Gaël (Ille-et-Vilaine)

commune française d'Ille-et-Vilaine

Gaël
Gaël (Ille-et-Vilaine)
Mairie de Gaël.
Blason de Gaël
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Denis Levrel
2020-2026
Code postal 35290
Code commune 35117
Démographie
Gentilé Gaëlite
Population
municipale
1 619 hab. (2021 en diminution de 2,88 % par rapport à 2015)
Densité 31 hab./km2
Population
agglomération
9 861 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 59″ nord, 2° 13′ 12″ ouest
Altitude 80 m
Min. 51 m
Max. 131 m
Superficie 52,1 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Méen-le-Grand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montauban-de-Bretagne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.mairie-gael.bzh

Gaël est une commune d'Ille-et-Vilaine, dans la région Bretagne, en France.

Géographie modifier

 
Carte de la commune.

La commune de Gaël est située en Ille-et-Vilaine à la limite du Morbihan et des Côtes-d'Armor. Elle ne fait pas partie de la couronne de l'aire d'attraction de Rennes. Les communes limitrophes sont Saint-Méen-le-Grand, Saint-Onen-la-Chapelle, Muel, Concoret, Saint-Léry, Mauron, Illifaut, et Loscouët-sur-Meu.

Transports modifier

 
Ancien bâtiment voyageurs de la gare de Gaël.

Gaël est située sur l'ancienne voie ferrée de la Ligne de Ploërmel à La Brohinière, dont le trafic voyageurs a cessé depuis le [1].

Climat modifier

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[3]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Intérieur Est », avec des hivers frais, des étés chauds et des pluies modérées[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 755 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Guer à 26 km à vol d'oiseau[5], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 872,7 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme modifier

Typologie modifier

Gaël est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Méen-le-Grand, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 4 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,1 %), zones agricoles hétérogènes (19 %), prairies (15,9 %), forêts (7,5 %), zones urbanisées (1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie modifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Guadel en 799, Wadel en 816, Vadel en 851, Wael en 1096, Gael dès 1112[15].

Ernest Nègre, qui ne cite aucune forme ancienne, car il n'en connaît pas, considère que la forme moderne Gaël peut suggérer un rapport avec le nom de personne breton Gaël ou le nom d'un peuple gaélique[16], la commune se situant dans l'aire de diffusion de la toponymie bretonne. Toutefois, cette hypothèse est infirmée par l'analyse des formes anciennes du nom qui suggère un emprunt au gallo-roman *WADELLU[17], lui-même dérivé du vieux bas francique *wad̄ « gué » ou directement du germanique *wadilą (cf. vieux saxon widil, vieux norois vaðill, allemand Wedel) que l'on retrouve dans Wail (Pas-de-Calais, Wadhil 1066, Wail 1079, Guahil 1143)[17].

Théophile Jeusset donne Gwazel comme nom breton de la localité. Ce dernier justifie sa création par l'ancienne forme de la localité, indiquant que la forme bretonne doit conserver la consonne intervocalique [d] (qui en breton est souvent changé en [z])[18]. La forme bretonne actuelle proposée par l'Office public de la langue bretonne est aussi Gwazel[15].

Histoire modifier

Moyen Âge modifier

Selon l'hagiographie bretonne, saint Méen fonda au VIIe siècle le monastère de Saint-Jean-de-Gaël à l'orée d'une grande forêt, sur les bords du Meu, là où un seigneur local lui offrit une terre. C'est là qu'il accueillit notamment Judicaël, roi de Domnonée. Sa réputation de thaumaturge attira pendant longtemps des pèlerins venus parfois de loin, implorant la guérison du "mal de saint Méen", une espèce de lèpre ou de gale, en tout cas une maladie de peau, horrible à voir. L'hospice de Saint-Méen[19] à Rennes, transformé par la suite en hôpital psychiatrique, recevait alors les pèlerins en route vers le monastère de Saint-Jean de Gaël. Le monastère de Gaël fut détruit en 811 par les troupes franques de Charlemagne, puis en 919 par les Vikings. Il fut reconstruit un peu plus au nord, en un lieu devenu depuis Saint-Méen-le-Grand[20].

Époque moderne modifier

Au XVIIIe siècle, deux foires se tenaient à Gaël : à la saint Symphorien le 22 août et à la saint Luc le 18 octobre.

Révolution française modifier

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[21].

Le XIXe siècle modifier

Le XXe siècle modifier

La Première Guerre mondiale modifier

Le monument aux morts de Gaël porte les noms de 126 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[22]. Celui du Bran porte les noms de 15 soldats originaires de ce hameau morts pour la France au cours de la même guerre[23].

La Seconde Guerre mondiale modifier

Le monument aux morts de Gaël porte les noms de 13 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[22]. Celui du Bran porte les noms de 2 soldats originaires de ce hameau morts pour la France au cours de la même guerre[23].

Pendant l'Occupation, l'aérodrome de Point-Clos, situé à proximité de la ville, emploie de nombreux villageois pour des travaux sur les pistes[24].

L'après Seconde Guerre mondiale modifier

Un soldat originaire de Gaël (François Gosmat) est mort pendant la guerre d'Indochine et un autre (Marcel Moreul) pendant la guerre d'Algérie[22].

Politique et administration modifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1933 Alexandre Villandre    
1933 1944 Aimé Guillotin    
1945 1965 Amédée Lepenant   Vétérinaire
1965 1968
(décès)
Germain Dubé    
mai 1968 mars 1983 René Salmon
(1918-2000)
DVG Délégué départemental de l'Éducation nationale
Chevalier des Palmes académiques et du Mérite agricole
Réélu en 1971 et 1977
mars 1983 juin 1995 Bernard Dahyot   Coiffeur retraité
juin 1995 août 1998
(décès)
Jean-Baptiste Guéneuc
(1927-1998)
  Retraité agricole, ancien adjoint au maire
août 1998 mars 2008 Daniel Amet
(1942-2015)
  Agriculteur
mars 2008 mars 2014 Claude Josse   Cadre bancaire retraité
mars 2014 En cours Denis Levrel[25] SE Chef d'entreprise

Démographie modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2021, la commune comptait 1 619 habitants[Note 3], en diminution de 2,88 % par rapport à 2015 (Ille-et-Vilaine : +5,32 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3352 2252 2122 4322 0552 1662 2252 2952 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3932 4342 4322 3732 5222 6412 7042 8622 874
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8152 6542 7092 5662 6672 6932 5672 1052 038
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 8801 6731 5151 4841 4061 3511 5171 5641 637
2018 2021 - - - - - - -
1 6181 619-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie modifier

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

 
Église Saint-Pierre de Gaël.
  • Église Saint-Pierre (XIe-XIXe siècle)[30]. Ancien prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye de Saint-Méen, l'édifice présente un plan en croix latine. Il est couvert de lambris. La nef et le chœur datent du XIe siècle[31]. La nef unique, épaulé par des contreforts, est éclairée par d'étroites fenêtres en forme de meurtirères. Deux fenêtres flamboyantes ont été percées ultérieurement sur son côté sud. Le chevet droit a trois contreforts plats sur le pignon ouest et deux fenêtres murées[32]. La chapelle sud a été reprise au XVe siècle, la chapelle nord au XVIIe siècle. La sacristie a été édifiée à la même époque. La façade ouest avec sa tour-porche a été construite par l'architecte Aristide Tourneux entre 1865 et 1870[31].
  • Chapelle de Louyat.
  • Le four à pain communal restauré de façon traditionnelle.

Arts et culture modifier

La ville parraine l'ETEC "Gaël" basé à Villacoublay[33].

2006 modifier

  • Cinépotager #1 le par Labomobile (lieu-dit Bénihel)
  • Les pas perdus de Raymond Hains du 30/09 au 05/11/2006 au Centre culturel de la gare de Gaël.

2011 modifier

  • Treiz #12, brocante et cinéma le par l'association rennaise TREIZ (lieu-dit Bénihel)

2019 modifier

 
Le château d’eau de Gaël orné d’une fresque monumentale représentant le roi et saint Judicaël, réalisé par l’artiste peintre globe trotter Frédéric Gracia.
  • Le château d'eau de 28 mètres est décoré dans sa totalité d'une fresque monumentale à l'effigie de Judicaël Roi de Domnonée. Œuvre réalisée par l'artiste Frédéric Gracia

Personnalités liées à la commune modifier

  • Colas Ricard, cinéaste.
  • Raoul Ier de Gaël, seigneur de Gaël, XIe s.
  • Ange Porteux y est né le , auteur d'ouvrages sur la pêche à la ligne, de matériel de pêche, en mer voire en eaux douces[34], décédé à presque 105 ans dans le Finistère (Penmarc'h ou Pont-l'Abbé) ( )[35].

Héraldique modifier

  Blasonnement :
De gueules à la croix alésée d’argent, gringolée d’or.

Voir aussi modifier

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Bibliographie modifier

Articles connexes modifier

Liens externes modifier

Notes et références modifier

Notes modifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes modifier

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références modifier

  1. Jean-Pierre Nennig, 2010, p. 197.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Gaël et Guer », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Guer » (commune de Guer) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Guer » (commune de Guer) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. a et b « Recherchez un nom de lieu : Gaël », sur la base Kerofis de l'Office Public de la Langue Bretonne.
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), n° 1932..
  17. a et b Maurits Gysseling, « Gaël », dans François de Beaurepaire (préface de Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , p. 114.
  18. (br) Théophile Jeusset, « ANVIOU-LEC'HIOU BREIZ-UHEL », Al Liamm,‎ , p. 58
  19. « Asile de Qaint-Méen », sur Wiki Rennes.
  20. Joseph Chardonnet, Rennes et la Haute-Bretagne, éditions France-Empire, .
  21. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 21, t. 4,‎ , p. 398-399.
  22. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=10308
  23. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=74452
  24. Julien Joly, « Aérdrome de Point-Clos : de l'air à la poussière », Mensuel de Rennes,‎ (ISSN 2101-8936, lire en ligne).
  25. « Denis Levrel élu maire, à la tête du nouveau conseil municipal », Ouest-France, 1er avril 2014.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. Notice no IA00130698, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. a et b « Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Pierre (Gaël) », sur patrimoine.bzh.
  32. « Gaël », sur infobretagne.com.
  33. L'ETEC sur le site du Ministère de la Défense
  34. https://www.ouest-france.fr/bretagne/penmarch-29760/ange-porteux-le-doyen-est-entre-dans-sa-100e-annee-1732734
  35. « Penmarc’h. Ange Porteux, une figure de la pêche, s’éteint à 105 ans », sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).