Frédéric Martel

journaliste, sociologue et essayiste français

Frédéric Martel, né le à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône), est un écrivain, sociologue et journaliste français. Il est, depuis 2020, professeur en économies créatives à l'université des Arts de Zurich.

Frédéric Martel
Image dans Infobox.
Frédéric Martel en 2008.
Biographie
Naissance
Nationalité
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Conseil scientifique de Wikimédia France (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse
Site web
Distinction
Archives conservées par
La contemporaine (Arch 0164)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

Il est connu notamment pour ses ouvrages Le Rose et le noir : les homosexuels en France depuis 1968, De la culture en Amérique, Mainstream : enquête sur la guerre globale de la culture et des médias et Sodoma : Enquête au cœur du Vatican.

BiographieModifier

Famille et formationModifier

Né le [1] à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône), Frédéric Martel est fils d'agriculteurs[2],[3].

Titulaire de quatre diplômes d'études approfondies en sciences sociales, philosophie, droit public et science politique[4], Frédéric Martel est docteur en sciences sociales de l'EHESS[5], sous la direction de Pierre Rosanvallon, au Centre d'études sociologiques et politiques Raymond Aron[6].

CarrièreModifier

Martel est successivement chef du bureau du livre à l’ambassade de France en Roumanie (1990-1992), chargé de mission au département des affaires internationales du ministère de la Culture (1992-1993), collaborateur de l’ancien Premier ministre Michel Rocard (1993-1994)[7], puis rédacteur en chef de la revue intellectuelle de la CFDT (1995-1997, auprès de Nicole Notat)[7]. Il est ensuite chargé de mission au cabinet de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité, Martine Aubry (1997-2000), où il « devient sa plume »[3], puis chercheur à l'EHESS et conseiller du président de l’EHESS, Jacques Revel (2000-2001), et plus récemment attaché culturel à l'ambassade de France aux États-Unis (2001-2005)[8].

Son livre de 1996 Le Rose et le Noir, sur l'histoire du mouvement LGBT en France, est selon Laurence Follea pour Le Monde « une recherche documentaire fouillée et complète sur l'histoire des hommes et des femmes homosexuels en France depuis 1968 »[9], et un travail documentaire « unanimement salué »[10]; mais l'ouvrage aborde « deux questions sensibles : celle du « communautarisme » et celle du « déni du SIDA » par les militants gays jusque dans les années 1984-1985 » et suscite une polémique[10]. De nombreux articles sont publiés en faveur du livre, dont les éditoriaux de trois magazines français[11]. Le journaliste santé de Libération, Éric Favereau (proche de AIDES et critiqué par Act-Up[12]), rend compte positivement du livre[13], de même que plusieurs responsables de AIDES, dont son président-fondateur, Daniel Defert, Pierre Lascoumes, alors président de AIDES Paris-Île-de-France et Alain Molla, président de AIDES Marseille-Provence[14]. Si certains militants LGBT défendent l'ouvrage[15], d'autres comme Hélène Hazera et Didier Eribon critiquent une distorsion des faits sur le déni initial des militants gays, et les positions de l'auteur qui dénonce un communautarisme des mouvements LGBT[16],[17],[18]. Frédéric Martel répond à la polémique dans la revue Esprit[19]. Le livre fait partie des ouvrages déconseillés par le Front national aux bibliothèques municipales des villes dont il a la charge, parce qu'il évoque les "mauvaises moeurs"[20].

En 2012, Martel publie une enquête sur Nicolas Sarkozy et révèle dans Marianne et pour L'Express un scandale lié à la fondation de Carla Bruni[21]. Cette enquête suscite de nombreux articles[22] et est mentionnée dans Le Monde[23], après que le directeur exécutif d'une des principales agences de l'ONU en eut démissionné[23],[24].

Chercheur associé à l'Institut national de l'audiovisuel (INA) en 2009-2010, il y fonde en 2010 le site inaglobal.fr, web-revue des industries créatives et des médias[25]. Il est enfin le fondateur, en octobre 2007, du portail des livres et des idées, nonfiction.fr, site qu'il a dirigé jusqu'en décembre 2015[26]. Producteur/animateur à France Culture de l'émission Soft Power, magazine des industries créatives numériques, anciennement Masse Critique, le magazine des industries créatives, en direct tous les dimanches de 18h à 20h00 (depuis 2006) - une émission sur les industries créatives et culturelles, ainsi que sur les internets[27].

En qualité de chercheur, Frédéric Martel a été directeur de recherches à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS, Paris) en 2012-2014, chargé d'une mission au ministère de la Culture en 2013[28], et chercheur associé au CERI (Centre de Recherches Internationales, Sciences-Po Paris), en 2016-2018[29]. Il est désormais professeur (économies créatives) à l'Université des Arts de Zurich (ZHdK)[30] et directeur de la recherche du Zurich Centre for Creative Economies (ZCCE)[31],[32].

Publié en huit langues le 21 février 2019 aux éditions Robert Laffont, son ouvrage sociologique Sodoma : enquête au cœur du Vatican, basé sur les témoignages de 41 cardinaux, 52 évêques, 45 nonces apostoliques et ambassadeurs[33], suggère qu'une grande majorité des prêtres et évêques au Vatican, y compris ceux qui tiennent les discours les plus homophobes et traditionnels sur le plan des mœurs, sont homosexuels, pratiquants ou non[34],[35]. Le livre a été traduit dans une vingtaine de langues, il est un best seller dans une douzaine de pays[36].

Engagement politiqueModifier

Engagé en politique dès l'université (il a été le représentant de la faculté d'Avignon à la coordination étudiante de Paris lors de la mobilisation contre le projet de loi Devaquet en novembre-décembre 1986), il fut membre des Clubs Forum aux côtés de Manuel Valls, qui présidait ce club, et Benoît Hamon, puis membre de l'Unef-ID (proche du PS) et du Mouvement des jeunes socialistes (jusqu'en 1994)[37],[38]. Lui-même se revendique comme appartenant à la deuxième gauche : il a travaillé avec Michel Rocard, Martine Aubry et (selon Sylvia Zappi du journal Le Monde[3]) a « fait partie avec Benoît Hamon et Olivier Faure du trio de jeunes rocardiens des clubs forum » au cabinet de Martine Aubry[37],[3].

En 2007, il signe un appel avec 150 intellectuels pour soutenir au second tour de la présidentielle Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy, dans Le Nouvel Observateur, « contre une droite d’arrogance », pour « une gauche d’espérance »[39]. Hostile au Rassemblement national (alors Front national), il a appelé à battre Marine Le Pen au second tour des présidentielles de 2012 et 2017[40].

De 2015 à 2017, il était membre du conseil scientifique de Wikimédia France[41].

Il collabore aujourd'hui régulièrement sur les questions politiques, mais aussi culturelles, littéraires ou religieuses, au magazine L'Obs[42], au site Slate de Jean-Marie Colombani[43] et à de nombreux journaux étrangers (Il Fatto Quotidiano en Italie, Haaretz en Israël, El País en Espagne, Neue Zürcher Zeitung en Suisse etc.)[44],[45],[46] .

Vie personnelleModifier

Frédéric Martel est ouvertement gay[33].

Le , l'ancien ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, est condamné pour injure à 5 000 euros de dommages-intérêts en raison des propos qu'il a tenus à l'encontre de Frédéric Martel dans son livre La Récréation[47].

Ouvrages et filmsModifier

PublicationsModifier

  • Philosophie du droit et philosophie politique (préf. Jean-Louis Harouel), Paris, LGDJ, (ISBN 978-2275002521)
    Publication d'un mémoire de DEA en droit public, soutenu à l'université Paris II en 1993.
  • Le Rose et le Noir : les homosexuels en France depuis 1968, Paris, Éditions du Seuil, , 3e éd. (1re éd. 1996), 772 p. (ISBN 978-2-7578-1055-2)
    Édité en poche Points-Seuil en 2000, réédité en 2008 ; traduit en anglais par Jane Marie Todd chez Stanford University Press, sous le titre The Pink and the Black, 2000
  • La Longue Marche des gays, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Culture et société » (no 417),
  • Theater : sur le déclin du théâtre en Amérique et comment il peut résister en France, Paris, La Découverte,
  • De la culture en Amérique, Paris, Gallimard, [48]
    Prix France-Amériques 2007 ; ouvrage traduit au Japon et en Pologne
  • Mainstream : enquête sur la guerre globale de la culture et des médias, Paris, Flammarion,
    Ouvrage rééd. en poche, Champs-Flammarion, et traduit en une dizaine de langues dans une vingtaine de pays, dont Allemagne, Italie, Espagne, Pologne, Corée du Sud, Chine, Japon, Brésil, etc.
  • J'aime pas le sarkozysme culturel, Paris, Flammarion,
  • Global Gay, Paris, Flammarion,
    Ouvrage adapté par France Télévisions et qui est traduit en espagnol, italien, portugais (Brésil) et japonais.
  • Smart : enquête sur les internets, Paris, Stock,
    Ouvrage édité en poche (Champs Flammarion) et traduit dans une dizaine de langues (anglais, espagnol, italien, portugais/Brésil, chinois, coréen, taïwanais, etc.).
  • Sodoma : enquête au cœur du Vatican, Robert Laffont, , 638 p. (ISBN 978-2-221-22082-5)[34],[35],[49],[50]
    Ouvrage traduit dans une vingtaine de langues (anglais, espagnol, italien, portugais, néerlandais, etc.).
  • Arthur Rimbaud, présenté par Philippe Martel, La vraie vie est absente - Et autres fragments rimbaldiens, Points, 2021.

CinémaModifier

  • 2002 : Bleu, Blanc, Rose Un film d'Yves Jeuland, adapté du livre de Frédéric Martel, Le Rose et le Noir, diffusion sur France 3.
  • 2008 : De la culture en Amérique Un film de Frédéric Laffont et Frédéric Martel, diffusion sur Arte.
  • 2014 : Global Gay Un film de Frédéric Martel et Rémi Lainé, diffusion sur France 5 en juin 2014.
    Ce film a obtenu le grand prix de l'Organisation mondiale contre la torture, lors du festival du film et forum international sur les droits humains, FIFDH, à Genève, en mars 2014.

Autres activitésModifier

  • Cofondateur (avec Martin Hirsch) de l'Agence nouvelle des solidarités actives et ancien président[51].
  • Corédacteur du rapport de Michel Rocard sur le numérique en avril 2007, rapport remis à Ségolène Royal durant la campagne présidentielle de 2007[52].
  • Corédacteur du rapport de Bernard Kouchner sur le service civique en mars 2007, rapport remis à Ségolène Royal durant la campagne présidentielle de 2007[52].
  • Membre-fondateur de l'Association des amis de François Furet.
  • Membre du Centre d'analyse et de prévisions du ministère des Affaires étrangères (2008-2010).
  • Fondateur du site inaglobal.fr, la revue des industries créatives et des médias de l'INA[53], il en est jusqu'en décembre 2010 le rédacteur en chef, coordinateur éditorial[53],[54].

DistinctionsModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Frédéric Martel », sur France Inter (consulté le 7 février 2016).
  2. « Le numérique de « A » à « Z » avec Frédéric Martel », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2020)
  3. a b c et d « “Martine, je lui dois beaucoup” : les années Aubry d’Anne Hidalgo », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2021).
  4. Who's Who, éditions 2014.
  5. Thèse soutenue le 27 juin 2006, EHESS, no 2464217 : De la culture en Amérique : politique publique, philanthropie privée et intérêt général dans le système culturel américain
  6. La thèse compte six volumes, soit un total de plus de 3 800 pages. Elle est disponible à la BNF et à la bibliothèque de la Maison des sciences de l'homme à Paris.
  7. a et b Voir sur whoswho.fr.
  8. (en) « American Culture’s French Connection », nytimes.com, 26 décembre 2006.
  9. « Des « Gazolines » du début des années 70 à la Gay Pride de juin 1995 », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2020)
  10. a et b « Les homosexuels se divisent sur la question du communautarisme », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 15 septembre 2020)
  11. Jean-François Revel, Le Point, 15 juin 1996. Jacques Julliard, Le Nouvel Observateur, 27 juin 1996. François Ewald, Les Echos, Juin 1996.
  12. Didier Lestrade, Act Up, une histoire, Éditions Denoël,  :

    « [Act-Up] a failli zapper Libération à cause de la façon dont Éric Favereau rendait compte [des] évènements. En entretenant des rapports étroits avec Aides, […] les articles de Favereau ont été, au fil de années, source de frustration pour Act-Up […]. »

  13. « Sida: quand les gays se voilaient la face. Un livre revient sur la lente prise de conscience des débuts de l'épidémie. », sur Libération.fr, (consulté le 20 septembre 2020)
  14. Daniel Defert et Pierre Lascoumes, France Culture, 1er décembre 1996. Voir également "Le Rose et le Noir, Retour sur une polémique", postface à la réédition de Le Rose et le Noir, Les homosexuels en France depuis 1968, Le Seuil, 1996, pp. 688-717. L'auteur précise également que "plusieurs responsables de l'association Aides à Paris et certains présidents de comités régionaux [lui] ont apporté leur soutien". Il cite enfin l'engagement public de l'avocat Alain Molla, et président de Aides-Provence, en faveur du livre.
  15. Jean-François Laforgerie, "Les homosexuels hier et aujourd'hui", Illico, avril 1996. Laurent de Villepin, "Mouvement homosexuel : les bégaiements de l'histoire", Le Journal du sida, mars 1996. Voir également le journal LGBT Ex Aequo, juin 1997. Un débat a lieu dans le magazine LGBT entre Didier Roth-Bettoni et Frédéric Martel, "La communauté en question", Idol, juin 1996.
  16. Hélène Hazera, « Petites prouesses avec des morts : "Le rose et le noir" », sur Libération.fr, (consulté le 12 septembre 2020)
  17. Institut National de l’Audiovisuel- Ina.fr, « Didier Eribon à propos de la communauté gay et du livre de Frédéric Martel "Le rose et le noir..." - Vidéo Ina.fr », sur Ina.fr (consulté le 12 septembre 2020).
  18. Pierre-Olivier De Busscher et Patrice Pinell, « Tout rose ou tout noir ? », sur pistes.fr (consulté le 14 septembre 2020)
  19. Frédéric Martel, « CONTROVERSE: Le Rose et le noir : retour sur une polémique », Esprit (1940-), no 226 (11),‎ , p. 197–216 (ISSN 0014-0759, lire en ligne, consulté le 22 septembre 2020)
  20. « La bibliothèque idéale du parfait militant du Front national », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 20 septembre 2020).
  21. « Affaire Carla Bruni : suite et non fin... », Frédéric Martel, marianne.net, 14 janvier 2012.
  22. Nombreux articles cités dans cette chronologie de l'affaire : « Affaire Carla Bruni-Sarkozy, la chronologie » (article repris du blog de Frédéric Martel, blogs.lexpress.fr, 25 janvier 2012).
  23. a et b « L'étrange conseiller de Carla Bruni », Ariane Chemin, lemonde.fr, 27 janvier 2012.
  24. « Mais qu'est ce qui fait courir Frédéric Martel, premier opposant à Carla Bruni ? », sur leplus.nouvelobs.com (consulté le 10 août 2020).
  25. « L'INA au bord de la crise de nerfs ? », sur L'Obs (consulté le 19 septembre 2020)
  26. « Lancement de Nonfiction.fr, un portail des livres et des idées », sur journaldunet.com (consulté le 19 septembre 2020).
  27. « Le numérique de « A » à « Z » avec Frédéric Martel », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 19 septembre 2020)
  28. En 2013, Martel a été chargé d'une « mission d'expertise » par le ministère de la Culture et de la Communication : voir Bulletin quotidien, 13 septembre 2013 (p. 26), Satellimag, 30 septembre 2013 (p. 19) et Numérama.
  29. Who's Who, édition 2019.
  30. Sources d'ensemble ; voir les profils suivants : Le Temps et Slate.
  31. (de) « Zurich Centre for Creative Economies »
  32. (de) « Frédéric Martel wird Professor an Zürcher Hochschule », sur kath.ch (consulté le 13 février 2020)
  33. a et b « Que révèle l'enquête de 4 ans sur l'homosexualité au cœur du Vatican ? », sur RTL.fr (consulté le 5 mars 2019)
  34. a et b « Sodoma explore la place de l’homosexualité au cœur du Vatican », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 15 février 2019).
  35. a et b « Église et homosexualité : les lourds secrets du Vatican » [audio], sur France Culture (consulté le 15 février 2019).
  36. New York Times, 10 mars 2019.
  37. a et b « Frédéric Martel, qui êtes-vous ? », slate.fr, 12 octobre 2010.
  38. Frédéric Martel, « Quand Rocard couvait la deuxième génération de la seconde gauche », sur Slate.fr, (consulté le 19 septembre 2020)
  39. « "Avant qu'il ne soit trop tard" », sur L'Obs (consulté le 19 septembre 2020)
  40. « Les idées bleu marine : vers un renouveau idéologique du Front national ? - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées », sur nonfiction.fr (consulté le 11 août 2020)
  41. Anne-Laure Prévost, « Wikimédia France crée son conseil scientifique », sur Wikimédia France, (consulté le 11 août 2020)
  42. « EXCLUSIF. Enquête sur la face cachée du cardinal Barbarin », sur L'Obs (consulté le 10 août 2020)
  43. « Frédéric Martel: ses articles à lire sur Slate.fr », sur Slate.fr (consulté le 10 août 2020)
  44. « Frédéric Martel : « Le centre de gravité de Rimbaud, c’est la gauche ! » », sur L'Obs (consulté le 10 août 2020)
  45. (it) « “Benedetto XVI usato per un testo falso e arcaico” », sur Il Fatto Quotidiano (consulté le 10 août 2020)
  46. (it) « Il trucco dei best seller per finanziare l’anti-Papa », sur Il Fatto Quotidiano (consulté le 10 août 2020)
  47. « Frédéric Mitterrand condamné pour injure à l'encontre de Frédéric Martel » (consulté le 15 septembre 2016).
  48. New York Times ; Le Monde ; Le Monde ; L'Express
  49. « "Sodoma", le livre sur l'homosexualité au Vatican qui fait scandale », sur Le Figaro, (consulté le 15 février 2019).
  50. « “Sodoma” documente l’homosexualité de la hiérarchie catholique », sur Le Devoir (consulté le 21 février 2019).
  51. [PDF] [1] Ansa, Revue succincte d'activité 2006
  52. a et b « Aimer le rap US et Modiano, c’est possible… », sur le site swissinfo, 26 juillet 2010.
  53. a et b Enguerrand Renault, « Frédéric Martel écarté d'Inaglobal.fr », Le Figaro, 17 décembre 2010, lire en ligne.
  54. Emmanuel Berreta, « Inaglobal.fr, ce site qui s'adresse aux fondus du multimédia », Le Point, 11 octobre 2010. Lire en ligne.
  55. Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses sur culture.gouv.fr.
  56. a et b (de) « Digital Shapers 2020: Diese Schweizer treiben die Digitalisierung voran - BILANZ », sur Handelszeitung (consulté le 24 septembre 2020).

Liens externesModifier