Gaillefontaine

commune française du département de la Seine-Maritime

Gaillefontaine
Gaillefontaine
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité CC des Quatre rivières
Maire
Mandat
Jean-Pierre Henry
2020-2026
Code postal 76870
Code commune 76295
Démographie
Gentilé Gallifontains et Gallifontaines
Population
municipale
1 224 hab. (2019 en diminution de 1,92 % par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 16″ nord, 1° 37′ 01″ est
Altitude Min. 143 m
Max. 246 m
Superficie 26,23 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gournay-en-Bray
Législatives 6e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Gaillefontaine
Liens
Site web https://www.mairiegaillefontaine.fr

Gaillefontaine est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Vue générale.

Gaillefontaine est une commune du pays de Bray en Normandie située dans la vallée de la Béthune.

Elle se trouve sur l'axe Rouen - Amiens, à environ 60 km de Rouen et 70 km d'Amiens, au carrefour de l'ex-RN 319 (RD 919) avec les D 9 et D 135.

Communes limitrophesModifier

Gaillefontaine est bordée au nord-ouest par la commune de Beaussault, au nord-est par celle de Conteville, à l'est par celle de Criquiers, au sud-est par celle d'Haucourt, au sud par celle de Longmesnil, à l'ouest par celles du Thil-Riberpé et de Compainville.

HydrographieModifier

La commune accueille la source de la Béthune, qui est un affluent du fleuve côtier l'Arques.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 881 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Forges », sur la commune de Forges-les-Eaux, mise en service en 1959[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 827,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, dans le département de l'Oise, mise en service en 1944 et à 42 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Gaillefontaine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42 %), terres arables (38,2 %), forêts (17,1 %), zones urbanisées (2,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

ToponymieModifier

La localité est attestée sous le nom de Goislen fontana vers 1040 et 1066[21].

Selon Dauzat et Rostaing[22], il s'expliquerait par le nom de personne germanique Gailo et le latin fontana, fontaine, source.

HistoireModifier

 
La motte castrale[23] domine la ville.

Haute époque et Moyen ÂgeModifier

Les Romains construisirent vers 450, une voie allant d'Amiens à Rouen.

Un vase en terre contenant soixante pièces d'argent, qui toutes portaient la légende Karlus Francorum Rex, datant de l'époque franque, a été trouvé vers 1850[24].

Au Moyen Âge, Gaillefontaine est le siège d'une vicomté, d'une châtellenie, d'un bailliage avec droit de haute, moyenne et basse justice s'étendant sur 24 seigneuries aux environs. Sa dévolution suit celle du château voisin de La Ferté[25].

En 912, Rollon constitue la seigneurie au profit d'un dénommé Eudes. En 1050, un château fort normand[26] est édifié par Hugues Ier de Gournay sur une motte castrale[23]. Le château change ensuite souvent de mains jusqu'à sa destruction, au XVe siècle (rois d'Angleterre puis rois de France).

Vers 1140, le prieuré de Clair-Ruissel est fondé pour des religieuses de l'abbaye Notre-Dame de Fontevraud.

En 1204, Gaillefontaine est réunie au domaine royal.

En 1310, Philippe le Beldonne la seigneurie de Gaillefontaine à Charles de Valois, qui l'échange avec Enguerrand de Marigny.

Le roi Charles IV le Bel séjourne au château en Charles de Valois en 1327. En 1349 : sa veuve, Jeanne d'Évreux, fonde à Gaillefontaine l'hôpital de la Sainte-Trinité. En 1332, Gaillefontaine constitue une commune, et on conserve un manuscrit par lequel la commune cède en viager la garde et l'entretien de cette maladrerie à Thomas de La Fontaine et à sa femme Marguerite[27].

Au XIVe siècle, les Jacques investissent le prieuré de Clair-Ruissel.

Après avoir levé le siège de Beauvais en 1472[Note 7], Charles le Téméraire assiège Gaillefontaine, démantèle la forteresse, pille le bourg et l'incendie.

Une léproserie est signalée au XVe siècle.

De la Renaissance à la RévolutionModifier

 
La rue aux Juifs accueille plusieurs belles maisons anciennes.

Depuis la RévolutionModifier

 
En 1916, durant la Première Guerre mondiale, les officiers du 28e et le drapeau des chasseurs posent devant la mairie.
 
Sortie de messe en 1906.

Gaillefontaine a été chef-lieu de canton sous la Révolution.

Le domaine de Gaillefontaine est acheté le aux héritiers de M. du Ruey par Anne Adélaïde Dechaux, veuve du général Hoche.

Gaillefontaine absorbe en 1823 la commune de Saint-Maurice[33] ("Sancti Mauricii" au XIIe siècle), puis, en 1825, celle de Noyers[33] ("Noiers", "Nouiers" en 1210 : plantation de noyers).

Entre 1881 et 1886, le marquis Ernest-Gabriel des Roys, petit-fils de la générale Hoche, fait construire l'actuel château. Il a été député de la Seine-Inférieure, conseiller général du canton de Forges-les-Eaux, conseiller municipal de Gaillefontaine[34],[35].

Gaillefontaine a été l'une des plus importantes localités du pays de Bray. De nos jours, les trois églises, les vieux noms des rues et les maisons anciennes avec façade à pans de bois sculptés, certaines en encorbellement, datant du XVIe au XVIIIe siècle, rappellent son ancienneté.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Avant, la Révolution, la paroisse et châtellenie de Gaillefontaine était située au temporel dans le Bailliage et l'Élection de Neufchâtel, dans la Généralité de Rouen. Au spirituel, elle appartenait au doyenné de Neufchâtel, dans l'Archidiocèse de Rouen.

La commune se trouvait depuis la Révolution dans l'arrondissement de Neufchâtel, rattaché depuis 1926 à l'arrondissement de Dieppe dans le département de la Seine-inférieure, devenu la Seine-Maritime. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la sixième circonscription de la Seine-Maritime.

Elle était de 1793 à 1801 le chef-lieu d'un éphémère canton de Gaillefontaine, année où elle est rattachée au canton de Forges-les-Eaux[33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Gournay-en-Bray.

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Forges-les-Eaux, créée fin 2001.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[36], cette petite intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des 4 rivières, dont la commune est désormais membre.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Taburet    
    Louis Thillais    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 2008 Christian Plailly PS Médecin
mars 2008[38] mai 2020[39] Dany Guesdon   Vice-président de la communauté de communes des 4 rivières (2017 → 2020)
mai 2020[40],[41] En cours
(au 3 juin 2020)
Jean-Pierre Henry   Employé des jeux au casino retraité

Politique de développement durableModifier

L'extension du parc éolien de Gaillefontaine (5 éoliennes[42]) exploité par ÉnergieTeam est envisagée sur la commune (3 appareils, plaine du Campdos) et sur celle de Haucourt. Une enquête publique préalable à la création de cette nouvelle installation est organisée au printemps 2020[43].

Depuis 2015, les écoles de la commune sont chauffées par une chaudière à bois déchiqueté, utilisant des tailles de bois bocager local[44].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2019, la commune comptait 1 224 habitants[Note 8], en diminution de 1,92 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9501 1961 3281 1361 6531 6291 6621 6991 660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7021 7121 8441 6371 6401 6081 5681 5471 481
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4381 4971 4291 2731 2941 2931 2691 2571 239
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2321 4521 5031 3731 4461 4601 3951 2741 228
2019 - - - - - - - -
1 224--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Les enfants de Gaillefontaine disposent de l'école primaire Lazare-Hoche et de l'école maternelle Les Mots Passants administrées par le SIVOS Bray-Est et dotées d'un restaurant scolaire[48].

SantéModifier

Une maison de santé pluridisciplinaire est créée en 2020 par la Communauté de communes des Quatre Rivières dans le bourg, disposant de trois cabinets médicaux et deux cabinets infirmiers, situés près de la pharmacie. La MSP travaille en étroit contact avec celle de Forges-les-Eaux[49],[50].

La maison de retraite Lefebvre-Blondel-Dubus est un Ehpad dont la rénovation et l'extension ont lieu en 2019/2020[51].

Autres équipements et vie associativeModifier

Gaillefontaine dispose d'un centre d'arts, de loisirs, et d'activités culturelles (CALAC) dénommé « atelier associatif Terre de Bray », qui organise des animations dans les maisons de retraite d’Aumale, Gaillefontaine et Forges-les-Eaux et dans les écoles, ainsi que des cours en atelier[52].

La salle polyvalente de Gaillefontaine, édifiée dans les années 1980, est rénovée en 2018[53].

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ÉconomieModifier

L'une des entreprises de la commune est l'usine Conforbaie, spécialisée dans les fenêtres en PVC. Elle emploie en 2019 25 salariés[54].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Gaillefontaine sous la neige.
 
La halle du marché.
  • Église Notre-Dame de Gaillefontaine, du XIIIe siècle, avec remaniements et extensions aux siècles suivants. Elle contient un tableau de Léon Viardot Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob offert par l’empereur Napoléon III et rénové par un moine de l’abbaye de Saint-Wandrille à partir de 2016, grâce à la générosité du châtelain de Gaillefontaine, le prince Paul Sanguszo[55], ainsi qu'un retable provenant du monastère cistercien de Saint-Aubin-lès-Gournay.
  • Château de Gaillefontaine[23],[56], construit de 1881 à 1886 par les architectes Bir et Pini pour le marquis Ernest-Gabriel des Roys, dans un style néo-renaissance; en brique et pierre, avec tourelles, clochetons, fenêtres à meneaux[57],[58].
    Il renferme quelques vestiges de l'abbaye de Beaubec et des cheminées provenant du manoir de Bures-en-Bray.
    À proximité, communs élevés selon un plan en "U" et chapelle sépulcrale familiale élevée selon un plan en forme de croix[59].
L'ensemble des bâtiments et leurs abords sont classés monument historique depuis un arrêté du 1er février 2001.
  • Motte féodale, reste d'un ancien château édifié au XIe siècle, entre le bourg de Gaillefontaine et le château actuel. Cette forteresse était défendue par d'épaisses murailles et une triple enceinte. Demeure des seigneurs de Gaillefontaine au Moyen Âge et siège d'une châtellenie, elle dominait les environs, aux plans géographique, judiciaire et politique. En 1472, elle fut prise, puis détruite, en même temps que le bourg de Gaillefontaine, par Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, et ne fut pas reconstruite[60].
L'Abbé Cochet indiquait en 1871 : « De cette forteresse, qui joua un rôle dans l'histoire, il reste une triple enceinte formée par d'énormes fossés et hérissée de tronçons de murailles. Comme tous les châteaux normands, celui-ci occupait le flanc de la colline, dont le donjon couronnait ie sommet. Les fossés, dans l'enceinte, ont, encore près de 30 mètres .de profondeur. Les murs des tours ont une épaisseur gigantesque. La motte du donjon a bien 40 mètres de hauteur et 50 de circonférence. La tradition du pays parle de souterrains allant jusqu'à la chapelle Saint-Christophe et d'une ancienne chapelle dite de la Reine-Blanche (Blanche d'Évreux) »[24].
  • Place Hoche, structurée par des maisons anciennes du XVIIIe siècle et la halle du marché, du XIXe siècle restructurée au XXe siècle. Les rues de Paris et aux Juifs comprennent également de belles demeures anciennes.
  • Ancien château, édifié au XVIIIe siècle, utilisé comme tel jusqu'à la construction de l'actuel.
  • Manoir de la Longuedalle.
  • La chapelle Saint-Jean-Baptiste (Les Noyers), du XIIe siècle, avec remaniements aux siècles suivants. Sa charpente a une forme de coque de bateau inversée. L'édifice dispose de fonts baptismaux en pierre monolithe du XIIIe siècle, constitués d’une cuve ornée aux quatre coins de colonnettes surmontées de chapiteaux, ainsi qu'une statue grandeur nature de Saint-Jean-Baptiste en pierre polychrome du XVIe siècle[61]
En mauvais état, d'importants travaux de rénovation de l'édifice ont lieu à partir de 2017[62],[63];
  • Chapelle Saint-Maurice (Saint-Maurice). Cette église remonte au moins au XIe siècle, ce qui en fait l'une des plus anciennes du Pays de Bray, avec remaniements aux siècles suivants[64]. Le coq du paratonnerre a été refait en 2017[65] ;
  • Restes du prieuré du Clair-Ruissel, autrefois affilié à l'Ordre de Fontevraud. Prieuré fondé dans la seconde moitié du XIIe siècle par Hugues IV de Gournay. En 1726, le prieuré hébergeait encore trente-huit religieuses[66]. En 1790, il est fermé et ses biens sont convertis en exploitation agricole.
  • Monument aux morts, inauguré en 1921[67].

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Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Auguste Guilmeth, Description géographique, historique, monumentale et statistique des arrondissements du Havre, Yvetot et Neufchatel, vol. III : Arrondissement de Neufchâtel, Paris, Delaunay, , 252 p. (lire en ligne), p. 128-137, lire en ligne sur Gallica.
  • André Durand, Notice historique et archéologique sur Gaillefontaine et ses dépendances, Rouen, impr. de E. Cagniard, , 14 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.
  • Aude Painchault, « Gaillefontaine (Seine-Maritime) : approche topographique d’une fortification du Pays de Bray », dans Luc Liogier, Journées archéologiques de Haute-Normandie. Évreux, 6-8 mai 2011, Mont-Saint-Aignan, Presses universitaires de Rouen et du Havre, (lire en ligne), p. 209-218.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. À la mort de Charles de France (empoisonné ?), son frère Louis XI en profite pour occuper son duché de Guyenne. Charles le Téméraire y voit le prétexte à lui déclarer la guerre et envahit la Picardie en juin. Après avoir investi plusieurs villes, il connaît des échecs devant Beauvais, défendue par Jeanne Hachette (22 juillet] puis à Rouen. Début novembre, la trêve de Compiègne arrête les hostilités
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Forges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Gaillefontaine et Forges-les-Eaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Forges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Gaillefontaine et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Adigard des Gautries - Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite) [article] page 148.
  22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989, page 309.
  23. a b et c Notice no PA00100670.
  24. a et b Abbé Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure : rédigé sous les auspices de l'Académique des sciences, belles-lettres et art de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Répertoire archéologique de la France », , 652 p. (lire en ligne), p. 198-200, lire en ligne sur Gallica.
  25. Abbé J.-E. Decorde, Essai historique et archéologique sur le canton de Forges les Eaux, Paris & Rouen, Derache & Lebrument, , 327 p. (lire en ligne), p. 71-78.
  26. Abbé Cochet, La Seine-inférieure historique et archéologique : époques gauloise, romaine et franque, Paris, Librairie historique et archéologique Derache, , 552 p. (lire en ligne), p. 382 sur Google books.
  27. « Manuscrit : La commune de Gaillefontaine donne en viager à Thomas de La Fontaine et à sa femme Marguerite la garde et l'administration de la maladrerie », Grands documents de l'histoire de France; Florilège, sur http://www2.culture.gouv.fr, (consulté le ).
  28. Abbé J.-E. Decorde, Essai historique et archéologique sur le Canton de Forges les Eaux, Paris & Rouen, Derache & Lebrument, , 327 p. (lire en ligne), p. 155.
  29. Abbé J.-E. Decorde, Essai historique et archéologique sur le canton de Forges les eaux, Paris & Rouen, Derache & Lebrument, , 327 p. (lire en ligne), p. 155-156.
  30. Christine Favre-Lejeune, Les Secrétaires du Roi de la Grande Chancellerie de France, tome 2, Paris, Sedopols, , 1318 p. (ISBN 2-904177-07-8), p. 834-835.
  31. « Thomas Le Gendre de Collandres », sur Hyacinthe Rigaud (consulté le ).
  32. Abbé J.-E. Decorde, Essai historique et archéologique sur le Canton de Forges les Eaux, Paris & Rouen, Derache & Lebrument, , 327 p. (lire en ligne), p. 156-157.
  33. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. « Nécrologie : M. le marquis des Roys d'Eschanclelys », La Semaine religieuse du diocèse de Rouen,‎ , p. 1169-1173 (lire en ligne, consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
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  37. « Les maires de Gaillefontaine », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  38. Le réveil du 27 mars 2008.
  39. Marie-Géraldine Dartois, « Gaillefontaine : le maire Dany Guesdon ne se représentera pas en mars 2020 : Après 12 ans à la tête de la commune, Dany Guesdon maire de Gaillefontaine, ne repartira pas aux élections municipales de 2020. Il répond à nos questions », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après deux mandats en tant que premier magistrat, le maire de Gaillefontaine, Dany Guesdon, ne repart pas pour un nouveau mandat aux élections municipales de 2020. Âgé de 64 ans, il a pris la décision de raccrocher ».
  40. Marie-Géraldine Dartois, « Municipales 2020. Jean-Pierre Henry est tête de liste à Gaillefontaine : Le 1er adjoint sortant, Jean-Pierre Henry, conduira la liste « En avant Gaillefontaine » lors des élections municipales de mars prochain », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Une commune où il s’investit dans le maillage associatif et dans la gestion communale depuis 1995, date à laquelle il devient conseiller municipal. Il deviendra ensuite 2e adjoint sous la mandature du docteur Plailly. Lors des deux derniers mandats, il a occupé le poste de premier adjoint aux côtés du maire, Dany Guesdon ».
  41. Marie-Géraldine Dartois, « Municipales : Jean-Pierre Henry est le nouveau maire de Gaillefontaine : Pas de Surprise à Gaillefontaine, lors de l'installation du nouveau conseil. Jean-Pierre Henry a été élu maire. Il succède à Dany Guesdon qui prend sa retraite », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le 27 mai, la tête de liste a été élue maire à bulletin secret avec 13 voix et 2 bulletins blancs ».
  42. Marie-Géraldine Dartois, « Énergie. Cinq éoliennes s'élèvent sur le territoire de Gaillefontaine : L'installation de 5 éoliennes sur le territoire de Gaillefontaine lui rapporte 40 000€ d'investissement pour favoriser la transition énergétique et l'amélioration du cadre de vie », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. Marie-Géraldine Dartois, « Parc éolien : après la présentation, ouverture de l'enquête publique à Gaillefontaine et Haucourt : Le projet d'extension du parc éolien de Gaillefontaine et Haucourt fait l'objet d'une enquête publique jusqu'auau 3 février 2020 », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. Marie-Géraldine Dartois, « Sivos Bray-Est : une chaudière à bois déchiqueté pour réduire la facture : De gros travaux se sont déroulés au groupe scolaire de Gaillefontaine. Une chaudière à bois déchiqueté a été installée. Elle vient d’être inaugurée », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  48. Marie-Géraldine Dartois, « Les enfants du Sivos Bray-Est ont retrouvé le bon goût des produits locaux : Steven Coutre, le cuisinier du Sivos Bray-Est fait partager son goût du circuit court et les avantages de ces saveurs alimentaires. Au menu : visite de la cantine scolaire puis découverte d'une ferme potagère », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  49. Marie-Géraldine Dartois, « Maison médicale à Forges-les-Eaux et Gaillefontaine : début des travaux en février 2019 : Les travaux de la maison médicale de Gaillefontaine-Forges-les-Eaux débutent en février 2019. Le permis de construire a été validé et le délai de recours est dépassé », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  50. Marie-Géraldine Dartois, « Maison de santé pluridisciplinaire de Gaillefontaine : dans les coulisses de l'emménagement : La maison de santé de Gaillefontaine a ouvert ses portes vendredi 18 septembre 2020. Nous avons suivi les professionnels de santé dans leur emménagement », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. Marie-Géraldine Dartois, « EHPAD. La restructuration de la maison de retraite de Gaillefontaine sera effective cette année : La maison de retraite Lefebvre sera restructuré en 2019. les travaux vont permettre la refonte totale de l'EHPAD de Gaillefontaine. Une étape essentielle pour la vie des résidents », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. Marie-Géraldine Dartois, « Terre de Bray grandit vite, ses locaux ne sont plus adaptés : Le Centre d'arts, de loisirs, et d'activités culturelles basé à Gaillefontaine, connu sous l'appellation Terre de Bray se développe si vite que ses locaux sont devenus trop petits », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. Marie-Géraldine Dartois, « La salle polyvalente de Gaillefontaine fermée jusqu'au printemps pour un lifting complet : La salle polyvalente de Gaillefontaine sera fermée à partir du 15 février 2018 pour travaux. Sa réouverture est prévue à la fin du mois de mai. Détails », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  54. Marie-Géraldine Dartois, « L'usine Conforbaie de Gaillefontaine fait un retour par la grande porte : À Gaillefontaine Conforbaie a anticipé l'évolution du marché en ciblant les particuliers. Ce qui lui permet aujourd'hui d'innover et de revenir à la vente aux professionnels », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  55. « Gaillefontaine. Un tableau de l'église sauvé par le châtelain du village : Le prince Paul Sanguszo a décidé de prendre en charge la restauration du tableau « Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob . Une belle histoire qui doit beaucoup à un jeune étudiant en Sciences Politiques ayant des attaches dans le Pays de Bray », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  56. « Domaine de Gaillefontaine », Monumentum, Carte des Monuments Historiques français, (consulté le ).
  57. « Ensemble côté entrée, pont (photo de Gustave-William Lemaire), entre 1900 et 1920 », notice no AP67L01763, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  58. « Ensemble sur parc (photo de Gustave-William Lemaire), entre 1900 et 1920 », notice no AP67L01765, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  59. « Communs : cour intérieure (photo de Gustave-William Lemaire), entre 1900 et 1920 », notice no AP67L01764, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  60. Michel Coffin, Promenade géographique, historique, touristique au cœur du Pays de Bray [tome 1], Forges les Eaux, Syndicat d'initiative de Forges les Eaux, , 252 p., p. 110-111.
  61. « Eglise des Noyers - Gaillefontaine », Les projets / Patrimoine religieux, Fondation du patrimoine (consulté le ).
  62. « À Gaillefontaine, une entreprise salue la pose de sa 10 millionième tuile : Le Groupe Wienerberger France a tenu à mettre en avant son produit phare lors d'une rencontre à la chapelle Saint Jean-Baptiste des Noyers : la tuile Saint-Vincent », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ici à Gaillefontaine, elles sont 22080 à recouvrir les 366 mètres carrés du toit. Deux mois auront été nécessaires pour que quatre artisans couvreurs de la Maison Dupuis de Cailly posent ces petites plaques de terre cuite aux couleurs ambre ou rouge poivré complétées au niveau de la séparation du chœur et de la nef par un bardage en tuiles de châtaigner ».
  63. Marie-Géraldine Dartois, « Jean-Marie Bigard au chevet de la chapelle des Noyers à Gaillefontaine pour la 2e fois : Jean-Marie Bigard est venu jusqu'à Gaillefontaine, le jeudi 5 mars 2020. Il tenait à voir par lui-même l'avancée des travaux de l'église Saint Jean-Baptiste des Noyers », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  64. Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, tome 1, Charenton le Pont, Flohic, , 702 p. (ISBN 2-84234-017-5), p. 639.
  65. « Chapelle Saint-Maurice. Les travaux de valorisation continuent en 2018 à Gaillefontaine : Le comité de soutien de la chapelle de Saint-Maurice a dévoilé le programme des manifestations de 2018. Il y aura des nouveautés si les bénévoles répondent présents », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  66. « Prieuré fontevriste de Clair-Ruissel », sur Prieurés fontevristes (consulté le ).
  67. Jean-françois Pezot, Alain Choubard, « Gaillefontaine (76870) : Conflits commémorés : 1914-18 1939-45 », France (Seine-Maritime), sur https://monumentsmorts.univ-lille.fr, Les monuments aux morts France - Belgique - Autres pays, (consulté le ).