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Francisco Bayeu

peintre espagnol
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bayeu et Subías.
Francisco Bayeu
Francisco Bayeu, por Goya.jpg
Portrait de Francisco Bayeu par Goya
Naissance
Décès
(à 61 ans)
Madrid, Espagne
Nom de naissance
Francisco Bayeu y Subías
Nationalité
Activité
Formation
Ecole Saint Thomas d'Aquin des Ecoles Pies de Saragosse (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Maître
Juan Andrés Merklein (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu de travail
Fratrie

Francisco Bayeu y Subías, né le à Saragosse et mort le (à 61 ans) à Madrid, est un peintre espagnol.

BiographieModifier

Ses frères Manuel et Ramón, sont eux aussi peintres. Il est l'ami et beau-frère de Francisco Goya qui épousa sa sœur Josefa. Il commence ses études à Saragosse dans l'atelier du peintre de Bohême Juan Andrés Merklein. Il étudie également le dessin avec José Luzán Martínez.

En 1758, il obtient une pension de deux ans pour étudier à l'Académie royale des beaux-arts Saint-Ferdinand à Madrid, mais la quitte deux mois après en raison de désaccords avec le professeur Antonio González Velázquez. Il retourne dans sa ville natale, où il effectue plusieurs commandes pour des églises et des couvents, notamment la Chartreuse d'Aula Dei.

Anton Raphael Mengs, peintre néo-classique arrivé en Espagne en 1761 pour décorer les demeures royales de Charles III, l'appelle à Madrid en 1762 pour l'aider à décorer le nouveau palais. Grâce à Mengs, il participe à de nombreux autres projets décoratifs pour les sièges royaux.

En 1767, il est nommé peintre de chambre, et exécuta de grandes séries de fresques[1].

Après le départ de Mengs pour Rome en 1777, il prit sa succession y compris pour la responsabilité des tâches artistiques à la Fabrique royale de tapisserie de Santa Barbara. Il réalise les modèles de dessins réalisés par son frère et des dessins supervisés par Goya, son beau-frère depuis 1773.

En 1785, à la demande de Charles III, Bayeu et Maella entreprennent la restauration de peintures appartenant aux collections royales. À ce moment-là, le père de Bayeu était décédé, le laissant responsable d'une famille nombreuse. Cela l’a obligé à augmenter sa charge de travail au point de ruiner sa santé.

Quand il tombe malade en 1786, Goya devint son suppléant à l'Académie de San Fernando, où Bayeu devient directeur de la peinture en 1788. Ses commandes étaient continues, et le prince et la princesse des Asturies le chargèrent de décorer le dôme de la salle à manger du Palais royal du Pardo.

Pour retrouver la santé, Bayeu rentre à Saragosse et ne se rend à Aranjuez qu'en 1791. Il y peint des peintures pour la chapelle de prière du palais royal et le dôme de la chambre du roi, son dernier ouvrage, avant de mourir en 1795.

ŒuvreModifier

JeunesseModifier

 
Vierge en Gloire, 1760
Musée de Saragosse
 
Assomption de la Vierge, v. 1760
Musée du Prado

Appelé par Mengs pour les palais royaux en 1762Modifier

 
La Bataille des Géants, 1764
Musée du Prado
 
La Sainte famille, 1776
Musée du Prado

Il est principalement actif en tant que peintre de fresques et associe a ses obligations à la cour, des commandes des autorités de Saragosse, notamment les coupoles de la chapelle sainte de la basilique Notre-Dame du Pilar, qu'il a achevées en 1776. Il a ensuite entrepris la décoration de la chapelle royale du palais d'Aranjuez.


Après le départ de Mengs en 1777Modifier

Dates non documentéesModifier

Notes et référencesModifier

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  • (es) José Luis Morales y Marín, Los Bayeu, Saragosse, Caja de Ahorros de Zaragoza, Aragón y Rioja, , 346 p. (ISBN 9788450032727)
  • (es) José Luis Morales y Marín, El arte de los Bayeu : Pabellón de Aragón, Exposición Universal Sevilla 1992, Séville, Pabellón de Aragón, , 209 p. (ISBN 9788440492661)
  • (es) Arturo Ansón Navarro, Los Bayeu : una familia de artistas de la Ilustración, Saragosse, Caja inmaculada, , 205 p. (ISBN 978-84-96869-46-2)
  • Frédéric Jiméno, « Une œuvre inédite de Francisco Bayeu. Un nouveau regard sur la fortune de Diego Velasquez dans l’Espagne des Lumières » dans Groupe Histoire Architecture Mentalités Urbaines, 25 juillet 2013, Paris, 33 p. (lire en ligne ici ou ici)
  • Notice du Prado lue le 09-04-2019

Liens externesModifier