Les fulgures (« Rods » en anglais) font partie des dernier-nés de la cryptozoologie. Ils s'agirait de créatures volant si vite dans les airs que l'œil humain ne serait pas capable de les voir. Certains pensent cependant qu'ils ne sont rien d'autre que des artefacts engendrés par le déplacement à vive allure de certains animaux. La quasi-totalité des observations de fulgures se sont faites par enregistrement vidéo, peut-être en raison de la capacité des appareils vidéo à produire des artefacts lorsqu'ils enregistrent le vol rapide d'animaux, insectes ou oiseaux. La toute nouvelle popularité des fulgures est le fruit d'une nouvelle exposition médiatique.

ObservationsModifier

On a recensé des fulgures aux États-Unis, au Japon, au Canada, en Chine, en Irak et dans plusieurs pays européens. José Escamilla s'est proclamé spécialiste mondial des fulgures, et dispose d'une large gamme de vidéos[1].

Origine du motModifier

  • En français, les fulgures tirent leur nom de la vitesse fulgurante qui caractérise leur vol. Ils utiliseraient une membrane oscillante disposée autour d'un axe central pour se déplacer à très vive allure.
  • En anglais, Rod signifie perche ou bâtonnet.

HypothèsesModifier

Explication extraterrestreModifier

Certains pensent que les fulgures sont des créatures extraterrestres, ou envoyées par des civilisations extraterrestres comme preuves de leur existence. Cela expliquerait pourquoi seuls les appareils vidéo sont en mesure de les filmer, et pourquoi ils sont souvent associés aux phénomènes extraterrestres.

Explication scientifiqueModifier

Pour d'autres, les fulgures ne seraient que des artefacts ou les conséquences du passage à vive allure, et près de l'objectif de la caméra, des insectes de la famille du sphinx, des phasmes proches de l'espèce Heteropteryx dilatata ou petits oiseaux très rapides, proches des colibris.

Certains pensent que ces objets volants (qui peuvent être perçus par l'homme lorsqu'il regarde une image claire) ne seraient en réalité que des protéines, des cellules mortes et autres objets minuscules inoffensifs présents dans l’œil, dans le corps vitré, qui nous donnerait cette impression. Chaque personne a sa manière de la décrire.

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Le Monde de l'inconnu, Les rods, une nouvelle invasion extraterrestre?, avril-mai 2015, p.20-23