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Gare Rosa-Parks

gare française

Rosa-Parks
Image illustrative de l’article Gare Rosa-Parks
Façade de la gare, côté rue Gaston-Tessier.
Localisation
Pays France
Commune Paris
Arrondissement 19e
Adresse 39 rue Gaston-Tessier
75019 Paris
Coordonnées géographiques 48° 53′ 47″ nord, 2° 22′ 28″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Service (RER)(E)
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Est à Strasbourg-Ville
Paris-Est à Mulhouse-Ville
Voies 2
Quais 1
Transit annuel 9 029 198 voyageurs (2018)
Zone 1 (tarification Île-de-France)
Historique
Mise en service
Correspondances
Tramway (T)(3b)
Bus RATP (BUS) RATP 35 45 54 60 239

Traverse Ney-Flandre

Noctilien (N) N140 NOCTILIEN.png

Géolocalisation sur la carte : France

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Rosa-Parks

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

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Rosa-Parks

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Rosa-Parks

Géolocalisation sur la carte : 19e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 19e arrondissement de Paris)
Rosa-Parks

La gare Rosa-Parks[1],[2], auparavant nommée Évangile en raison de sa situation à proximité de la rue de l'Évangile, est une gare française du nord-est parisien, sur la ligne E du RER, en limite des 18e et 19e arrondissements, à l'étude depuis les années 1990[3],[4], mise en service le . Elle se trouve à côté de la gare d'Est-Ceinture qui était une petite gare voyageurs située[5] sur la ligne de Petite Ceinture.

Situation ferroviaireModifier

La gare Rosa-Parks est située au point kilométrique (PK) 2,490[réf. nécessaire] de la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville, entre les gares ouvertes de Paris-Est et de Pantin (s'intercale, vers cette dernière, celle fermée d'Est-Ceinture). C'est en direction de Paris que les deux voies desservant les quais de Rosa-Parks et réservées au trafic des trains de la ligne E du RER s'enfoncent sous terre pour atteindre la gare de Magenta, par le tunnel du raccordement dit de la ligne EOLE à la ligne Paris – Mulhouse.

HistoireModifier

ProjetModifier

Le projet de Contrat de plan État-région 2007-2013, qui reprend des perspectives du précédent contrat de plan, prévoit une inscription budgétaire de 84,2 millions d'euros (dont 55,70 payés par la région Île-de-France)[6], afin de permettre la création d'un grand pôle multimodal Rosa Parks près de la rue Gaston-Tessier, comprenant une future gare du RER E[3] et permettant une correspondance avec les tramways de la ligne des Maréchaux nord et ceux de la ligne T8, tout en desservant le pôle majeur de développement qu'est la zone d'aménagement dite « Paris Nord-Est »[7].

La gare prévue se situe un peu au sud-ouest de l'intersection avec la ligne de Petite Ceinture, aujourd'hui peu utilisée, mais, offrant une correspondance potentielle si elle devait un jour être rouverte au trafic régulier[8].

Ce projet, estimé à millions d’euros aux conditions économiques de 2008, est inscrit au contrat de projets État-Région 2007-2013. Le coût de l'opération est réparti entre la région Île-de-France (51,24 %), la Ville de Paris (25,68 %), l'État (22,66 %) et RFF (0,42 %)[9].

Initialement l'ouverture de la gare était prévue pour 2014, mais le dossier d'objectifs et de caractéristiques principales (DOCP) relatif au prolongement à l'ouest a laissé entrevoir un retard d'un an pour l'ouverture de la gare : « Le retournement des trains en gare d'Évangile fait partie intégrante du projet de prolongement du RER E à l'ouest. En outre, afin de limiter les nuisances dues aux travaux, sa réalisation est souhaitée pour la livraison de la gare en 2015. » Confirmation de ce retard d'un an a été donnée à l'occasion de l'enquête publique qui s'est déroulée du 14 juin au [10].

Le trafic escompté est de 85 000 voyageurs par jour[3].

Dénomination de la gareModifier

Jusque 2011, le projet était nommé gare Évangile, en référence à la rue de l'Évangile qui la jouxte. En étroite relation avec la question des transports, le nom de Rosa Parks est donné à la station de tramway toute proche. « Nous voulions donner au moins 50 % de noms féminins. On a parfois beaucoup débattu, notamment avec la RATP, qui privilégie les noms de lieux déjà existants, mais pour Rosa Parks, il y a eu consensus : cela s'impose pour une station de tramway, c'est un symbole fort[11] » rappelle la députée Annick Lepetit, qui était alors adjointe de Bertrand Delanoë chargée des transports. Appelés à se prononcer sur dix noms, les habitants des logements de la cité Curial placent en tête le nom d'un médecin du quartier, Bernard Tétu, nom suivi de peu par Rosa Parks. « On a eu alors l'idée de switcher le nom d'Évangile par celui de Rosa Parks, qui faisait consensus et qui avait du sens » explique le cabinet de François Dagnaud, maire du 19e arrondissement[11]. Le STIF valide ce choix[2]. Largement adopté, ce nom se retrouve dans le nom du conseil de quartier Rosa-Parks/Macdonald et dans celui d'un centre social inauguré début 2016[11].

ObjectifsModifier

La gare a pour buts[12] :

  • de desservir le quartier de la rue de l'Évangile, ainsi que celui de la porte d'Aubervilliers, jusqu'alors particulièrement mal desservis par les transports en commun ;
  • d'assurer la correspondance avec le tramway de la ligne T3b en service depuis décembre 2012 et à terme avec le tramway de la ligne T8 (à terme, cette gare deviendra un pôle multimodal) ;
  • d'accompagner la mise en œuvre du projet de rénovation urbaine du nord-est parisien, qui prévoit 25 000 emplois et 10 000 habitants supplémentaires à terme dans le quartier[13] ;
  • de relier les quartiers de la Porte d'Aubervilliers et de la rue d'Aubervilliers / rue Gaston Tessier, séparés par les importantes coupures ferroviaires du faisceau de la gare de Paris-Est et de la ligne de Petite Ceinture, ainsi que par l'entrepôt Macdonald.

Aménagements envisagésModifier

 
Vue vers la future gare (janvier 2013) : à gauche l'entrepôt Macdonald en travaux, et les voies du tramway T3b avec la station Rosa Parks au loin ; à droite les voies de la petite ceinture (en partie déferrées) puis la voie de liaison avec les voies de Paris-Est (que l'on distingue au loin passant par-dessus celles de la ceinture) ; en bas à droite le poste d'aiguillage de l'Évangile.

Le pôle multimodal est constitué par un vaste passage urbain passant :

Ce passage urbain dessert le bâtiment voyageurs situé sous les deux quais centraux desservant quatre voies RER, les deux existantes ainsi que deux voies desservant la gare et permettant la création ultérieure de deux voies de tiroir destinées à permettre la création d'un terminus intermédiaire du RER E, lorsqu'il sera prolongé vers la banlieue ouest.

Entre la Petite Ceinture et l'entrepôt Macdonald, seront installés la station de tramway pour le T3b et, quand il sera prolongé, pour le T8. Toutefois, des dispositions seront prises afin de garantir la possibilité de raccorder la ligne de tramway T8 à la ligne de Petite Ceinture, s'il était décidé de la prolonger à nouveau vers le sud-est en utilisant l'infrastructure de celle-ci.

Afin de réduire le bruit ferroviaire auquel est soumis le voisinage, il est prévu de réaliser deux bâtiments de part et d'autre des deux faisceaux ferroviaires, qui formeraient ainsi des écrans acoustiques protégeant notamment les tours de la Cité Michelet[14].

Conformément à la réglementation en vigueur, les installations sont totalement accessibles aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, depuis la rue jusqu'au train ou au tramway. Cela a impliqué la création d'ascenseurs entre la salle des billets et les quais, en plus des escaliers et des escalators.

Calendrier du projetModifier

 
La gare en décembre 2013 (côté Rue Gaston Tessier).
 
Rame Z 22500 arrivant à la gare et se dirigeant vers Haussmann - Saint-Lazare.
 
Entrée de la gare du côté nord, devant l'arrêt de tramway de
la ligne T3b.
  • 1989 : mention d'une gare près de la Porte de la Villette dans le schéma de principe du projet EOLE, destinée à permettre la création d'un terminus partiel des rames venant de la banlieue ouest ;
  • années 1990 : positionnement de cette gare dans le quartier Évangile, manquant de transports collectifs et concerné par des projets urbains ;
  • 1994 : mention d'une gare dans le secteur dans le SDRIF, comme élément de maillage avec le projet de transport en commun en site propre de La Plaine Saint-Denis élargie (aujourd'hui : T8) ;
  • 1999 – Contrat de plan État-région : inscription de 30,49 millions d'euros pour le projet ;
  • 2004-2005 – Dossier JO Paris 2012 : gare Évangile, comme élément majeur de la desserte de l'est parisien ;
  • 2007 : projet de Contrat de plan État-région : inscription de 84,2 millions d'euros pour le financement du projet ;
  • 19 février - 17 mars 2007 : concertation préalable[15] ;
  • 2007-2008 : élaboration du schéma de principe et tenue de l'enquête publique ;
  • 2009 : approbation de l'avant-projet ;
  • 14 juin au 16 juillet 2010 : enquête publique[16] ;
  • Septembre 2010- Avril 2011 : études de projet[16] ;
  • 2011 : le STIF décide que la gare, jusqu'ici nommée Évangile, portera le nom de Rosa Parks du nom de la couturière qui devint une figure emblématique du mouvement des droits civiques aux États-Unis[2] ;
  • 9 décembre 2011 : début des travaux[17] ;
  • Du 15 au 20 janvier 2014 : travaux de mise en place du passage urbain de la gare[3] ;
  • 3 octobre 2015 : dans le cadre de la Nuit blanche 2015, le collectif sinato+ARCHIEE+Izumi Okayasu investit le tunnel piétonnier de la gare, exceptionnellement ouvert au public[18] ;
  • 13 décembre 2015 : à l'occasion du passage annuel aux nouveaux horaires de train sur le réseau national SNCF, la gare est mise en service. En raison de l'état d'urgence en France, aucune manifestation officielle n'est organisée. La première rame entre en gare à 12 h 04 en provenance de Tournan[19] ;
  • 6 février 2016 : inauguration officielle en présence du Premier ministre Manuel Valls[20].

Acteurs du projetModifier

Ont participé au projet : la Région Île-de-France, la Ville de Paris, le Syndicat des transports d'Île-de-France, la SNCF, l'ancien établissement public Réseau ferré de France et l'État.

FréquentationModifier

En 2018, la SNCF estime la fréquentation annuelle de cette gare à 9 029 198 voyageurs, contre 9 065 422 en 2017[21].

Service des voyageursModifier

AccueilModifier

À l'intérieur du bâtiment voyageurs, des stands sont présents depuis septembre 2019. Il y a aussi un guichet, des automates Île-de-France et des automates grandes lignes. Une supérette permet également l'achat de nourriture et quelques produits du quotidien[22].

DesserteModifier

À son ouverture en 2015, la gare est desservie par tous les trains du RER, en provenance ou en direction d'Haussmann - Saint-Lazare. La gare devrait également être reliée à la banlieue Ouest une fois achevé le prolongement de la ligne E. Le fréquence est d'un train toutes les quatre minutes dans chaque sens aux heures de pointe.

IntermodalitéModifier

 
L'arrêt de la ligne de tramway.

La gare est desservie par la ligne 3b du tramway d'Île-de-France, par les lignes 35, 45, 54, 60 et 239 du réseau de bus RATP et, la nuit, par la ligne N140 du réseau Noctilien[23].

À terme, la gare pourrait également être desservie par le prolongement au sud du tramway de la ligne T8. En effet, en octobre 2013, le STIF a approuvé la convention de financement d’études préalables pour le prolongement du T8 vers Paris, entre Saint-Denis et la gare Rosa-Parks, pour un montant de 380 000 euros. Ces études porteront notamment sur l’insertion du tramway, le coût du projet et les mesures conservatoires pour faciliter sa réalisation[24]. Une concertation publique a lieu du 9 septembre au [25].

Street artModifier

Un mur au sud de la gare, rue d'Aubervilliers, longeant les voies ferrées, est consacré à l'art urbain afin de le présenter et le faire découvrir à un large public. Il est conçu par l’association RStyle, comme une galerie d’art en plein air[26]. Parmi les artistes de ce qui est en 2015 la plus grande fresque parisienne du genre, on note Kashink, COMBO, Vinie, Katiastrophe, Zepha[27], Module de Zeer, Batsh, Doudou Style, Ernesto Novo et JonOne[28].

Notes et référencesModifier

  1. Le nom de la gare rend hommage à Rosa Parks (1913 - 2005), couturière qui devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis.
  2. a b et c « Pôle Rosa Parks » [PDF], sur stif.org, (consulté le 28 avril 2017).
  3. a b c et d La gare Rosa Parks, sur le site stif.info. Consulté le 5 février 2014.
  4. « J-375 avant l’ouverture de la gare Rosa Parks », sur lemoniteur.fr, article du 5 décembre 2014 (consulté le 20 mars 2015).
  5. Plan du quartier vers 1910, sur le site de l'Association pour la Sauvegarde de la Petite Ceinture de Paris et de son Réseau Ferré (ASPCRF), consulté le 24 mars 2011
  6. NOTA : le montant inscrit dans le contrat de projet - 84,2 M€ - à la charge de l'État et de la Région est insuffisant pour assurer le financement de cette gare, dont le coût est alors évalué entre 100 et 190 millions d'euros, aux conditions économiques de janvier 2006. Le montant de l'éventuel financement de la Ville de Paris n'est pas encore connu.
  7. Page sur l'opération Paris Nord-Est du site de la SEMAVIP.
  8. [PDF]« Gare Eole Évangile. Enquête publique. », Syndicat des transports d'Île-de-France, (consulté le 10 juillet 2010).
  9. « Évangile, une nouvelle gare en plein Paris », sur ville-transports.com, (consulté le 9 février 2011).
  10. Gare Eole-Évangile : Enquête publique du 14 juin au 16 juillet 2010, sur le site web du STIF « www.stif.info », via « web.archive.org » consulté le 1er janvier 2016.
  11. a b et c Marie-Anne Kleiber, « Gare, tramway : Rosa Parks s'est fait un nom dans le 19e », lejdd.fr, article du 6 décembre 2015 (consulté le 13 décembre 2016).
  12. Page consacrée au projet sur le site du STIF.
  13. NOTA : Le projet d'aménagement Paris Nord-Est s'étend sur 220 hectares dans les secteurs de la Porte de la Chapelle, de la Porte d'Aubervilliers et de la Porte de la Villette et prévoit la création de 1 100 000 m2 de planchers, répartis en :
    • 411 000 m2 de logements (doit 50 % de logement social), soit 10 000 habitants ;
    • 297 000 m2 de bureaux, soit 15 000 emplois ;
    • 230 000 m2 de commerces et d'activités, soit 8 500 emplois ;
    • 103 000 m2 d'équipements publics, soit 1 500 emplois.
      SOURCE : information donnée par la représentante de la Ville de Paris lors de la réunion de concertation du 8 mars 2007.
  14. NOTA : Lors de la réunion de concertation du 8 mars 2007, les riverains se sont également plaints du bruit et des pollutions engendrées par le fonctionnement des entrepôts « Tafanel » situés à proximité, et embranchés sur les voies de l'Est.
  15. [PDF] Dépliant de la concertation publique.
  16. a et b « Gare Eole-Évangile : Enquête publique du 14 juin au 16 juillet 2010 », Syndicat des Transports d'Île-de-France, (consulté le 10 juillet 2010).
  17. La Vie du rail, Premier coup de pioche de la future gare Rosa Parks, no 3342, du 21 décembre 2011, p. 11.
  18. [PDF] « Nuit Blanche Paris – 3 octobre 2015 », sur Mairie de Paris (consulté le 28 décembre 2015), p. 48.
  19. Eiffage Génie civil remet les clés de la gare Rosa-Parks, article du 11 décembre 2015 sur le site officiel d'Eiffage (consulté le 31 décembre 2015).
  20. « A la gare Rosa-Parks, Valls annonce 500 M€ pour Eole », leparisien.fr, (consulté le 7 février 2016).
  21. « Fréquentation en gares : Rosa Parks », sur SNCF Open Data, traitement du [cf. l'onglet des informations] (consulté le 24 octobre 2019).
  22. « SNCF Transilien, Gare Rosa Parks », sur transilien.com (consulté le 24 octobre 2019).
  23. Le STIF renforce 104 lignes de bus, communiqué de presse du conseil du STIF du 7 octobre 2015, consulté le 2 novembre 2015.
  24. Communiqué de synthèse du conseil du STIF du 9 octobre 2013, sur stif.org, consulté le 27 novembre 2013.
  25. Anthony Lieures, « Seine-Saint-Denis : cap au sud pour le tramway T8 ! : L’enquête publique concernant le prolongement de la ligne jusqu’à Paris débute le 9 septembre. Les débats autour du tracé sont déjà animés », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 27 août 2019) « le projet fait déjà débat dans le quartier du Franc-Moisin, à Saint-Denis, où une pétition a été lancée ce lundi par l'association des usagers des transports (AUT) Plaine Commune, afin de réclamer que l'arrêt Pressensé - aujourd'hui optionnel - soit définitivement retenu. (...) Un autre débat concernera l'emplacement du futur terminus, à Rosa-Parks, qui doit être choisi à l'occasion de la concertation. Deux variantes seront proposées au public ».
  26. « La Galerie à ciel ouvert », rosaparksfaitlemur.com (consulté le 22 avril 2016).
  27. Cerise Sudry-le-Dû, « La plus grande fresque de street-art de Paris se crée actuellement dans le XIXe », lesinrocks.com, (consulté le 22 avril 2016).
  28. « Le Mur Rosa Parks, la plus longue fresque Street Art de Paris », tourisme93.com (consulté le 22 avril 2016).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Lien externeModifier


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