François Édouard Picot

peintre français
François Édouard Picot
François-Edouard Picot BNF Gallica.jpg
François-Édouard Picot, photographie anonyme,
Paris, Bibliothèque nationale de France.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Française Drapeau de la France
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Mouvement
Maître
Élève
Genres artistiques
Distinctions
2d prix de Rome en peinture de 1811
Œuvres principales
L'Amour et Psyché (1817), Paris, musée du Louvre
Père-Lachaise - Division 7 - Picot 02.jpg
Vue de la sépulture.

François Édouard Picot né à Paris le et mort dans la même ville le [1], est un peintre néo-classique français.

BiographieModifier

Élève de François-André Vincent et de Jacques-Louis David à l'École des beaux-arts de Paris, François Édouard Picot reçoit le second grand prix de Rome en 1811, puis le prix d'honneur en 1813. De retour à Paris après son séjour romain à la villa Médicis, il expose L'Amour et Psyché[2] au Salon de 1819 et peint la même année La Mort de Saphire pour l'église Saint-Séverin de Paris. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1836 et continue à exposer ses peintures au Salon jusqu'en 1839. Il décore avec Hippolyte Flandrin l'église Saint-Vincent-de-Paul de Paris et peint à la cire le panneau figurant Les Pèlerins d'Emmaüs pour l'église parisienne de Saint-Denys-du-Saint-Sacrement. Il réalise également des tableaux et des peintures murales pour le musée du Louvre, le château de Versailles et le palais du Luxembourg.

À la fois peintre d'histoire, peintre de genre et portraitiste, François-Édouard Picot a été plus apprécié pour les mérites de son enseignement que pour ses talents de peintre.

Il est membre de l'Institut à partir de 1836[3].

Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (7e division)[4],[5].

ÉlèvesModifier

Picot a eu de très nombreux élèves, parmi lesquels :

IconographieModifier

 
Jean Alaux, L'Atelier de Picot à la villa Médicis (1817), collection particulière[10].

Notes et référencesModifier

  1. Archives de Paris, acte de décès n°347 dressé le 16/3/1868, vue 30 / 31.
  2. Une esquisse se trouve à Dijon au musée Magnin.
  3. Nouveau Larousse illustré - Dictionnaire universel encyclopédique, tome 6, p. 873.
  4. Bauer 2006, p. 639
  5. Moiroux 1908, p. 278
  6. (en) « Union List of Artist Names (Getty Museum) », sur www.getty.edu
  7. Catalogue de la 27e Exposition d'Amiens en 1885, p.23.
  8. Explication Des Ouvrages de Peinture, Sculpture, Gravure, ... des Artistes Vivants Exposés Au Palais Des Champs-Elysées Le 15 Avril 1859, Societe Des Artistes Francais, p.200, n° 1646.
  9. (es) Folklore del Norte.com, « Juan León Pallère » (consulté le )
  10. a et b Anna Ottani Cavina (dir.), Paysages d’Italie : les peintres du plein air (1780- 1830), Réunion des Musées Nationaux, Paris, 2001.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

Liens externesModifier