Gabriel Van Dievoet

peintre belge

Gabriel Van Dievoet, né à Bruxelles le 12 avril 1875[1] et mort à Saint-Gilles (Bruxelles), le 17 novembre 1934[2], est un décorateur et sgraffitiste Art nouveau belge[3].

Gabriel Van Dievoet
Gabriel Van Dievoet.jpg
Gabriel Van Dievoet (1875-1934), peintre, décorateur et sgraffitiste Art nouveau.
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Formation
Lieu de travail
Mouvement
Famille
Fratrie
Enfant

Il est un des grands maîtres du sgraffite de style Art nouveau, aux côtés de Paul Cauchie, Henri Privat-Livemont et Adolphe Crespin.

Sa formation et son atelierModifier

Après une formation à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles où il fut condisciple de Paul Cauchie, il ouvrit son atelier de décoration et commença à collaborer avec de nombreux architectes Art nouveau, ou de l'éclectisme tardif, comme Victor Boelens, De Kock, Georges Delcoigne, Édouard Elle, Alfred Frère, Jules Lalière, Guillaume Low, Georges Peereboom, Édouard Pelseneer, Albert Roosenboom, Fernand Symons, Joseph Van Neck, Florent Van Roelen, Armand Van Waesberghe ou encore son propre frère, Henri Van Dievoet.

Il s'installa d'abord rue Faider, 71, puis rue Souveraine, 91, à Ixelles.

Outre son activité de décorateur, il s'intéressait aussi à l'électricité et aux techniques de la photographie et du cinéma, c'est ainsi qu'il obtint plusieurs brevets dans ce domaine, concernant la synchronisation des films et aussi concernant un système de protection électrique (le selfprotect) des maisons.

Son œuvreModifier

Le style de Van Dievoet se caractérise principalement par l'emploi d'éléments floraux stylisés.

Il est l'auteur des sgraffites ornant de nombreux édifices en Belgique, principalement à Bruxelles, mais aussi à Namur et à Charleroi où habitait alors sa grand-mère Hortense Poelaert veuve d’Eugène Van Dievoet (1804-1858), sœur du célèbre architecte, décédée à Charleroi le 15 avril 1900, 21 rue Léopold[4].

Gabriel Van Dievoet a rédigé lui-même la liste[5] de ses sgraffites ainsi que de ses travaux de décoration[6].

 
Gabriel Van Dievoet, debout à droite dans son premier atelier rue Faider, 71, à Ixelles, à ses côtés, Léon van Cutsem et deux aides (photo de 1895).

Décorations en sgraffitoModifier

1897Modifier

1898Modifier

  • 3) 1898, ornement : iris ; lieu : rue de l'Homme-Chrétien ; architecte : Édouard Pelseneer ; propriétaire : Jonniaux ; ent. : Brassinne.
  • 4) 1898, ornement : Saint-Pierre ; lieu : église d'Erps-Kwerps (agrandie par l'architecte Florent Van Roelen ; ent. : Brassinne.
  • 5) 1898, ornement : Renaissance italienne ; lieu : rue d'Allemagne ; architecte : Jacques Van Mansfeld ; propriétaire : Peeters.
  • 6) 1898, ornement : Renaissance flamande ; lieu : rue de l'Instruction ; architecte : Jacques Van Mansfeld ; propriétaire : Peeters.
  • 7) 1898, ornement : style grec ; lieu : rue de Commines ; architecte : Jacques Van Mansfeld ; propriétaire : Peeters.
  • 8) 1898, ornement : narcisses ; lieu : rue Montagne aux Herbes Potagères ; architecte : Florent Van Roelen ; propriétaire : Day ; ent. : Brassinne.

1899Modifier

  • 9) 1899, ornement : vigne, houblon ; lieu : rue Stéphanie ; architecte : Albert Jeannin ; propriétaire : Küper.
  • 10) 1899, ornement : pissenlits ; lieu : square Ambiorix ; architecte : François Kips ; propriétaire : Hoed de Vries.
  • 11) 1899, ornement : trèfles, sainfoin ; lieu : rue Faider, 69 ; architecte : Édouard Elle ; propriétaire : J. Van Cutsem.
  • 12) 1899, ornement : soleil, glycine ; lieu : rue Faider, 71 ; architecte : Édouard Elle[7] ; propriétaire : J. Van Cutsem.
  • 13) 1899, ornement : soleil ; lieu : rue Faider, 73 ; architecte : Édouard Elle ; propriétaire : J. Van Cutsem.
  • 14) 1899, ornement : vigne ; lieu : rue Faider, 75 ; architecte : Édouard Elle ; propriétaire : J. Van Cutsem.
  • 15) 1899, ornement : anémones ; lieu : avenue Ducpétiaux, 20 ; architecte : Armand Van Waesberghe ; propriétaire : Versé.
  • 16) 1899, ornement : pissenlits ; lieu : avenue Ducpétiaux, 22 ; architecte : Armand Van Waesberghe ; propriétaire : Versé.
  • 17) 1899, ornement : Amours ; lieu : véranda de la villa Doris à Middelkerke (Zeedijk, 177) ; architecte : Albert Dumont ; propriétaire : Leclercq.
  • 18) 1899, ornement : marguerites ; lieu : rue Washington (actuels 62-64), maison et atelier de ferronnerie de style éclectique ; architecte : Louis Douret ; propriétaire : A. Boulanger, ferronnier d'art et de construction.
  • 19) 1899, ornement : iris ; lieu : avenue de l'Hippodrome ; architecte : Ségers ; propriétaire : Lefranc.
 
Maison dorée de Charleroi : sgraffites de Gabriel Van Dievoet (1899).
  • 20) 1899, ornement : chardons, soleil[8] ; boulevard Defontaine (Charleroi) (Maison dorée) ; architecte : Alfred Frère ; propriétaire : Alfred Frère.
  • 21) 1899, ornement : cyclamens ; lieu : rue d'Irlande, 124 ; architecte : Armand Van Waesberghe ; propriétaire : Armand Van Waesberghe.
  • 22) 1899, ornement : marguerite ; lieu : rue Joseph-II, 172 ; architecte : Édouard Elle.
  • 23) 1899, ornement : chardons ; lieu : rue Joseph-II, 174 ; architecte : Édouard Elle.
  • 24) 1899, ornement : géranium ; lieu : rue Joseph-II, 176 ; architecte : Édouard Elle.
  • 25) 1899, ornement : marguerite ; lieu : boulevard Charlemagne, 26 ; architecte : Édouard Elle.
  • 26) 1899, ornement : marguerite ; lieu : boulevard Léopold-II ; architecte : Harveng ; propriétaire : Orlent.

1900Modifier

  • 27) 1900, ornement : chardon ; lieu : rue de Livourne, 88 ; architecte : Édouard Elle ; propriétaire : De la Hoese.
  • 28) 1900, ornement : marguerite ; lieu : rue de Turquie ; architecte : Georges Delcoigne.
  • 29) 1900, ornement : Renaissance italienne ; lieu : avenue de Tervueren ; architecte : Albert Dumont ; propriétaire : Beckers.
  • 30) 1900, ornement : inscription ; lieu : collège Saint-Alexis à Geel.
  • 31) 1900, ornement : marguerite ; lieu : rue de Linthout ; propriétaire : Adriansens.
  • 32) 1900, ornement : verveine ; lieu : rue du Lac, 66 ; architecte : Hubert Marcq.
  • 33) 1900, ornement : retouches à un travail d'Adolphe Crespin ; Schipplaeken ; propriétaire : Terlinden.
  • 34) 1900, ornement : église des Carmes; lieu : Soignies.
  • 35) 1900, ornement : marguerites ; lieu : Tournai ; architecte : Constant Sonneville ; propriétaire : Dunderlingen.
  • 36) 1900, ornement : marguerites ; lieu : rue Saint-Bernard ; propriétaire : Flamand.
  • 37) 1900, Institut Dupuich ; architecte : De Rycke ; propriétaire : Raemackers.
  • 38) 1900, ornement : marguerite ; lieu : boulevard de Waterloo à Charleroi ; architecte : Constant Dujardin ; propriétaire : Constant Dujardin.
  • 39) 1900, ornement : Henri II ; lieu : rue Defacqz, 142 ; architecte : De Koek ; propriétaire : Mercier.
  • 40) 1900, ornement : marguerite ; lieu : rue du Monastère ; architecte : Ernest Van Humbeeck ; propriétaire : Heimann.
  • 41) 1900, ornement : verveine ; lieu : rue Dautzenberg ; architecte : Édouard Pelseneer ; propriétaire : Gonthier.
  • 42) 1900, ornement : marguerites, narcisse ; lieu : avenue de la Brabançonne, 99 ; propriétaire : Maeck.
  • 43) 1900, avenue de la Brabançonne, 101 ; propriétaire : Maeck.
  • 44) 1900, ornement : blés, nielles ; lieu : place communale, 44, à Uccle ; architecte : Albert Jeannin ; propriétaire : Forir.
  • 45) 1900, ornement : marguerite ; lieu : place communale, 45, à Uccle ; architecte : Albert Jeannin ; propriétaire : Forir.
  • 46) 1900, ornement : pavot ; lieu : place communale, 46, à Uccle ; architecte : Albert Jeannin ; propriétaire : Forir.

1901Modifier

 
Place Morichar, 11, sgraffites par Gabriel Van Dievoet.
  • 47) 1901, ornement : chardon ; lieu : rue d'Irlande, 63 ; propriétaire : Vuy.
  • 48) 1901, ornement : marguerite ; lieu : rue d'Irlande, 65 ; propriétaire : Vuy.
  • 49) 1901, ornement : anémone ; lieu : place de Parme (actuellement : place Morichar), 48 ; propriétaire : Gilion Wittebort[9].
  • 50) 1901, ornement : chardon ; lieu : place de Parme (actuellement : place Morichar) ; propriétaire : Gilion Wittebort.
  • 51) 1901, ornement : marguerite ; lieu : place de Parme (actuellement : place Morichar) ; propriétaire : Gilion Wittebort.
  • 52) 1901, ornement : lys ; lieu : place de Parme (actuellement : place Morichar) ; propriétaire : Gilion Wittebort.
  • 53) 1901, ornement : pavot ; lieu : place de Parme (actuellement : place Morichar) ; propriétaire : Gilion Wittebort.
  • 54) 1901, ornement : marguerite ; lieu : boulevard d'Omalius à Namur ; architecte : Jules Lalière ; propriétaire : Dautremont.
  • 55) 1901, ornement : marguerite ; lieu : avenue Broustin ; architecte : L'Anere ; propriétaire : L'Anere.
  • 56) 1901, ornement : pavot ; lieu : avenue de Jette ; architecte : L'Anere.
  • 57) 1901, lieu : rue Van Campenhout ; architecte : Guillaume Low ; propriétaire : Guillaume Low.
  • 58) 1901, ornement : marguerite ; lieu : avenue de la Brabançonne, 103 ; propriétaire : Maeck.
  • 59) 1901, ornement : bluets ; lieu : avenue de la Brabançonne, 105 ; propriétaire : Maeck.
  • 60) 1901, ornement : marguerite ; lieu : rue de Parme, 76 ; propriétaire : Schevernels.
  • 61) 1901, ornement : soleil ; lieu : rue Jourdan ; architecte : Duvivier.
  • 62) 1901, lieu : rue Athénée, Tournai ; architecte : Constant Sonneville ; propriétaire : Constant Sonneville.
  • 63) 1901, ornement : flots ; lieu : rue Courbe, Saint-Gilles ; architecte : Vincentuis ; propriétaire : Watelet.
 
Sgraffites à Marcinelle, réalisés en 1901 (n° 65) par Gabriel Van Dievoet, rue du Basson, 26, après la restauration en mai-juin 2018.
 
Photographie par Gabriel Van Dievoet d'un sgraffito, avec tête de femme et marguerites, semblable à ceux qu'il a réalisés à Marcinelle rue du Basson 26.
  • 64) 1901, ornement : marguerite ; lieu : rue de la Montagne à Châtelet ; propriétaire : Claesens.
  • 65) 1901, ornement : marguerite ; lieu : rue du Basson à Marcinelle (Charleroi) ; propriétaire : Eugène.
  • 66) 1901, ornement : dessins de l'architecte ; lieu : rue de Tenbosch[10]; architecte : Albert Jeannin ; propriétaire : Albert Jeannin[7].
  • 67) 1901, ornement : soleil ; lieu : rue d'Espagne, 67 ; architecte : Ernest Blerot ; propriétaire : Van Bellingem.
  • 68) 1901, ornement : chardons ; lieu : rue d'Espagne, 65 ; architecte : probablement (Ernest Blerot ?), propriétaire : Van Bellingem.
  • 69) 1901, ornement : marguerite ; lieu : place de Parme (actuellement : place Morichar) ; architecte : Masure.
  • 69 A) 1901, ornement : tête, marguerite ; plaque en sgraffito (échantillon).
  • 69 B) 1901, ornement : marguerite ; plaque en sgraffito (échantillon).
 
Gabriel Van Dievoet (1875-1934), dessin par son fils Léon van Dievoet
 
Alice Demets (1878-1945), épouse de Gabriel Van Dievoet (1875-1934), dessin par son fils Léon van Dievoet (1907-1993).

1902Modifier

  • 70) 1902, ornement : églantines ; lieu : villa à Watermael ; architecte : Henri Van Dievoet ; propriétaire : Lepreux.
  • 71) 1902, ornement : chardons ; lieu : avenue Brugmann ; architecte : Albert Jeannin.
  • 72) 1902, ornement : grec ; lieu : rue de Turin ; architecte : Guillaume Low ; propriétaire : Dassesse.
  • 73) 1902, ornement : marguerite ; lieu : quai de Quenast, Ferme des boues ; architecte : Henri Van Dievoet.
  • 74) 1902, ornement : marguerite ; lieu : rue de Turquie, 76 ; propriétaire : Vuy.
  • 75) 1902, ornement : iris ; lieu : rue de Turquie, 76 ; propriétaire : Vuy.
  • 76) 1902, ornement : marguerite ; lieu : rue d'Irlande ; propriétaire : Zwaelen.
  • 77) 1902, ornement : pavots ; lieu : rue Archimède ; propriétaire : Lespinne.
  • 78) 1902, ornement : marguerite ; lieu : rue Philippe le Bon ; propriétaire : Maeck.
  • 79) 1902, ornement : marguerites et pavots ; lieu : école à Drogenbos ; architecte : Fernand Symons.
  • 80) 1902, ornement : pavots (2,14 m) ; lieu : rue de Veeweyde, 16 ; architecte : De Wit.
  • 81) 1902, ornement : chardons (2,61 m) ; lieu : rue de Veeweyde, 18 ; architecte : De Wit.
  • 82) 1902, ornement : marguerite (6 m2) ; lieu : rue de la Filature, 15 ; architecte : De Wit ; propriétaire : Lefèbvre.
  • 83) 1902, ornement : iris ; lieu : avenue Livingstone, 19 ; architecte : Édouard Elle ; propriétaire : Walckiers.
  • 84) 1902, ornement : pavots (6,44 m2) ; lieu : rue Verbist ; architecte : Guillaume Low (Maeck) ; propriétaire : Van Dooren.
  • 85) 1902, ornement : Saint-Michel ; lieu : rue Armand-Campenhout (habitations à bon marché) ; architecte : Henri Van Dievoet.
  • 86) 1902, ornement : pavots ; lieu : boulevard Léopold II ; architecte : Guillaume Low ; propriétaire : Vandevoorde.
  • 87) 1902, ornement : grec ; lieu : rue de l'Église ; architecte : Guillaume Low ; propriétaire : Vandevoorde.
  • 88) 1902, ornement : marronniers ; lieu : chaussée de Vleurgat ; architecte : Bouwens.
  • 89) 1902, ornement : bluets (3 m2) ; lieu : rue d'Allemagne, 121 ; architecte : De Wit ; propriétaire : Van Hooren.
  • 90) 1902, ornement : marguerites ; lieu : avenue d'Auderghem, 84.
  • 91) 1902, ornement : marguerites ; lieu : rue de la Tourelle, 20.
  • 92) 1902, ornement : marguerites ; lieu : rue de la Tourelle, 22.
  • 93) 1902, ornement : poules, canards (3,12 m2) ; lieu : rue Émile-Banning ; architecte : De Ryck ; propriétaire : Vandenberghe.

1903Modifier

  • 94) 1903, ornement : soleils ; lieu : rue Philippe le Bon ; architecte : Édouard Elle ; propriétaire : De Coster.
  • 95) 1903, ornement : pavots ; lieu : rue Philippe le Bon ; architecte : Édouard Elle ; propriétaire : De Coster.
  • 96) 1903, ornement : Renaissance ; lieu : rue Africaine ; architecte : De Kock ; propriétaire : Me Blaise.
  • 97) 1903, ornement : Renaissance ; lieu : rue Wilson, 66 ; architecte : Guillaume Low (Maeck) ; propriétaire : Me Van Bellinghem.
  • 98) 1903, lieu : chaussée de Forest ; architecte : Georges Peereboom ; propriétaire : Paquet.
  • 99) 1903, ornement : lys ; lieu : avenue Brugmann, 441 ; propriétaire : Hellin.
  • 100) 1903, ornement : Renaissance ; lieu : rue Edmond de Grimberghe ; architecte : Henri Van Massenhove ; propriétaire : Plâte.
  • 101) 1903, ornement : anémones (4 m2) ; lieu : rue du Tyrol ; propriétaire : Malvaux ; observation : Maeck.
  • 102) 1903, ornement : pavots ; lieu : rue des Patriotes ; observation : Maeck.
  • 103) 1903, ornement : soleils ; lieu : rue des Patriotes ; observation : Maeck.
  • 104) 1903, ornement : (10,50 m) ; lieu : maison communale de Dilbeek ; architecte : Fernand Symons ; propriétaire : .
  • 105) 1903, ornement : pavots (3,06 m) ; lieu : villa du Phare à Duinbergen ; architecte : Franz Van Ophem ; propriétaire : Legrand.
  • 106), ornement : jonquilles (1,76 m) ; lieu : villa des Jonquilles à Duinbergen ; architecte : Franz Van Ophem ; propriétaire : Borremans.
  • 107) 1903, ornement : marguerites ; lieu : avenue des Viaducs à Charleroi (actuellement : avenue des Alliés) ; architecte : Octave Carpet ; propriétaire : M. Dourlet.
  • 108) 1903, ornement : figure ; lieu : Verriers à Jumet Charleroi ; architecte : Octave Carpet ; propriétaire : syndicat.
  • 109) 1903 (8 septembre), ornement : pavots ; lieu : boulevard d'Omalius, 63 à Namur ; architecte : Jules Lalière ; propriétaire : Collin.
  • 110) 1903 (10 septembre), ornement : marguerites (2,95 m) ; lieu : rue des Deux-Tours, 112 ; architecte : Van Hauwermeiren et Van Boom ; observation : entreprises Arys (Walckiers).
  • 111) 1903 (8 octobre), ornement : roman (4,15 m) ; lieu : Couvent des Sept Douleurs ; observation : Brassinne.
  • 112) 1903 (14 octobre), ornement : marguerite (4,00 m) ; lieu : rue Joseph-II ; architecte : Bouwens ; observation : De Waele.
  • 113) 1903 (15 octobre), ornement (1,00) ; lieu : Caisse d'épargne de Bruxelles ; architecte : Henri Van Dievoet ; entrepreneur : Masson Entrepreneur.
  • 114) 1903 (7 novembre), ornement : marguerite ; métrage : 8 m ; lieu : avenue Gillieaux à Charleroi ; architecte : Jules Lalière ; propriétaires : Haus et Gillieaux.
  • 115) 1903 (7 novembre), ornement : bluets ; métrage : 0,46 m ; lieu : avenue Gillieaux à Charleroi ; architecte : Jules Lalière ; propriétaires : Haus et Gillieaux.
  • 116) 1903 (7 novembre), ornement : soleil ; métrage : 2 m ; lieu : avenue Gillieaux à Charleroi ; architecte : Jules Lalière ; propriétaire : Haus et Gillieaux.
  • 117) 1903 (7 novembre), ornement : narcisse ; métrage : 3,50 m ; lieu : avenue Gillieaux à Charleroi ; architecte : Jules Lalière ; propriétaire : Haus et Gillieaux.
  • 118) 1903 (5 décembre), ornement : paon, marguerite ; métrage : 7,35 m ; lieu : rue Washington, Bruxelles ; architecte : Rochez ; propriétaire : De Ceuninckx.

1904Modifier

 
Gabriel Van Dievoet dans son atelier de la rue Souveraine, 91, à Ixelles, devant un projet de sgraffito (photo du 25 août 1904).
  • 119) 1904 (16 mars), ornement : iris, pavots ; mètrage : 3,05 m ; lieu : rue Peeters Benoît ; architecte : Victor Boelens ou Alphonse Boelens ? ; propriétaire : Lenseclaes ; entrepreneur : Entreprises Van Meirbeek.
  • 120) 1904 (26 mars), ornement : marguerite ; métrage : 4,42 m ; lieu : Café Regina ; architecte : Diaz ; entrepreneur : Entreprises François.
  • 121) 1904 (27 avril), ornement : faux fraisier ; métrage : 5,50 m ; lieu : rue Victor Gryson ; architecte : Jules Mockel ; propriétaire : Jules Mockel ; entrepreneur : Entreprises Michel.
  • 122) 1904 (25 mai), ornement : classique ; métrage : 20 m ; lieu : boulevard de Waterloo, 94 ; architecte : Jules Mockel ; propriétaire : Jules Mockel ; entrepreneur : Entreprises Michel (il s'agit de la pharmacie Weil).
 
La façade de la pharmacie Paul Weil, boulevard de Waterloo, 94 à Bruxelles, sgraffites par Gabriel Van Dievoet, réalisés le 25 mai 1904 (ornement : classique ; métrage : 20m ; lieu : boulevard de Waterloo ; architecte : Jules Mockel ; propriétaire : Jules Mockel ; entrepreneur : Entreprises Michel). (Photo par Gabriel van Dievoet).
  • 123) 1904 (14 juin), ornement : la flèche ; métrage : 2 m ; lieu : boulevard Léopold II, 200 ; architecte : Raemdonck (fils) ; propriétaire : Eylenbosch ; observation : Raemdonck.
  • 124) 1904 (17 juin), ornement : sorbiers ; métrage : 2 m2 ; lieu : Parc de Genval (actuellement : avenue des Merisiers 4, Genval. Villa Les Sorbiers, en style normand) ; architecte : Fernand Symons ; propriétaire : Fernand Symons.
  • 125) 1904 (21 juin), ornement : marguerite ; métrage : 2,5 m ; lieu : avenue de Tervueren ; propriétaire : De Wit ; observation : Leblicq.
  • 126) 1904 (28 juin), ornement : marguerite ; métrage : 4,32 m ; lieu : Ham-sur-Sambre ; propriétaire : Pietquin.
  • 127) 1904 (30 juin), ornement : marguerite ; métrage : 1,5 m ; lieu : rue Gérard ; architecte : Joseph Van Neck ; propriétaire : Duboisdenghien ; observation : Pastiaux.
  • 128) 1904 (5 juillet), ornement : diverses ; métrage : 8,14 m ; lieu : Tertre ; architecte : Constant Sonneville (Tournai) ; propriétaire : Escoyez ; observation : Brassinne.
  • 129) 1904 (5 juillet), ornement : marguerite ; métrage : 0,66 m ; lieu : rue du Duc ; architecte : Dupon ; propriétaire : Dupon.
  • 130) 1904 (septembre), ornement : marguerite ; métrage : 4,73 m ; lieu : avenue du Solbosch, 8 ; architecte : Hallaux ; propriétaire : Hallaux.
  • 131) 1904 (octobre), ornement : marguerite ; métrage : 4,27 m ; lieu : avenue de la Chevalerie ; architecte : Henri Corr ; propriétaire : Henri Corr.
  • 132) 1904 (octobre), ornement : marguerite ; métrage : 3,96 m ; lieu : rue Hobbema ; architecte : Henri Corr ; propriétaire : Henri Corr.
  • 133) 1904 (octobre), ornement : anémones ; métrage : 1,17 m ; lieu : rue Bordiau ; architecte : Henri Corr ; propriétaire : Henri Corr.
  • 134) 1904, ornement : classique ; métrage : 1,05 m ; lieu : rue Van Campenhout ; architecte : Van Hauwermeiren ; propriétaire : Van Hauwermeiren.

1905Modifier

  • 135) 1905 (1er juin) (ex.): ornement : marguerites (16 m2) ; lieu : Auderghem ; architecte : Laenen ; propriétaire : Verrycker.
  • 136) 1905 (2 juin), ornement : figures ; lieu : Auderghem.
  • 137) 1905 (2 juin), ornement : pavots ; lieu : rue Africaine ; architecte : Leclerc ; propriétaire : Postiaux.
  • 138) 1905 (8 août), ornement : pavots ; lieu : chaussée de Waterloo ; observation : Leblicq.
  • 139) 1905 (septembre), ornement : marguerite ; lieu : Lodelinsart ; observation : Deschamps.
  • 140) 1905 (septembre), ornement : diverses (4,12 m2) ; lieu : rue Maraîchère, 61 (actuelle rue Fernand Neuray à Ixelles) ; propriétaire : Desmedt ; observation : Postiaux.
  • 141) 1905 (septembre), ornement : diverses (4,52 m2) ; lieu : rue Maraîchère, 63 (actuelle rue Fernand Neuray à Ixelles).
  • 142) 1905 (octobre), ornement : classique (66 m2) voûte ; lieu : Grand-Place de Bruxelles, 17 (caves) ; propriétaire : Madoux.
  • 143) 1905, octobre, ornement : classique (1 m2) ; lieu : rue Van Eyck ; architecte : Dervois.

1906Modifier

  • 144) 1906, ornement : pavot, tête (4,27 m) ; lieu : boulevard Militaire ; architecte : Fernand Symons ; propriétaire : Van der Heyden ; entrepreneur : Jaumotte Entrepreneur.

1907Modifier

  • 145) 1907, ornement : marguerites (4 m2) ; lieu : avenue Louis-Bertrand, 39 ; architecte : Latteur ; propriétaire : Bruyère.

1908Modifier

  • 146) 1908 (janvier), ornement : figures (1,17 m2) ; lieu : église de Machelen ; architecte : Vanden Bemden ; propriétaire : curé Struyt.
  • 147) 1908 (février), ornement : laurier (0,76 m) ; lieu : rue Verbist, 88 ; architecte : Vincke ; entrepreneur : Entreprises E. Verdoodt.
  • 148) 1908 (mars), ornement : lauriers, têtes (3,06 m) ; lieu : rue des Coteaux, 53-55 (actuel 55-57) ; architecte : Dominique Fastré ; propriétaire : Billet.

Travaux de décorations, fresques, peintures murales (extraits)Modifier

  • 1897, Exposition internationale de Bruxelles de 1897, compartiment du livre ; architecte Henri Van Dievoet : iris, panneaux entre colonnes ; palmes, grands panneaux avec cartouches, entre cintre, panneaux avec médaille ; iris, petites frises ; 2-8.
  • 1897, Exposition internationale de Bruxelles de 1897, République Dominicaine (M. Pento), chrysanthèmes et plantes de tabac, tentures, 4-35.
  • 1900, villa Doris, Middelkerke (Zeedijk, 177) ; tenture. salon ; M. Leclercq ; iris.
  • 1900, Café Automatique, rue Neuve ; verveine : café, plafond, gorge ; glycine : terrasse.
  • 1900, Café Terminus, place Rogier ; marguerites, plafond.
  • 1901, Restaurant Automatique Nord, rue du Progrès ; murs, frises, plafond.
  • 1901, Châtelineau, rue Saint-Barthélemy, 3 ; M. Francoue ; lys, salon plafond ; iris, salle à manger, plafond.
  • 1901, Café des Trois Arcades, avenue Louise, Bruxelles.
  • 1901, Hôtel de Berlin, rue du Progrès, plafond, coin.
  • 1901, Coosemans Henri, 15 rue Royale, magasin, Louis XVI, plafond, frise ; petites feuilles, glycine, chardons, médaillon (figure), chardon (tenture), Louis XV, lambris, frise.
  • 1902, villa de M. Debacker, avenue de Tervueren, 253 ; capucines, petite salle à manger ; jardin d'hiver, plafond ; bureau, petit motif ; grande salle à manger, motif ; un petit panneau au-dessus de la porte d'entrée du salon, sujet : Pastoral d'après Boucher.
  • 1902, Automatique Nord, rue du Progrès, café, plafond, rosace, dessus de porte ; glycine.
  • 1902, Quo Vadis, magasin de cigares Tinchant, rue du Progrès, 9 ; pavots : magasin, plafond, petit motif de bande, semis, coin.
  • 1903, Barrière Supprimée, café chaussée de Charleroi, M. Caillet ; marguerites, café, mur, frises.
  • 1904 (août) : M. Jules Mockel, rue Victor Gryson, 42 ; vestibule d'entrée.
  • 1904 (septembre) : pâtisserie Chappin, rue Simonis, 50 ; décoration comptoir, motifs coins et milieu.
  • 1906 (octobre) : décoration plafonds ; Maison des Médecins.
  • 1906, décoration plafond, salle à manger villa de M. Verrycker à Auderghem ; classique.
  • 1906, décoration murale du café de M. Van Erp, coin rue Saint-Boniface, propriétaire M. Stassin (actuel restaurant-brasserie l'Ultime Atome), marronniers.

Sa participation à l'Exposition universelle de Bruxelles de 1910Modifier

L'Exposition universelle de Bruxelles de 1910 offrit à de nombreux artistes belges l'occasion d'y faire connaître leur talent au niveau international, c'est ainsi que Gabriel Van Dievoet prit lui aussi une part active à la mise en œuvre de cette exposition dans la construction et la décoration de Bruxelles-Kermesse, conçue par les architectes Jules Barbier, puis Franz Van Ophem, comme une reconstitution d'un Bruxelles pittoresque de jadis qui était déjà en train de disparaître.

Il participa ainsi à l'édification et à la décoration de nombreuses reconstitutions de maisons de style néo-Renaissance flamande ou médiéval et son atelier travailla ainsi à la confection et à la pose de tables, volets, lambris, papiers peints, fer forgé, lustres Renaissance, etc., d'après les plans de l'architecte Van Ophem, et était encore en pleine activité le 22 avril, veille de l'ouverture et jusqu'au milieu du mois de mai[11].

Œuvres de chevaletModifier

Il est également l'auteur de peintures et d'aquarelles. La Bibliothèque royale de Belgique, Albertine, Cabinet des Estampes, conserve de lui une gravure intitulée Tête de Lion, cotée F 41265.

GalerieModifier

Sa familleModifier

Ses prochesModifier

 
Faire-part de mariage de Gabriel van Dievoet et Alice Demets, 11 octobre 1905.

Gabriel Van Dievoet est le fils de Léon Van Dievoet, qui était commissionnaire-expéditeur par eau au 37, Quai-au-Bois à Brûler, et d'Hermine Straatman, fille de Lambert Straatman ; il est le petit-fils d'Eugène Van Dievoet, juge au Tribunal de Commerce de Bruxelles, et d'Hortense Poelaert (sœur de l'architecte Joseph Poelaert) et le frère de l'architecte Henri Van Dievoet.

Il épouse à Ixelles le 11 octobre 1905 (après conventions matrimoniales arrêtées devant Maître Albert Poelaert, notaire à Bruxelles, le 5 octobre 1905), Alice Demets, née à Bruxelles le 8 novembre 1878, et décédée à Saint-Gilles, rue Saint-Bernard, 150, le 7 novembre 1945. Ils ont trois enfants :

Brevet d'inventionModifier

Gabriel Van Dievoet, outre son activité de décorateur, s'intéressait aussi à l'électricité et aux techniques de la photographie et du cinéma, c'est ainsi qu'il obtint plusieurs brevets dans ce domaine :

  • 1908 : Bulletin Association belge de photographie, Bruxelles, 1908 : Gabriel Van Dievoet, Obturateur pour appareil cinématographique. Dessin avec légende. Titres des brevets concernant la photographie récemment accordés, publiés dans le Journal des Brevets.

NotesModifier

  1. Adresse de naissance : quai au Bois à Brûler, 37. Baptisé à l'église protestante de Bruxelles (Chapelle royale), dite du Musée.
  2. Adresse de décès : rue Saint-Bernard, 150.
  3. « Artistes, de père en fils », sur Site-LeVif-FR, (consulté le 9 décembre 2019)
  4. Charleroi, état-civil, acte de décès 147 du 16 avril 1900, décès de Hortense-Catherine Poelaert, veuve d'Eugène Van Dievoet. Elle demeurait à Charleroi chez son fils Camille Van Dievoet (Bruxelles, 1842 - Paris, 1931), agent de la Banque Nationale à Charleroi de 1896 à 1910.
  5. Éric Hennaut et Marie Demanet, « Gabriel Van Dievoet et les ateliers de sgraffites », dans : Les sgraffites à Bruxelles, Bruxelles : éd. Fondation roi Baudouin, 1994, (ISBN / 2-87212-133-1), p. 66 : « Van Dievoet dressera lui-même une liste de ses œuvres classées selon les essences végétales ».
  6. Gabriel Van Dievoet, Liste des sgraffites et des travaux de décoration, d'après les cahiers originaux, fac-simile, Bruxelles, édition privée à tirage limité. Une photo d'un extrait en est publié dans : Simone De Boeck, en collaboration avec l'équipe du GERPM-SC, « L'âge d'or des sgraffites », dans : Le patrimoine et ses métiers, Sprimont : Mardaga, 2001 (ISBN 2-87009-780-8), p. 76 : « Extrait du Cahier des charges de G. Van Dievoet (cliché photographique) ».
  7. a et b Emmanuelle Dubuisson, « Les sgraffites : une technique ancienne à l'apogée dans l'architecture Art nouveau », À la recherche de sgraffites bruxellois…, dans Nouvelles du Patrimoine, édité par l'Association des Amis de l'Unesco, Bruxelles, no 42, février 1992, p. 22.
  8. Marie Wautelet, « L'architecture Art nouveau à Charleroi, ses auteurs et ses spécificités », dans : Documents et rapports de la société royale d'archéologie, d'histoire et de paléontologie de Charleroi, tome LXIII : 1996-2006, Charleroi, 2006, p. 162 : « Le grand sgraffite ornant la façade de la Maison dorée est en revanche l'œuvre du décorateur Gabriel Van Dievoet. Les sgraffites de cette maison comptent “parmi ses réalisations les plus remarquables”. Dans les environs de Charleroi, le décorateur réalise également un projet de sgraffite pour la façade de la maison de M. Deschamps à Gilly-Lodelinsart et pour quatre maisons de l'architecte namurois Jules Lalière, avenue Gillieaux à Montignies-sur-Sambre. Les sgraffites de ce décorateur sont souvent des variations sur un thème floral. Chez Van Dievoet, c'est le choix d'une ou deux sortes de fleurs, déclinées sous plusieurs modes — de face ou de profil, en bouton, en fleur ou en fruit — qui assure l'unité de la composition. »
  9. Emmanuelle Dubuisson donne comme numéro actuel 9/10 : Emmanuelle Dubuisson, « Les sgraffites : une technique ancienne à l'apogée dans l'architecture Art nouveau », « À la recherche de sgraffites bruxellois… », dans Nouvelles du Patrimoine, édité par l'Association des Amis de l'Unesco, Bruxelles, no 42, février 1992, p. 21.
  10. Iris Monument, Place Albert Leemans
  11. Benoît Schoonbroodt, « Le refus de la modernité : architecture et beaux-arts à l'exposition de 1910 », dans Bruxelles 1910. De l'Exposition Universelle à l'Université, Serge Jaumain et Wanda Balcers (dir.), Bruxelles, Racine, 2010, p. 120 : « Le “copie-lettre” du peintre-décorateur Gabriel Van Dievoet fait apparaître que ce célèbre peintre-décorateur bruxellois collabore à la décoration de nombreux bâtiments de Bruxelles-Kermesse et donne des indications précieuses sur les matériaux employés. Van Dievoet procède ainsi à la confection et à la pose de tables, volets, rideaux, frises ornementales, parquets, portes à deux ouvrants, châssis à petites glaces, lambris, bars à angle, papiers peints, tablettes, peintures des plafonds, tapis, petits lustres de style Renaissance, comptoirs en bois à angle, corniches, fer forgé, enseignes commerciales, Lincrusta, rideaux, terrasses extérieures sur plancher en bois, zinc recouvrant les toitures, en conformité totale avec les plans de l'architecte Van Ophem, qui supervise l'ensemble des travaux. Le 22 avril, soit la veille de l'ouverture officielle, il est encore en plein travail pour plusieurs bâtiments, ce que confirment des chroniqueurs de l'époque qui visitent Bruxelles-Kermesse quelques heures avant l'ouverture, évoquant une véritable fourmilière où tous les métiers s'affairent encore en tous sens… Van Dievoet continue d'ailleurs à décorer des bâtiments à la mi-mai et à y placer des terrasses, portes ou enseignes. »
  12. Paul Piron, Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles, Ohain-Lasne, 2003, tome II, p. 619 : sub verbo "VAN DIEVOET, Léon (Ixelles, 1907 - Bruxelles, 1993)" : « Architecte, peintre, dessinateur, graphiste. Fils de Gabriel, frère de René Van Dievoet. S'inspire pour ses dessins du vieux Bruxelles, pour ses peintures et fusains de paysages belges et français. Membre du Cercle d'art de Saint-Josse-ten-Noode. À exposé avec son cercle à l'"Hôtel Charlier" à Bruxelles en 1963. Œuvres au Cabinet des Estampes de Bruxelles (pointes sèches) ».
  13. Paul Piron, Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles, Ohain-Lasne, 2003, tome II, p. 619 : sub verbo "VAN DIEVOET, René (Ixelles, 1908-1978)" : « Sculpteur. Fils de Gabriel, frère de Léon Van Dievoet.Formation à l'Académie de Bruxelles chez E. Rombaux et à l'Académie de Saint-Gilles chez L. Grandmoulin. Auteur de sculptures en marbre et de petits objets en bois de style art-déco ».

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Anne-Catherine Bioul, « Les musts de l'Art Nouveau et de l'Art Déco à Charleroi », dans Les Nouvelles du patrimoine, no 141, Bruxelles, octobre-novembre-décembre 2013, p. 39.
  • Hugh Robert Boudin, Dictionnaire historique du protestantisme et de l'anglicanisme en Belgique du XVIe siècle à nos jours, Arquennes / Bruxelles, 2014, sub verbo « Van Dievoet, Henri ».
  • Maurice Culot et Anne-Marie Pirlot, Art Nouveau, Bruxelles, AAM, 2005, p. 16, 35, 90, 91.
  • Simone De Boeck, « Gabriel van Dievoet » dans, 50 artistes autour de Victor Horta, Bruxelles, 1996, Académie Royale des Beaux-Arts, tome II.
  • Simone De Boeck, « Gabriel van Dievoet » dans Sgraffito, no 9, Bruxelles, 1997, p. 13 à 16 [détail des éditions].
  • Simone De Boeck, « L'âge d'or des sgraffites », dans Le Patrimoine et ses métiers, Sprimont, Mardaga, 2001, p. 71, 72, 73, 74, 75, 76.
  • Simone De Boeck, « Fernand Symons, un architecte trop peu connu », 2e partie, dans Sgraffito, Bruxelles, no 37, 2004, p. 22.
  • Pierre du Bois de Dunilac, Les Mythologies de la Belle Époque. La Chaux-de-Fonds, André Evard et l'Art Nouveau, Lausanne, 1975, W. Suter, 1975, 34 p.
  • Fanny Bouvry, « Famille van Dievoet. Artistes, de père en fils », dans, Le Vif/L'Express, no 2903, 21-27 novembre 2008, p. 121.
  • Patricia D'Oreye (préf. Maurice Culot, photogr. Lantent Brandajs), Façades Art nouveau. Les plus beaux sgraffites de Bruxelles, Bruxelles, Aparté, [détail de l’édition], p. 58, 40, 150.
  • Alice Delvaille et Philippe Chavanne, L'Art Nouveau dans le Namurois et en Brabant Wallon, Alleur, 2006.
  • Emmanuelle Dubuisson, « Les sgraffites : une technique ancienne à l'apogée dans l'architecture Art Nouveau », « À la recherche de sgraffites bruxellois… », dans : Nouvelles du Patrimoine, édité par l'Association des Amis de l'Unesco, Bruxelles, no 42, février 1992, p. 21-22.
  • Éric Hennaut, Walter Schudel, Jos Vandenbreeden, Linda Van Santvoort, Liliane Liesens et Marie Demanet, Les Sgraffites à Bruxelles, Fondation Roi Baudouin, Bruxelles, 1994, p. 9, 57, 63, 64, 65, 66, 67, 69, arrière de couverture.
  • Éric Hennaut et Liliane Liesens, L'Avant-garde belge. Architecture 1880-1900, Bruges, 1995, Stichting Sint-Jan et Archives d'architecture moderne, p. 36-37.
  • Éric Hennaut et Maurice Culot, La Façade Art Nouveau à Bruxelles, Bruxelles, 2005, AAM, p. 42, 45, 47.
  • Françoise Jurion-de Waha, « Van Dievoet Gabriel », dans : Dictionnaire d'Histoire de Bruxelles, Bruxelles, éditions Prosopon, 2013, p. 816.
  • Caroline Mierop, L'Avenue Louise, collection Bruxelles, ville d'art et d'histoire, Bruxelles, 1997, p. 20 et 21.
  • Isabelle de Pange et Cécile van Praet-Schaack, 400 façades étonnantes à Bruxelles, 2003, p. 184.
  • Benoît Schoonbroodt, Artistes belges de l'Art nouveau (1890-1914), publié aux éditions Racine, Bruxelles, 2008, p. 38-39, 80-85.
  • Benoît Schoonbroodt, « Le refus de la modernité : architecture et beaux-arts à l'exposition de 1910 », dans Bruxelles 1910. De l'Exposition Universelle à l'Université, Serge Jaumain et Wanda Balcers (dir.), Bruxelles, Racine, 2010, p. 120.
  • dir. Anne Van Loo, Dictionnaire de l'Architecture en Belgique de 1830 à nos jours, Anvers, Fonds Mercator, 2003, p. 40, 562, ill. p. 561.
  • Marie Wautelet, « L'architecture Art nouveau à Charleroi, ses auteurs et ses spécificités », dans Documents et rapports de la société royale d'archéologie, d'histoire et de paléontologie de Charleroi, tome LXIII : 1996-2006, Charleroi, 2006, p. 162.
  • Catalogue des Collections, Bruxelles, Archives d'architecture moderne, 1999, tome II, p. 282 à 289, et illustrations p. 29 à 33.
  • Les Mots de la Maison, volume II : L'Intérieur, Archives d'architecture moderne, Bruxelles, 1995, p. 56, 57, 60, 61 (projets aquarellés de Gabriel Van Dievoet).
  • « Un patrimoine en péril », « Avenue de Visé », Sgraffito, no 50, avril-mai-juin 2007, p. 19 ; concerne la villa Ricordo.
  • « Parcours en périphérie bruxelloise », dans Sgraffito, bulletin trimestriel, Groupe d'études et de recherches peintures murales-sgraffites culturel, GERPM-SC asbl, 72, rue des Champs-Élysées, 1050, no 60, Bruxelles, octobre-novembre-décembre 2009, p. 24.
  • Patrimoine Architectural et Territoires de Wallonie : Namur, Wavre, éd. Mardaga, 2011, p. 249.

Articles connexesModifier

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