Force populaire

parti politique péruvien

Force populaire
Fuerza Popular
Image illustrative de l’article Force populaire
Logotype officiel.
Présentation
Présidente Keiko Fujimori
Fondation
Siège Lima, Drapeau du Pérou Pérou
Fondatrice Keiko Fujimori
Porte-parole Carlos Tubino
Positionnement Droite[1] à extrême droite[2]
Idéologie Libéralisme économique[3]
Conservatisme[4]
Populisme de droite[5],[6],[7],[8]
Anticommunisme
National-conservatisme
Couleurs Orange
Site web www.fuerzapopularperu.pe
Représentation
Députés
15 / 130

Force populaire (en espagnol : Fuerza Popular, et parfois désigné par le sigle FP) est un parti politique péruvien de droite fondé en 2010 sous le nom de Force 2011 (en espagnol : Fuerza 2011) par des partisans de l'ancien président Alberto Fujimori. Il est actuellement dirigé par Keiko Fujimori, fille de l'ancien chef d'État et candidate à l'élection présidentielle en 2011 et en 2016. Il suit une grande partie de l'idéologie officielle de l'ex-président Alberto Fujimori[9].

HistoireModifier

À la suite des élections générales de 2011, le parti, baptisé Force 2011, remporte 37 sièges au Congrès du Pérou et un siège au Parlement andin, ce qui en fait la deuxième formation politique en importance. Au deuxième tour des élections, Keiko Fujimori, candidate présidentielle pour Fuerza 2011, est battue par Ollanta Humala, chef du parti Gana Perú.

En 2018, Keiko Fujimori et son frère Kenji Fujimori s'opposent pour la direction du parti. La confrontation aboutie au départ de Kenji Fujimori[10]. En , Keiko Fujimori et onze autres cadres du parti sont inculpés par la justice pour avoir reçu des pots-de-vin de la multinationale brésilienne Odebrecht[11].

Le parti s'effondre à l'issue des élections législatives de 2020, passant de 73 à 15 sièges[12].

Relation avec le trafic de drogueModifier

L'ancien secrétaire général et responsable financier du parti, Joaquin Ramirez, est désigné par la DEA et la Dirandro (Police anti-drogue péruvienne) comme étant « l'un des plus importants barons de la drogue au Pérou ». L'accusation met également en cause le leader de Fuerza Popular pour la région de San Martín et d'autres figures du parti, dont notamment Jose Chlimper, le candidat à la vice-présidence du pays derrière Keiko Fujimori dans le cadre des élections de 2016[13][14].

Notes et référencesModifier

  1. (es) « Keiko Fujimori cerró su campaña con mitin en el Estadio Monumental », sur América Televisión, (consulté le 13 avril 2016) : « La campaña presidencial se cerró con los mítines de los tres principales candidatos en la elección del 10 de abril: la derechista Keiko Fujimori, favorita en los sondeos, y sus escoltas: el centroderechista Pedro Pablo Kuczynski y la izquierdista Veronika Mendoza, ambos empatados en los sondeos. »
  2. http://www.elmundo.es/america/2011/04/14/noticias/1302782249.html
  3. (es) « Elecciones en Perú, entre el neoliberalismo conservador y el neoliberalismo “design” — CELAG », sur CELAG, (consulté le 17 août 2020).
  4. (en) Lisa Manrique, « Transition in Lima: Leftist Candidate Victory » [archive du ], sur CSIS Center for Strategic and International Studies, (consulté le 5 juin 2011)
  5. (es) « Keiko Fujimori en carrera a la presidencia de Perú bajo la sombra de su padre », sur Sputnik, (consulté le 20 avril 2016) : « El 5 de este mes unas 50.000 personas marcharon en Lima contra la candidatura de Keiko, cuyas propuestas de Gobierno se inspiran en un populismo de derecha similar al que puso en práctica su padre. »
  6. (es) José Víctor Salcedo, « Carlos Alza: "La gente ha optado por la corrupción, por eso ha preferido votar por Keiko Fujimori" », sur La República, (consulté le 20 avril 2016) : « La derecha de Keiko es más populista, clientelar y autoritaria en algunos aspectos y menos dialogante; y la de PPK puede tener más capacidad técnica, pero igual privilegia el mercado. »
  7. (es) « Fujimori refuerza su populismo con medidas conservadoras », sur El País, (consulté en 20 de avril 2016) : « La suma de aliados refuerza el populismo del fujimorismo. la lógica de la campaña de segunda vuelta de Fujimori es de “derecha populista” [...]. »
  8. (es) « Keiko Fujimori cerró su campaña con mitin en el Estadio Monumental », sur América Televisión, (consulté le 13 avril 2016) : « La campaña presidencial se cerró con los mítines de los tres principales candidatos en la elección del 10 de abril: la derechista Keiko Fujimori, favorita en los sondeos, y sus escoltas: el centroderechista Pedro Pablo Kuczynski y la izquierdista Veronika Mendoza, ambos empatados en los sondeos. »
  9. (es) Martín Santiváñez Vivanco, « La triste procesión de las larvas grises », sur El Mundo,
  10. « Au Pérou, luttes de pouvoir au sein de la famille d’Alberto Fujimori », sur Le Monde.fr (consulté le 28 mars 2018)
  11. (es) « Aplazan audiencia de prisión preventiva a Keiko Fujimori en Perú », TeleSUR,‎ (lire en ligne, consulté le 22 octobre 2018)
  12. « Pérou : Les défis du président Vizcarra : Odebrecht, élections et démissions – Nouveaux Espaces Latinos »
  13. (es) « DEA y Dirandro detrás del contacto Tocache-Fuerza Popular », sur Ojo Público | Las historias que otros no te quieren contar, (consulté le 30 mai 2016)
  14. (es) « Keiko Fujimori volvió a intentar defender a Joaquín Ramírez y José Chlimper | VIDEO », sur larepublica.pe, (consulté le 30 mai 2016)

Voir aussiModifier