Frédéric-Louis de Hohenlohe-Ingelfingen

général prussien

Frédéric-Louis de Hohenlohe-Ingelfingen (en allemand : Friedrich Ludwig Fürst zu Hohenlohe-Ingelfingen) ( - ), général prussien, était le fils aîné du prince Jean Frédéric de Hohenlohe-Ingelfingen (1715-1796).

Frédéric-Louis de Hohenlohe-Ingelfingen
Friedrich Ludwig, prince zu Hohenlohe-Ingelfingen.jpg
Frédéric Louis de Hohenlohe-Ingelfingen
Titre de noblesse
Fürst
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
Sławięcice (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Friedrich Ludwig zu Hohenlohe-IngelfingenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Friedrich Ludwig zu Hohenlohe-IngelfingenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Famille
Père
Heinrich August Hohenlohe-Ingelfingen (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Wilhelmine Eleonore Gräfin zu Hohenlohe-Öhringen (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Georg Friedrich Heinrich von Hohenlohe-Ingelfingen (d)
Friedrich Karl Hohenlohe-Ingelfingen (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Amalie Gräfin von Hoym (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Auguste de Hohenlohe-Öhringen
Sophie Emilie Luise Prinzessin zu Hohenlohe-Neuenstein-Ingelfingen (d)
Adolf zu Hohenlohe-Ingelfingen
Auguste von Hohenlohe-Ingelfingen (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Conflit
Distinctions
Liste détaillée

BiographieModifier

Il commence sa carrière militaire contre les Prussiens pendant les dernières années de la guerre de Sept Ans. En 1768, il intègre l'armée prussienne avec le grade de commandant, compte tenu de son rang de prince. En 1775 il devient lieutenant-colonel. En 1778 il participe à la guerre de succession de Bavière et dans le même temps est fait colonel. Peu avant la mort de Frédéric le Grand il est promu au rang de général. Pendant quelques années le prince Frédéric-Louis est chef de garnison à Breslau, jusqu'à ce qu'en 1791 il soit nommé gouverneur de Berlin. En 1794 il est chef de corps dans l'armée prussienne sur le Rhin et se distingue considérablement dans nombre d'engagements, en particulier dans la bataille de Kaiserslautern le 20 septembre.

Le vaincu d'IénaModifier

Il est alors l'officier le plus populaire de l'armée prussienne. Blücher a écrit de lui qu'il est un chef dont l'armée prussienne pouvait être fière[réf. nécessaire].

En août 1806, le prince transfère la capitale de ses etats d'Ingelfingen à Ohringen puis, refusant la mediatisation de sa principauté, abdiqua en faveur de son fils ainé, Auguste. Peu après, la principauté est intégrée au nouveau Royaume de Wurtemberg. En 1811, le prince Auguste épouse très diplomatiquement une nièce du roi de Wurtemberg.

Sur le plan militaire, général d'infanterie, il commande l'aile gauche des forces prussiennes s'opposant à Napoléon. Il a, sous ses ordres, le prince Louis-Ferdinand de Prusse, les généraux Tauenzien et von Grawert ainsi que l'ensemble du contingent saxon. Des conflits éclatent bientôt entre Hohenlohe et le commandant en chef, le duc de Brunswick ; les armées sont menées sans résultats efficaces, et finalement l'armée de Hohenlohe est quasiment détruite par Napoléon à la bataille d'Iéna.

Le prince fait preuve de son courage au cours de la bataille, et parvient à rassembler une partie de son corps d'armée près d'Erfurt. Il se rend avec le reste de son armée à Prenzlau le , une quinzaine de jours après Iéna et trois semaines après le commencement des hostilités.

Après deux ans passés en tant que prisonnier de guerre en France, Hohenlohe se retire dans ses domaines où il s'éteint en 1818.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier