ 41″ nord, 4° 51′ 54″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant Fermée
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles
Voies 2
Altitude 107 m
Historique
Mise en service
Fermeture Avant 2011
Architecte Compagnie LM

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Étoile-sur-Rhône

Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes

(Voir situation sur carte : Auvergne-Rhône-Alpes)
Étoile-sur-Rhône

Géolocalisation sur la carte : Drôme

(Voir situation sur carte : Drôme)
Étoile-sur-Rhône

La gare d'Étoile-sur-Rhône est une ancienne gare ferroviaire française de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, située sur le territoire de la commune d'Étoile-sur-Rhône, dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est mise en service en 1854 par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée (LM) avant de devenir en 1857 une gare de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM).

Elle est fermée par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) dans la deuxième moitié du XXe siècle.

Sommaire

Situation ferroviaireModifier

Établie à 107 mètres d'altitude, la gare d'Étoile-sur-Rhône est située au point kilométrique (PK) 626,442 de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, entre les gares ouvertes de Valence-Ville et de Livron. En direction de Valence, s'intercalent le triage et la gare fermée de Portes-lès-Valence[1].

HistoireModifier

La gare est mise en service le par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée (LM), lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section de Valence à Avignon de sa ligne de Lyon à Avignon[2].

En avril 1857, la gare est intégrée dans le réseau de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), nouvelle compagnie née de la fusion entre la Compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon et la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée[3].

Le projet d'établissement d'un pont à bascule de vingt tonnes pour wagons, estimé à 5 500 francs, est approuvé par le décret du [4].

Le , un décret déclare urgent les travaux à exécuter par la Compagnie PLM, sur le territoire de la commune de l'Étoile, pour l'amélioration des installations de débord de la gare d'Étoile (ligne de Lyon à Marseille) et autorisée par la décision ministérielle du . Le ministre des Travaux publics est chargé de l'exécution du présent décret[5].

La gare est fermée par la SNCF dans la deuxième moitié du XXe siècle.

Patrimoine ferroviaireModifier

Il n'y a apparemment plus de traces des bâtiments.

Notes et référencesModifier

  1. Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau français : lignes 601 à 990, vol. 2, La Vie du Rail, , 239 p. (ISBN 978-2-918758-44-0), « [830/8] St-Rambert-d'Albon - Montélimar », p. 149.
  2. François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 1 : 1852-1857, Paris, Palau éd., , 215 p. (ISBN 2-950-942-11-3, notice BnF no FRBNF36712104), « 1.21. Avignon-Valence », p. 76-77.
  3. François Caron (présentation), Les grandes compagnies de chemin de fer en France : 1823-1937 (Études), Droz, coll. « Archives économiques du Crédit Lyonnais », , 416 p. (ISBN 2600009426 et 9782600009423, présentation en ligne), p. 47.
  4. « République Française : no 13719 décret qui approuve divers travaux à exécuter sur l'ancien réseau de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la méditerranée », Bulletin des lois de la République française,‎ , p. 716-717 (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2016).
  5. « Gare d'Étoile (ligne de Lyon à Marseille) », Journal officiel de la République française,‎ , p. 7634 (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2016).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • PLM, Chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée : Nomenclature des gares, stations et haltes, Paris, Impr. Maulde, Doumenc, , 173 p. (lire en ligne), p. 17 et 81.

Articles connexesModifier

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