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Frédéric Videau
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (55 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Frédéric Videau, né à Angoulême en 1964, est un réalisateur et scénariste français.

BiographieModifier

Frédéric Videau est né à Angoulême[1]. Il est le Fils de Jean-Claude Videau[2],[3], sujet de son premier film sorti en 2001.

FormationModifier

Il est issu de la promotion 1990 de la Fémis qui lui permet de réaliser son premier court-métrage Les Vacances scolaires[4].

CarrièreModifier

En 1993, dans son court-métrage Eux cinq[5], Éric est un adolescent qui parle de football et de politique dans une famille d'ouvriers sur des chansons de Jean Ferrat.

En 2003, il joue Éric dans son premier long-métrage Variété française[3] aux côtés d'Hélène Fillières (Édith) et Gérard Meylan (le père d'Éric). Le film est sélectionné à la 18e édition de la Settimana della Critica à la Mostra de Venise[6]. En tant que scénariste pour les frères Larrieu, Frédéric Videau est un des représentants de l'école du Sud-Ouest[7].

En 2012, le réalisateur[8] s'inspire de l'affaire Natascha Kampusch[9] transposée en Dordogne[1],[10] dans À moi seule[11] avec Agathe Bonitzer (Gaëlle) séquestrée par Reda Kateb (Vincent). Le film est sélectionné à la 62e édition de la Berlinale[12],[13] et y remporte le prix de la Gilde Deutscher Filmkunsttheater[14].

FilmographieModifier

RéalisateurModifier

Longs-métragesModifier

  • 2001 : Le Fils de Jean-Claude Videau
  • 2003 : Variété française avec Hélène Fillières (Édith), Gérard Meylan (le père d'Éric)
  • 2012 : À moi seule avec Agathe Bonitzer (Gaëlle), Reda Kateb (Vincent), Hélène Fillières (Anne, la psychologue), Noémie Lvovsky (Sabine, la mère de Gaëlle)

Courts-métragesModifier

  • 1989 : Les Vacances scolaires
  • 1993 : Eux cinq : Éric

DocumentaireModifier

ActeurModifier

  • 2001 : Le Fils de Jean-Claude Videau : Frédéric
  • 2003 : Variété française de Frédéric Videau : Éric
  • 2004 : Je t'aime, je t'adore de Bruno Bontzolakis : Doudou

ScénaristeModifier

Longs-métragesModifier

TélévisionModifier

Court-métrageModifier

  • 2014 : Le rappel des oiseaux de Stéphane Batut

DistinctionsModifier

RécompenseModifier

NominationsModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b Sophie Avon, « Cinéma : un film inspiré par l’affaire Kampusch tourné dans le Périgord », sur Sud Ouest, (consulté le 27 août 2018)
  2. Pierre Guifou, « Le Fils de Jean-Claude Videau », sur Chronic'art, (consulté le 27 août 2018) : « Frédéric Videau parvient à convoquer, au coeur même d’un documentaire éminemment personnel, des techniques d’identification propres à la fiction. »
  3. a et b Bertrand Loutte, « Variété française », sur Les Inrocks, (consulté le 27 août 2018) : « Variété française s’avancerait tel le remake, sur le mode de la fiction, du Fils de Jean-Claude Videau, moyen métrage inaugural de son auteur »
  4. « Frédéric Videau réalisateur », sur Fémis, (consulté le 27 août 2018)
  5. « Eux cinq », sur Festival du court métrage de Clermont-Ferrand, (consulté le 28 août 2018)
  6. Paolo Menzione, « Semaine Internationale de la Critique », sur Cineuropa, (consulté le 27 août 2018)
  7. Thomas Sotinel, « Le couple, l'une des obsessions des frères Larrieu », sur Le Monde, (consulté le 27 août 2018) : « Yves Caumon ou Frédéric Videau (devenus par la suite des représentants de l'"école du Sud-Ouest", dont les Larrieu sont les chefs de file) »
  8. « Dialogue avec Frédéric Videau / À moi seule », sur Acrif, (consulté le 28 août 2018)
  9. Isabelle Regnier, « A moi seule : Natascha Kampusch ou la parabole de la renaissance », sur Le Monde, (consulté le 27 août 2018)
  10. Pascale Rousseau-Dewambrechies, « A Moi Seule de Frédéric Videau: Un film d'une rare intelligence sur un impossible sujet. », sur Aqui, (consulté le 27 août 2018) : « instaurer avec sa victime un rapport père fille. »
  11. André Duchesne, « À moi seule: Cours, Gaëlle, cours! », sur La Presse, (consulté le 27 août 2018)
  12. (en) « À moi seule », sur Berlinale, (consulté le 27 août 2018)
  13. Thomas Sotinel, « La Berlinale se sent pousser des ailes », sur Le Monde, (consulté le 27 août 2018) : « Cette histoire ressemble plus à La Belle et la Bête qu'à un fait divers violent. »
  14. (de) « Goldener Bär an die Regie-Brüder Taviani », sur Der Standard, (consulté le 27 août 2018) : « Der Preis der Gilde deutscher Filmkunsttheater ging an A moi seule (Coming Home) von Frederic Videau. »

Liens externesModifier