François-Henri Pinault

Femme d'affaires français

François-Henri Pinault, né le à Rennes, est un dirigeant d'entreprise milliardaire français, président-directeur général du groupe Kering depuis et président d'Artémis depuis . Sous sa direction, le groupe Kering se désengage du secteur de la distribution pour se concentrer sur le secteur du luxe et du développement durable.

François-Henri Pinault
Image dans Infobox.
Portrait de François-Henri Pinault en 2011.
Fonction
Administrateur délégué
Kering
depuis
Biographie
Naissance
(59 ans)
Rennes, (France)
Nom dans la langue maternelle
François-Henri PinaultVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
François-Henri Pinault
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Louisette Gautier
Conjoint
Enfant
François Pinault
Mathilde Pinault
Augustin James Pinault
Valentina Paloma Pinault
Autres informations
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur (2006)
Florin d'Or (2020)

François-Henri Pinault est le fils de François Pinault, fondateur de la société Pinault SA devenue Pinault-Printemps-Redoute (PPR) puis Kering. Il est marié à l'actrice et productrice mexicaine Salma Hayek depuis 2009.

BiographieModifier

FamilleModifier

Né François Pinault, il est le fils de François Pinault, fondateur-dirigeant du groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR) devenu Kering, et de Louisette Gautier. Ses parents se séparent quand il a deux ans et il grandit à Rennes avec sa mère, sa sœur ainée Laurence (née en 1961) et son frère cadet Dominique (né en 1963)[1]. Il voit alors son père un week-end sur deux[2].

Né François Pinault (en raison d'une tradition familiale de donner à un des enfants masculins le prénom du père), il change son prénom en François-Henri, adjoignant à son prénom le second prénom de son père, pour éviter la confusion avec celui-ci lorsqu'il commence à travailler dans le groupe familial[2].

FormationModifier

François-Henri Pinault est scolarisé au lycée Saint-Vincent Providence de Rennes puis à 17 ans, il rejoint son père qui s'est entre-temps installé à Paris[2] et étudie en terminale au lycée Stanislas[3]. Il suit une classe préparatoire à IPESUP[4] puis sort diplômé d'HEC en 1985[5]. S'adonnant à la programmation informatique, il effectue un stage de développeur de bases de données à Hewlett-Packard à Paris[6].

Après l'obtention de son diplôme, François-Henri Pinault effectue son service national au sein du poste d’expansion économique (service d’appui aux entreprises) du consulat général de France à Los Angeles[7], période pendant laquelle il est notamment chargé d’analyser les tendances de la mode et des nouvelles technologies aux États-Unis[8],[6]. Il songe alors rester travailler aux États-Unis mais son père le convainc de rentrer, lui indiquant alors qu'il est appelé à terme à lui succéder[2].

DébutsModifier

François-Henri Pinault commence sa carrière au sein du groupe familial en 1987 comme vendeur chez Pinault Distribution (importation et distribution de bois), au dépôt d'Évreux[4]. Sa carrière commence à la base ; son père commente : « Les diplômes c’est bien, mais il fallait qu’il comprenne tous les métiers, qu’il voie ce que c’est d’être un employé comme les autres »[2]. En 1988, il devient responsable de la centrale d’achat de l’entreprise. En 1989, il devient directeur général de France Bois Industries, puis de Pinault Distribution en 1990[7],[9]. En 1993, il est nommé président de CFAO[9]. En 1997, il devient président-directeur général de la Fnac[9] et lance le site Fnac.com la même année[6]. En , il est nommé membre du conseil d'administration du groupe Bouygues[10].

En , François-Henri Pinault quitte la Fnac pour devenir directeur général adjoint du groupe PPR, chargé du commerce électronique[11], puis entre à son conseil de surveillance en . En , il devient vice-président de PPR et président d’Artemis, holding qui gère les actifs de la famille Pinault[12].

PDG de KeringModifier

En , François-Henri Pinault devient président-directeur général du groupe PPR[13]. Depuis sa prise de contrôle de Gucci et de Yves Saint Laurent en 1999, le groupe se désengage progressivement de la distribution (Pinault Bois, Rexel) et effectue des acquisitions dans le secteur du luxe (Sergio Rossi, Boucheron, Balenciaga, Bottega Veneta). François-Henri Pinault poursuit cette politique de transformation avec notamment les cessions de Printemps, Conforama, CFAO, la Fnac, La Redoute, et les acquisitions de Girard-Perregaux, Qeelin, Brioni, Christopher Kane, Pomellato, Ulysse Nardin[14],[15]. En 2011, PPR fusionne avec sa filiale Gucci Group, plaçant les marques du groupe sous la supervision directe de François-Henri Pinault[16]. En 2013, il renomme le groupe PPR en Kering[15]. En 2016, il déménage le siège du groupe dans l’ancien hôpital Laennec, un monument historique du XVIIe siècle situé dans le 7e arrondissement de Paris[17].

François-Henri Pinault engage le groupe dans une prise de responsabilité environnementale et sociale. La fondation Kering, créée en 2009, combat les violences faites aux femmes[18]. Il signe les Women's Empowerment Principles de l'ONU en 2010[19], et lance le programme annuel Women In Motion en 2015 avec le festival de Cannes, puis le prix Women In Motion pour la photographie aux Rencontres d'Arles en 2019[20]. En concertation avec le Science Based Targets de l'Onu, il implémente dans le fonctionnement de Kering le « compte résultat environnemental », lequel mesure et monétise l'impact environnemental d'une entreprise de bout-en-bout de sa chaîne d'approvisionnement[21],[22] (développé à la fin des années 2000 avec Jochen Zeitz, CEO de Puma[23]). Membre de la BTeam créée par Richard Branson depuis 2013[24], il coproduit les films Home de Yann Arthus-Bertrand (2009) et La Glace et le Ciel de Luc Jacquet (2015)[25]. Il met l'accent sur le développement durable et s'engage à réduire graduellement l'empreinte carbone de Kering[26] en ayant recours à la compensation carbone[27]. Après avoir été mandaté par le président français Emmanuel Macron pour mobiliser les acteurs de la mode sur les bonnes pratiques environnementales, il présente le Fashion Pact au G7 à Biarritz en 2019 visant à atteindre zéro émission nette de CO2 en 2050[28] et signé par 56 groupes de la mode[29].

Dans la métamorphose de Kering en groupe de luxe, François-Henri Pinault mise principalement sur la croissance organique de ses marques pour se développer, dont celle de Gucci, qui connaît une envolée à partir de 2015[30]. Il est crédité[Par qui ?] pour avoir développé une culture « startup » au sein du groupe[31],[32]. Il place à la tête de chaque marque deux directeurs — un gestionnaire et un créatif — et a parfois misé sur des directeurs artistiques peu connus comme Alessandro Michele chez Gucci et Demna Gvasalia chez Balenciaga en 2015[33], puis Daniel Lee chez Bottega Veneta en 2018[34]. De 2004 à 2014, le chiffre d’affaires du groupe est divisé par deux, mais sa rentabilité est multipliée par trois[35]. Le groupe enregistre 15,4 milliards d'euros de chiffre d'affaires sur 2017 (+27 % par rapport à 2016)[30],[36], puis 13,66 milliards d'euros de chiffre d'affaires sur les ventes de marques de luxe uniquement en 2018[37]. En mars 2021, il élargit le scope des activités de Kering en reprenant 5 % du site d'articles de luxe d’occasion Vestiaire Collective[38].

Président d’ArtémisModifier

En , François-Henri Pinault est nommé président d’Artémis[12], société familiale notamment propriétaire de Kering, Château Latour, Christie's, du Stade rennais FC, de la Compagnie du Ponant[39], et des projets artistiques de la famille Pinault (Pinault Collection). En 2016, il s'engage aux côtés de son père dans la transformation de la Bourse de commerce de Paris en musée d'art contemporain en assurant la présidence du conseil d'administration du futur bâtiment culturel[40],[41]. Il admet cependant être plus timide que son père sur les volumes d'art qu'il collectionne à titre personnel[42]. En , il lance par Red River West, un fonds d'investissement ciblant le secteur des nouvelles technologies[43].

Le , François-Henri Pinault célèbre la victoire du Stade rennais FC à la Coupe de France face au Paris Saint-Germain, la première victoire du club dans cette compétition depuis son acquisition par la famille Pinault en 1998[44], et la première saison du club sous sa présidence directe[45]. En , il annonce le départ d'Olivier Létang, président du club alors chargé de dynamiser ce dernier[46]. Il est remplacé par Jacques Delanoë, qui est chargé d'assurer l'intérim puis par Nicolas Holveck en [47]. En octobre 2020, le Stade rennais FC joue son premier match de Ligue des champions de son histoire[48].

Le , le jour de l'incendie de Notre-Dame de Paris, la famille Pinault annonce une donation de 100 millions d'euros, via sa société d'investissement Artemis, pour participer à l'effort de reconstruction de la cathédrale[49]. Jean-Jacques Aillagon propose de faire bénéficier les donateurs d’une réduction d’impôt de 90 % au lieu de 60 %[50], mais la famille Pinault y renonce[51] et procède au premier paiement de 10 millions d'euros deux mois plus tard[52]. En 2021, il entre au capital du média en ligne Brut[53],[54] puis, avec Matthieu Pigasse, il participe au lancement de la SPAC I2PO, dotée de 300 millions d'euros et ciblant le secteur du divertissement en Europe[55],[56].

Principales fonctionsModifier

FortuneModifier

The Richest estime sa fortune personnelle à 25,5 milliards de dollars (2019)[57]. Forbes estime la fortune de la famille Pinault à 35,3 milliards d'euros (2021)[58]. Selon le Sunday Times of London, la fortune cumulée de François-Henri Pinault et de sa femme Salma Hayek atteint 8,68 milliards de livres sterling (2021)[59]. Selon Sportune, la famile Pinault est le plus riche propriétaire au monde d'un club de football (Stade Rennais)[60].

En 2011, François-Henri Pinault achète à Londres une maison de deux chambres (bâtie en 1868 par Philip Webb pour George Price Boyce) pour 20 millions de livres sterling (plus de 23 millions d'euros)[61]. Il s'installe à Londres en septembre 2014[62] mais déclare rester résident fiscal français[63],[64]. Selon Challenges, il vit à Londres pour faciliter la carrière anglophone de sa femme Salma Hayek[65]. En 2015, il déclare toujours payer ses impôts en France[66].

En 2017, François-Henri Pinault perçoit une rémunération de 3,2 millions d’euros. En 2018, sa rémunération est fixée à 5,8 millions d’euros lors de l’assemblée générale du groupe Kering[67] puis atteint 21,8 millions d’euros à la suite de l'application d'une rémunération variable pluri-annuelle selon résultats (plan d'incitation à long terme)[68],[69]. En 2019, il perçoit un salaire de 16,6 millions d' euros[70]. À partir d', il renonce à 25 % de son salaire mensuel fixe, ainsi qu'à l'intégralité de sa rémunération variable[71],[72]. Selon Mediapart, le groupe Kering aurait économisé environ 2,5 milliards d’euros d'impôts depuis 2002[73],[74], et a écopé en 2019 en Italie d'un redressement fiscal de 1,25 milliard d'euros[75],[76]. Toujours selon Mediapart, François-Henri Pinault aurait validé un montage d’évasion fiscale au bénéfice du PDG de Gucci (Marco Bizzarri)[77].

DistinctionsModifier

Vie privéeModifier

François-Henri Pinault est père de quatre enfants : d’un premier mariage avec Dorothée Lepère sont nés François en 1997 et Mathilde en 2001 ; Augustin James né en 2006 d'une relation avec Linda Evangelista révèlée publiquement en 2011 lorsque Linda réclame une pension alimentaire ; Valentina Paloma née en 2007 de sa relation avec l’actrice et productrice mexicaine Salma Hayek qu'il épouse[87],[88], le à la mairie du 6earrondissement de Paris à Paris[89]. En , ils renouvellent leurs vœux de mariage[90].

Notes et référencesModifier

  1. Thomas Romanacce, « L’énorme pactole que vont toucher le frère et la sœur de François-Henri Pinault », sur Capital.fr, (consulté le )
  2. a b c d et e Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, « Chez les Pinault, une transmission orchestrée par l’incontournable patriarche », sur Le Monde, (consulté le ).
  3. Stéphane Lauer, François-Henri Pinault, l'exigence en héritage, Le Monde, 21 mars 2005
  4. a et b « Les héritiers - Pinault: les arbres généalogiques », Lexpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. HEC Forever, Capital.fr (consulté le 12 mars 2017)
  6. a b et c (en) Meet Le Geek : François-Henri Pinault, Techcrunch, 5 août 2012.
  7. a et b François-Henri Pinault (PPR), directeur-général adjoint de PPR, chargé du développement du commerce électronique : le nouvel empire, Journaldunet.com, 7 décembre 2000 (consulté le 12 mars 2017)
  8. (en) Joshua Levine, The Man Behind the Curtain, Nytimes.com, 15 février 2013 (consulté le 12 mars 2017)
  9. a b c et d Christine Kerdellant, Il s'appelle Pinault, François-Henri Pinault, Lexpress.fr, 18 février 2008 (consulté le 11 mars 2017)
  10. Claude Barjonet, Martin Bouygues et François Pinault signent un pacte d'actionnaires pour trois ans, Les Échos, 7 décembre 1998
  11. Jean-Paul Giraud, Fnac : Développement sur tous les fronts, LSA, 20 avril 2000
  12. a et b « François Pinault passe la main », sur L'Obs (consulté le )
  13. (en) Peter Gumbel, The new king of luxury, Fortune.com, 2 septembre 2009 (consulté le 12 mars 2017)
  14. Christian David, Comment Pinault est devenu Kering, géant du luxe, Lexpress.fr, 3 juillet 2013 (consulté le 12 mars 2017)
  15. a et b « PPR se rebaptise Kering pour son recentrage sur le luxe », sur Challenges (consulté le )
  16. Sophie Lécluse, François-Henri Pinault imprime sa marque à PPR, Latribune.fr, 18 février 2011 (consulté le 12 mars 2017)
  17. Hélène Guillaume, Laennec, la renaissance d'un accidenté du patrimoine, Lefigaro.fr, 14 septembre 2016 (consulté le 11 mars 2017)
  18. Ghislaine Ribeyre, Une top et un P-DG s’engagent pour les femmes, Parismatch.com, 11 mars 2010 (consulté le 11 mars 2017)
  19. (en-US) Alex Wynne et Alex Wynne, « Kering Partners With UN Women », sur WWD, (consulté le )
  20. Annonce du prix sur le site officiel des Rencontres d'Arles, Rencontres-arles.com, 6 juin 2019 (consulté le 18 décembre 2020)
  21. « Kering publie son premier compte de résultat environnemental », sur www.environnement-magazine.fr (consulté le )
  22. (en-GB) « Global luxury group, Kering, commits to industry- and country-leading carbon reduction targets », sur Science Based Targets (consulté le )
  23. (en) « François-Henri Pinault on a More Sustainable Fashion Industry », Bloomberg.com,‎ (lire en ligne, consulté le )
  24. François-Henri Pinault, Bteam.org (consulté le 3 avril 2019)
  25. Romain Clergeat, "On ne peut pas attendre que les gouvernements règlent la situation", Parismatch.com, 27 octobre 2015 (consulté le 12 mars 2017)
  26. (en) Elizabeth Paton, ustainability.html François-Henri Pinault, Kering Chief, on Why Green Is the New Black, Nytimes.com, 25 janvier 2017
  27. « Kering va compenser intégralement ses émissions carbone », sur Le Monde de l'Energie, (consulté le )
  28. « "Fashion Pact" : 32 entreprises de la mode s'engagent pour l'environnement, mais sans contraintes », sur Franceinfo, (consulté le )
  29. Grazia.fr, « Que faut-il retenir du "Fashion Pact" ? - Grazia », sur www.grazia.fr, (consulté le )
  30. a et b Anne-Marie Rocco, « Comment Kering est devenu un "pure player du luxe" », sur Challenges.fr,
  31. (en) Lauren Shermna, Winners Take All: How LVMH and Kering Will Extend Their Supremacy Post-Pandemic, 'Business of Fashion, 26 mai 2020 (consulté le 18 décembre 2020)
  32. Grégoire Silly, La méthode Pinault pour muscler Kering (ex-PPR), Capital.fr, 13 mai 2014 (consulté le 12 mars 2017)
  33. Dominique Chapuis, Kering parie sur un créateur inconnu pour Balenciaga, Lesechos.fr, 8 octobre 2015 (consulté le 12 mars 2017)
  34. (en) Vivian Hendriksz, « Bottega Veneta names Daniel Lee its new Creative Director », sur FashionUnited, (consulté le )
  35. Pinault a lâché La Redoute pour baigner dans le luxe, Mediapart.fr, 13 avril 2014 (consulté le 11 mars 2017)
  36. « François-Henri Pinault a mis 12 ans à recentrer Kering sur le luxe », sur Bfmtv.com,
  37. Martin Betant, Kering : Le groupe de luxe encore en forte croissance en 2018Luxe.net, 22 février 2019
  38. Robert Lafont, « Vestiaire Collective : l'investissement de François-Henri Pinault est un coup de maître », sur Entreprendre.fr, (consulté le )
  39. « Tourisme -Polynésie : Le PDG du groupe Kering François-Henri Pinault souhaite mettre Papeete en tête de ligne des croisières d'expédition », sur Outremers360° (consulté le )
  40. a et b Valérie Duponchelle, « François Pinault installe enfin ses œuvres à la Bourse du commerce à Paris », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  41. Sibylle Vincendon, « Avec son musée, François Pinault offre l’affaire du siècle à Paris et Anne Hidalgo », Libération,‎ (lire en ligne)
  42. Roxanne Azimi, Les Pinault, une famille en art, Le Monde, 4 mai 2016
  43. Danièle Guinot, « Artémis va épauler la French Tech aux États-Unis », sur Lefigaro.fr,
  44. François-Henri Pinault. « Une émotion extraordinaire », Le Télégramme, 28 avril 2019 (consulté le 1er mai 2019)
  45. a et b Rémi Farge, Rennes vers de gros investissements lors du prochain mercato, Mercato365, 29 avril 2019 (consulté le 1er mai 2019)
  46. Ouest-France, « Stade Rennais. Olivier Létang écarté de la présidence ! », sur Ouest-France.fr, (consulté le )
  47. « Nicolas Holveck est nommé Président Exécutif du Stade Rennais F.C. », sur STADE RENNAIS F.C., (consulté le )
  48. Le JDD, « Rennes découvre mardi la Ligue des Champions : voici comment le club est devenu glamour », sur Lejdd.fr (consulté le )
  49. « Incendie à Notre-Dame : la famille Pinault débloque 100 millions d'euros », sur Le Figaro, (consulté le )
  50. « Dons à Notre-Dame: Aillagon revient sur l'idée de réductions d'impôts supplémentaires », sur Challenges (consulté le )
  51. Eliane Costa, « Incendie à Notre-Dame de Paris : Face à la polémique après son don, la famille Pinault prend une grande décision », sur MinuteNews, (consulté le )
  52. « Notre-Dame : François Pinault concrétise sa promesse de don de 100 millions d'euros », L'Express,‎ (lire en ligne)
  53. « Brut. lève 75 millions de dollars auprès de James Murdoch et François-Henri Pinault,entre autres », Viuz,‎ (lire en ligne)
  54. « Le média en ligne Brut lève 75 millions de dollars », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  55. « Pinault et Pigasse lancent un Spac dans le divertissement », sur Challenges (consulté le )
  56. « Un nouveau SPAC à la Bourse de Paris sur le secteur du divertissement », sur Les Echos, (consulté le )
  57. (en) Francois-Henri Pinault Net Worth, Therichest.com (consulté le 11 avril 2019)
  58. Forbes France, « MILLIARDAIRES 2021 », sur Forbes France, (consulté le )
  59. (en-US) Samantha Conti, « Selfridges’ Weston Family, François-Henri Pinault Top London Rich List », sur Yahoo.com, (consulté le )
  60. « Stade Rennais - Les Pinault, 3es propriétaires de clubs sportifs les plus riches du monde », sur Sportune, (consulté le )
  61. (en) Richard Eden, Gucci boss pays £20 million for two bedroom house, Telegraph.co.uk, 13 novembre 2011 (consulté le 8 mars 2018)
  62. « Kering file à l'anglaise », L'Expansion,‎ (lire en ligne, consulté le )
  63. François-Henri Pinault reste résident français, Le Figaro, 25 novembre 2014 (consulté le 8 mars 2018)
  64. François-Henri Pinault restera résident fiscal français, RTL, 26 mai 2014 (consulté le 8 mars 2018)
  65. Damien Pelé, « Ces milliardaires français de Londres », Challenges,‎ (lire en ligne)
  66. Nicole Vulser, « François-Henri Pinault : Kering « est et restera français » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  67. FashionNetwork.com, « Kering : les actionnaires valident la rémunération de François-Henri Pinault », Fashion Network,‎ (lire en ligne, consulté le )
  68. Sarah Ugolini, « La rémunération de François-Henri Pinault chez Kering va faire tousser », sur Capital.fr, (consulté le )
  69. François-Henri Pinault, PDG de Kering, a touché près de 22 millions d'euros en 2018, www.challenges.fr, 29 mars 2019 (consulté le 3 avril 2019)
  70. Jusqu’à 24 millions d’euros par an : la démesure des rémunérations patronales du CAC 40
  71. François-Henri Pinault, le PDG de Kering renonce à 25% de son salaire fixe, Challenges, 10 avril 2020 (consulté le 18 décembre 2020).
  72. Pierre Garrigues, Coronavirus : en France, les milliardaires se mobilisent via leurs entreprises, La Croix, 26 avril 2020 (consulté le 18 décembre 2020).
  73. Yvan Philippin et Vittorio Malagutti, « Le système Pinault: une évasion à 2,5 milliards d'euros », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le )
  74. V.G., « Le groupe Kering, de François-Henri Pinault, aurait soustrait 2,5 milliards d’euros d’impôts », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  75. Fraude fiscale: Le géant français du luxe Kering condamné à 1,25 milliard d'euros d'amende en Italie, 20 Minutes, 9 mai 2019 (consulté le 18 décembre 2020)
  76. (en) Gucci owner Kering close to settling Italian tax case for 1.3-1.4 billion euros: sources, Reuters, 24 avril 2019 (consulté le 1er mai 2019)
  77. Yvan Philippin et Vittorio Malagutti, « François-Henri Pinault pris la main dans le sac », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le )
  78. ORDRE DE LA LEGION D'HONNEUR Décret du 31 décembre 1996 portant promotion et nomination, Legifrance
  79. (en) Alice B-B, Vanity Fair Nominates François-Henri Pinault to Its Hall of Fame, Vanity Fair, 28 novembre 2016 (consulté le 18 décembre 2020)
  80. (en) 8: François-Henri Pinault, Fortune.com, 2018
  81. Pinault: « en matière écologique, le luxe a de grandes responsabilités », BFM Business, 6 novembre 2018 (consulté le 18 décembre 2020)
  82. (en-US) Jack Hough, « The World’s Best CEOs of 2019 », sur www.barrons.com, (consulté le )
  83. « 12 Français parmi les 100 meilleurs P-DG du monde », sur HBR, (consulté le )
  84. Vital Voices, « Vital Voices Honors François-Henri Pinault, David Miliband, Darren Walker, Cody McDavis and José Guadalupe Ruelas García at Seventh Annual Voices of Solidarity », sur GlobeNewswire News Room, (consulté le )
  85. François-Henri Pinault à l'honneur à Florence, Fashion Network, 7 janvier 2020 (consulté le 18 décembre 2020)
  86. (en) François-Henri Pinault Honored by Florence’s Municipality, WWD, 7 janvier 2020 (consulté le 18 décembre 2020)
  87. Quand François-Henri Pinault et ses enfants sortent... avec la mère de Salma Hayek : Une belle famille recomposée !, Purepeople.com, 10 janvier 2010 (consulté le 12 mars 2017)
  88. « Salma Hayek : Sa belle déclaration d'amour à son mari, François-Henri Pinault », sur Purepeople.com,
  89. Salma Hayek et François-Henri Pinault se sont mariés, Lepoint.fr, 16 février 2009 (consulté le 12 mars 2017)
  90. « Salma Hayek et François-Henri Pinault ont renouvelé leurs vœux de mariage dans un paysage idyllique », Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le )

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier