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Génération identitaire

organisation politique
Ne doit pas être confondu avec Les Identitaires.
Génération identitaire
upright=Article à illustrer Organisation
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
GIVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Objet social
Défense et promotion des identités locales, régionales, française et européenneVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social
5, montée du Change
69005 Lyon
France
Pays
Organisation
Fondateurs
Damien Rieu, Julien Langella (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Président
Clément Gandelin
Positionnement
Mouvement national
Idéologie
Site web
Identifiants
RNA
Drapeau de Génération identitaire.

Génération identitaire est un mouvement politique francophone d'extrême droite créé en 2012, pour la plus grande partie active en France.

Héritier des Jeunesses identitaires (2002) et d'Une autre jeunesse (2009), il s'est notamment fait connaître en occupant le chantier d'une mosquée à Poitiers en 2012. D'abord conçu comme la branche de jeunesse du Bloc identitaire, il prend son autonomie en 2016, lorsque ce dernier devient Les Identitaires[a].

HistoriqueModifier

Élaboré au printemps[9], lancé officiellement en septembre 2012, le mouvement Génération identitaire (abrégé en « Génération ID » ou « GI ») fait suite aux Jeunesses identitaires et à Une autre jeunesse. Les cofondateurs sont Julien Langella[10], Benoît Vardon, Guillaume Jannuzzi, Damien Rieu, Arnaud Delrieux, Alban Ferrari et Pierre Larti[11].

Le lancement se fait via une vidéo s'intitulant « Déclaration de guerre », dans laquelle une série de portraits de jeunes militants explique les raisons de leur engagement[12]. Le logo de leur drapeau est inspiré du lambda des spartiates.

Se définissant lui-même comme une « communauté de combat » il vise à « rassembler les jeunes européens, garçons et filles »[13].

Le mouvement se fait remarquer en occupant le chantier d'une mosquée à Poitiers, le 20 octobre 2012[14],[15],[16]. Ses militants s'y revendiquent, dans leurs banderoles et slogans, de Charles Martel ou encore de la Reconquista et réclament « un référendum sur la construction de mosquées, et sur l'immigration »[17]. À la suite de cette occupation, au cours de laquelle des tapis de prière sont déplacés, sept personnes ont été mises en examen entre autres pour dégradations, organisation de manifestation publique sans autorisation et complicité de incitation à la haine raciale[18],[19]. Le 7 décembre 2017, le tribunal de Poitiers condamne 4 personnes à un an d’emprisonnement avec sursis et obligation de réparer les dommages causés (24 000 euros au total) pour « provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse par paroles, écrits, images ou moyens de communication au public par voie électronique et de dégradations de biens d’autrui, commises en réunion ». L'association GI est elle condamnée à 10 000 euros d'amende[16],[20],[21]. Pour ces condamnations, GI et ses militants font appel. L’UOIF (branche des frères musulmans) s’est portée partie civile au procès.

La mouvance Génération identitaire entretient des liens idéologiques avec le Front national[22],[23]. S’il n’y pas de liens directs entre les deux mouvements, les thématiques des opérations médiatiques sont parfois convergentes et certains membres de Génération identitaires sont également actifs au sein du Front national.

Dans la nuit du 10 au 11 janvier 2019, un local de Génération identitaire est vandalisé à Paris par des antifascistes. Une vidéo montrant l'attaque est relayée par l'Action antifasciste Paris-Banlieue[24].

En , le porte-parole Romain Espino prend la parole au colloque annuel de l'Institut Iliade (considéré comme l'héritier du Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne par Le Monde), où il est accueilli « en héros »[25]. Dans la foulée, il est convoqué devant une commission parlementaire chargée de dresser « un état des lieux sur l'ampleur du caractère délictuel et criminel des pratiques des groupuscules d'extrême droite ». La commission est présidée par la députée Muriel Ressiguier de la France insoumise dont l'objectif est d'« aller jusqu'à la dissolution de ces groupes ». Quelques jours auparavant, Génération identitaire confirme avoir reçu par internet deux dons d'un montant total de mille euros de Brenton Tarrant, mais précise n'avoir eu aucun contact et ne rien partager avec l'auteur des attentats de Christchurch[26].

ActionsModifier

Manifestation au siège du PSModifier

Le 26 mai 2013, dans le cadre d'une manifestation contre le mariage pour tous, vingt militants de Génération identitaire accèdent au toit du 10, rue de Solférino, siège parisien du Parti socialiste[27]. Après avoir déployé une banderole manifestant pacifiquement leur désapprobation de la politique de François Hollande[28], ils sont rapidement arrêtés par la police[29]. Le 15 juillet 2017, devant le tribunal correctionnel de Paris les prévenus déclarent que « perdus dans une ville qu'ils ne connaissaient pas », ils n'ont pas prémédité leur geste, ne se connaissent pas les uns les autres et n'ont pas installé l'échelle, pas plus que déployé la banderole. Leur défense est qualifiée de mauvaise foi et maladroite par le parquet du fait de la présence d'une vidéo postée par Génération identitaire montrant les coulisses de l'action et en particulier l'installation de l'échelle. Quinze prévenus sont condamnés à des amendes (500 euros)[30].

Campagne « anti-racailles »Modifier

Le mouvement lance en 2013-2014 une campagne « Génération anti-racailles », dont l'objectif est de dénoncer "l'insécurité généralisée" dans les villes ou les transports en commun. L'autre objectif est d’appeler les jeunes Français à apprendre à se défendre[31], puisque l'État se montre selon lui incapable de faire régner l'ordre et la justice. Le mouvement organise dans plusieurs villes de France des stages de self-défense pour apprendre les bases de l'auto-défense[32]. Un stage national sera organisé[réf. nécessaire] et réunira une centaine de personnes près de Lyon. Les notions de « défense » et de « protection » sont récurrentes dans la dialectique de Génération identitaire, qui s'identifie comme « la première ligne » du peuple français.

Dans la jungle de CalaisModifier

Le mouvement a mené une action en mars 2016 dans la ville de Calais, alors au centre de l'actualité française au sujet de la jungle de Calais, un immense campement qui héberge jusqu'à 10 000 migrants souhaitant passer en Angleterre. Suite aux dégradations des conditions de vie des Calaisiens et à l’insécurité grandissante[33], 80 à 130 militants de Génération identitaire ont bloqué pendant plusieurs heures trois ponts qui reliaient la jungle de Calais au centre ville. Ils condamnent «  Agressions contre les forces de l'ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique » à cause selon eux des migrants. 14 manifestants sont interpellés. Plusieurs associations dénoncent une augmentation des agressions contre les migrants[34].

BataclanModifier

Le 25 novembre 2017, Génération identitaire organise un rassemblement « pour la défense de l’Europe face aux islamistes » devant le Bataclan. Interdite par le préfet de police Michel Delpuech, la manifestation donne lieu à quinze interpellations[35].

Locaux de SOS MéditerranéeModifier

Le 5 octobre 2018, des militants du groupe pénètrent dans les locaux marseillais de l'association SOS Méditerranée, qui affrète le bateau Aquarius. L'ONG a déclaré que son personnel, choqué, avait été mis en sécurité. Des militants de Génération identitaire ont diffusé des vidéos de leur opération sur les réseaux sociaux et le groupe a revendiqué sur Twitter "l'occupation" du siège marseillais de l'ONG venant en aide aux migrants. Ils ont réclamé la saisie de l'Aquarius, dernier navire humanitaire à parcourir la Méditerranée pour secourir des migrants qui tentent la traversée clandestine vers l'Europe[36]. 22 militants ont été mis en examens et placés sous contrôle judiciaire pour violences en réunion, séquestration, participation à un groupement en vue de commettre des violences et enregistrement et diffusion d'images violentes[37]. Le 29 avril 2019, Anaïs Lignier est mise en examen et placée sous contrôle judiciaire, accusée de complicité de violences pour avoir enregistré et diffusé les images de l'action[38].

Frontière franco-italienne des Hautes-AlpesModifier

En avril 2018, Génération identitaire mène des actions de communication contre l'immigration à la frontière franco-italienne, y déployant des banderoles affichant le message « Frontière fermée. Vous ne ferez pas de l’Europe votre maison. Hors de question. Rentrez chez vous. »[39],[40],[41],[42]. Pierre Henry et Benoît Hamon réclament la dissolution de l'association[43],[44]. Fin janvier 2019, à la suite d'une enquête préliminaire pour immixtion dans une fonction publique[45], plusieurs membres de l’association sont placés en garde à vue[46]. L'association, en tant que personne morale, son président Clément Gandelin, son porte-parole Romain Espino et un membre de l'association sont jugés le , poursuivis pour « activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l'esprit du public une confusion avec l'exercice d'une fonction publique ». Au moment des faits, Génération identitaire estimait que ses actions étaient protégées par l'article 73 du code de procédure pénale, qui prévoit que « dans les cas de crime ou délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne a qualité pour appréhender l'auteur et le conduire devant l'officier de police judiciaire le plus proche »[47]. Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Gap, Raphaël Balland, requiert six mois de prison ferme pour chacun des trois cadres de Génération identitaire, et 75 000  d'amende[48],[49].

La présidente du tribunal correctionnel de Gap, Isabelle Defarge, prononce, le 29 août 2019, des peines de six mois de prison ferme, une amende de 2 000  et une privation des droits civiques, civils et de famille pendant cinq ans pour chacun des trois prévenus — Damien Rieu, Clément Gandelin, Romain Espino —, et l’amende maximale de 75 000  pour le mouvement Génération identitaire[50],[51].

Affaire Adrien PerezModifier

Article connexe : Affaire Adrien Perez.

Le , Génération identitaire à une marche silencieuse en hommage à Adrien Perez, mort à 26 ans à la suite d’une agression à la sortie d'une discothèque de Meylan[52]. Le , l’association se réunit devant le palais de justice de Grenoble, avec une banderole, des t-shirts et une pancarte « Génération anti-racaille » pour demander « justice pour Adrien ». La famille d'Adrien Perez déplore une tentative de récupération politique[53]. L'avocat de la famille, Denis Dreyfus, est à la suite de cela visé par des propos antisémites par un site de la fachosphère[54].

Affaire du bar « La Citadelle »Modifier

En 2018, des journalistes d'Al Jazeera réalisent en caméra cachée un reportage intitulé Generation Hate sur le bar « La Citadelle », considéré comme le siège de Génération identitaire à Lille. La diffusion du reportage provoque une polémique, des membres du groupes se livrant à une apologie du Troisième Reich et se vantant de ratonnades contre des personnes d'origine arabe. En outre, les images montrent des personnes fréquentant ce bar agresser une jeune femme qu'ils désignent comme maghrébine[55].

Occupation du toit de la CAF de BobignyModifier

Le 29 mars 2019, Génération identitaire occupe dès 7 heures le toit-terrasse de la caisse d'allocations familiales de Bobigny avec une banderole « De l’argent pour les Français / Pas pour les étrangers ». Trois heures plus tard des syndicalistes se rassemblent au pied des locaux en signe de protestation. La police boucle le quartier entraînant la fermeture de l'établissement au public et évacue les activistes peu avant midi. Dix-neuf membres de Génération identitaire se retrouvent en garde à vue. La CAF annonce le jour même avoir déposé plainte[56]. Le parquet de Bobigny indique que les personnes interpellées seront jugées le 14 novembre 2019 pour entrave à la liberté du travail[57]. Après cette action, le gouvernement étudie les moyens de dissoudre Génération identitaire[58].

En réaction à l'annonce de cette potentielle suppression, le député Rassemblement national Gilbert Collard déclare que le gouvernement « ferait mieux de dissoudre les mouvements des 'Black blocs' », en ajoutant : « [Les membres de Génération identitaire] n’ont jamais été surpris en train de casser, de piller. Il n’y a pas de procédure contre eux de ce chef ». Selon le député, « il ne faut pas dissoudre GI »[59].

D'après Nicolas Lebourg, historien et spécialiste de l'extrême droite, « aujourd’hui une partie de la population partage les idées que défend Génération identitaire ». Il ajoute donc que dissoudre le mouvement est « politiquement compliqué »[60].

Lors d'une réunion interministérielle se déroulant au ministère de l'Intérieur afin d’étudier les possibilités de dissolution de Génération identitaire, la secrétaire d'État Christelle Dubos déclare : « L'intérieur et la Justice [ici, les ministres correspondants présents lors de la réunion] sont plutôt partants pour la dissolution, et ont exploré des solutions légales. Le problème est que les animateurs de GI connaissent le droit et jouent sur ses limites. Ils occupent des lieux publics, en perturbent l’accès, mais ne mènent pas d’action violente. Dans l’affaire de la CAF, les militants concernés ne seront jugés que pour intrusion.[61] ».

DirectionModifier

PrésidentsModifier

En 2012[62], le président du mouvement est Arnaud Martin, dit Delrieux[63].

En 2019, Clément Galant devient président.

Porte-paroleModifier

De 2012 à 2015, le mouvement est doté d'un porte-parole (Damien Rieu). Après 2015, les deux porte-paroles sont Clément Gandelin (dit Clément Galant) et Romain Espino[63].

En 2019, les porte-paroles sont Romain Espino et Anaïs Lignier[64].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le communiqué officiel du Bloc identitaire, daté du 13 juillet 2016, annonçant le changement de dénomination, précise : « Génération Identitaire continuera sa route sous son nom[8] ».

RéférencesModifier

  1. « Facebook ferme la page du groupe d'extrême droite Génération identitaire », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mai 2018)
  2. « Génération identitaire : des militants d'extrême droite à la com' bien rodée », LCI,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mai 2018)
  3. https://www.ouest-france.fr/politique/generation-identitaire-un-mouvement-de-jeunesse-d-ultra-droite-5717755
  4. a et b https://www.liberation.fr/france/2018/04/27/gud-generation-identitaire-action-francaise-leurs-racines-leurs-methodes_1646466
  5. Du Bloc identitaire au FN, l'extrême droite française se concentre sur la peur de l'islam, Le Monde, 1/12/2009
  6. https://jean-jaures.org/nos-productions/le-mouvement-identitaire-ou-la-construction-d-un-mythe-des-origines-europeennes
  7. Emmanuel Casajus, « Identité de groupe chez les Identitaires : esthétiser les siens, se distinguer des autres », dans Interrogations, n°21, décembre 2015 lire en ligne,
  8. « Le Bloc Identitaire devient Les identitaires », sur les-identitaires.com, (consulté le 2 septembre 2019).
  9. Annonce du séminaire Nous sommes la génération Identitaire [1]
  10. https://www.varmatin.com/faits-divers/l-encombrant-passe-d-une-recrue-de-la-mairie-fn-de-cogolin-321744.
  11. https://www.france-politique.fr/wiki/Les_Identitaires_(ID).
  12. Le JDD, « Génération identitaire, le groupe d'extrême droite spécialisé dans la com et les coups d'éclat », sur lejdd.fr (consulté le 7 décembre 2018)
  13. Manif pour tous : le siège du PS envahi par des militants d'extrême droite, sur rtl.fr
  14. « La mosquée occupée par "Génération identitaire" », France 3 Poitou-Charentes,
  15. « Des manifestants occupent une mosquée dans la Vienne », Reuters,
  16. a et b « Génération identitaire poursuivie pour l’occupation de la mosquée de Poitiers », Le Monde,
  17. « Les identitaires veulent un référendum », Dépêche AFP reprise par Le Figaro,
  18. « Mosquée: des contrôles judiciaires allégés », sur FIGARO, (consulté le 29 août 2019)
  19. « Mosquée occupée à Poitiers : trois mises en examen », sur RTL.fr (consulté le 29 août 2019)
  20. « Le-groupe-generation-identitaire-suite-a-sa-condamnation-pour-l-occupation-du-chantier-de-la-mosquee », sur liberation.fr, (consulté le 19 août 2018)
  21. « Les-Identitaires-condamnes-pour-l-occupation-d-une-mosquee-a-Poitiers », sur www.lyoncapitale.fr, (consulté le 18 août 2018)
  22. Hugo Domenach, « Génération identitaire : les petits hommes bleus de la frontière », sur Le Point, (consulté le 29 août 2019)
  23. « Génération identitaire : enquête au cœur de l'extrême droite », sur Franceinfo, (consulté le 29 août 2019)
  24. « VIDEO. Paris: Un local d'un groupe d'extrême droite vandalisé par des antifascistes », sur 20minutes.fr,
  25. Lucie Soullier, « Marion Maréchal, Génération identitaire et les anciens du Grece réunis dans un colloque d’extrême droite », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. Thibaut Solano, « Le groupe d'extrême droite Génération Identitaire auditionné à l'Assemblée », sur lexpress.fr,
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  28. « Lelab Europe1 - le meilleur de l’actualité politique sur le web », sur lelab.europe1.fr (consulté le 29 août 2019)
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  30. « "Hollande démission" sur le siège du PS: des militants de Génération identitaire condamnés à des amendes », Le Huffington Post, 26 juillet 2013.
  31. « Quand l'extrême-droite patrouille dans le métro lillois », sur LExpress.fr, (consulté le 29 août 2019)
  32. La Rédaction, « Lille : l'extrême droite dans le métro pour « chasser la racaille » », sur SaphirNews.com | Quotidien d’actualité sur le fait musulman en France (consulté le 29 août 2019)
  33. « Calais : ras-le-bol général des habitants, qui demandent le démantèlement du camp », sur LCI (consulté le 29 août 2019)
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  36. « Le groupe d’extrême droite Génération identitaire envahit les locaux de SOS Méditerranée, 22 militants interpellés », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2018).
  37. Le Point magazine, « SOS Méditerranée : 22 identitaires mis en examen », sur Le Point, (consulté le 30 janvier 2019).
  38. « Nouvelle mise en examen chez les identitaires après l'action de GI contre SOS Méditerranée », sur francesoir.fr,
  39. « Alpes : des militants d’extrême droite bloquent le col de l’Echelle, lieu de passage de migrants », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2019)
  40. « Migrants dans les Alpes : opération « Defend Europe » par des militants d’extrême droite », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2019)
  41. « Les identitaires font la guerre de la com aux migrants », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2019)
  42. BFMTV, « Opération anti-migrants dans les Alpes: trois identitaires avaient été refoulés du Royaume-Uni en mars », sur BFMTV (consulté le 30 janvier 2019)
  43. « Le patron de France Terre d'Asile réclame la dissolution de Génération identitaire », sur Le Huffington Post, (consulté le 30 janvier 2019)
  44. BFMTV, « Le mouvement de Benoît Hamon appelle à la dissolution de Génération Identitaire », sur BFMTV (consulté le 30 janvier 2019)
  45. Code pénal - Article 433-12
  46. « Des membres de Génération identitaire en garde à vue pour des « patrouilles antimigrants » dans les Alpes », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 30 janvier 2019)
  47. « Traque de migrants dans les Alpes : Génération identitaire devant la justice en juillet », sur lexpress.fr
  48. « Opérations antimigrants : prison ferme requise contre les cadres de Génération identitaire », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2019)
  49. Elisa Perrigueur, « «Patrouilles» anti-migrants: six mois ferme requis à l’encontre de trois militants identitaires », sur Mediapart (consulté le 12 juillet 2019)
  50. « Action antimigrants : la prison pour des militants de Génération identitaire », Libération, (consulté le 31 août 2019)
  51. « Actions antimigrants dans les Alpes : six mois de prison ferme pour les trois responsables poursuivis », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2019)
  52. « Meurtre d'Adrien Perez : la famille du jeune homme déplore la récupération politique de Génération identitaire », sur Franceinfo, (consulté le 29 août 2019)
  53. « La-famille-d-adrien-perez-deplore-la-recuperation-politique-de-generation-identitaire », sur www.bfmtv.com, (consulté le 17 août 2018).
  54. Visé par des propos antisémites, Me Denis Dreyfus va déposer plainte, Le Dauphiné libéré, 21/8/2018
  55. « Une enquête ouverte après un documentaire sur un bar de Génération Identitaire », sur leparisien.fr (consulté le 15 décembre 2018)
  56. « 19 gardes à vue après l'intrusion de Génération identitaire à la CAF de Bobigny », sur FIGARO, (consulté le 29 mars 2019)
  57. « Plainte de la CAF contre Génération identitaire : 19 personnes jugées en novembre », sur lefigaro.fr,
  58. « Intrusion à la CAF: l'exécutif étudie les moyens de «dissoudre» Génération identitaire », sur FIGARO, (consulté le 3 avril 2019)
  59. « Selon Collard, il faudrait dissoudre les "black blocs" plutôt que Génération identitaire », sur SudOuest.fr (consulté le 7 août 2019)
  60. « Le gouvernement peut-t-il dissoudre Génération Identitaire ? », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 7 août 2019)
  61. « La dissolution de Génération identitaire s’annonce compliquée », sur Libération.fr, (consulté le 7 août 2019)
  62. https://www.rue89lyon.fr/2012/11/05/convention-des-identitaires-lyon-pourrait-etre-une-base-en-france.
  63. a et b « Les identitaires font la guerre de la com aux migrants », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 18 avril 2019).
  64. « "Patrouilles antimigrants": garde à vue pour Damien Rieu, identitaire du FN (RN) - FranceSoir », sur www.francesoir.fr (consulté le 29 août 2019)

AnnexesModifier

Autres sourcesModifier

Liens externesModifier