Florent Guillain

personnalité politique française

Florent Antoine Guillain ou Antoine Guillain, né le à Paris 4e (Seine) et mort le à Paris 16e (Seine), est un ingénieur des ponts et chaussées, industriel et homme politique français.

Florent Guillain
Image dans Infobox.
Fonctions
Censeur de la Banque de France
-
Président
Comité des forges
-
Président
Union des industries et métiers de la métallurgie
-
Vice-président de l'Assemblée nationale
-
Ministre des Colonies
-
Député du Nord
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 71 ans)
Paris (Seine)
Sépulture
Nom de naissance
Florent Antoine Guillain
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Parti politique
Membre de
Comité de l'Asie française (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

BiographieModifier

Polytechnicien, il est chargé en 1868, à sa sortie de l'École des ponts et chaussées, du service du premier arrondissement maritime (qui couvre les ports des départements du Nord et du Pas-de-Calais), il réalise de grands travaux pendant les treize années où il est en fonction à ce poste, notamment à Dunkerque, Calais et Boulogne-sur-Mer. Il termine sa carrière comme inspecteur général des ponts et chaussées et directeur au ministère des travaux publics.

S'impliquant dans l'industrie, il devient notamment président de la Compagnie des forges et aciéries de la marine et d'Homécourt, de la Compagnie française pour l'exploitation des procédés Thomson Houston et de la Société des mines d'Anderny-Chevillon, administrateur de la Compagnie universelle du canal maritime de Suez, de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) et de la Société des Ateliers et chantiers de France, régisseur de la Compagnie des mines d'Anzin.

Censeur de la Banque de France, il est président du Comité des forges de France, de l'Union des industries métallurgiques et minières (UIMM), de l'Union des syndicats de l'électricité et du Syndicat des fabricants et des constructeurs de matériel de chemins de fer, ainsi que vice-président du Comité de l'Asie française.

Il mène parallèlement une carrière d'homme politique : de 1894 à 1906, il est élu conseiller général du canton de Dunkerque-Est puis de décembre 1896 à 1910, il devient député de la 1re circonscription de Dunkerque et vice-président de la Chambre[3]. Il est ministre des colonies du au 21 juin 1899 dans le gouvernement Charles Dupuy (4).

Son fils (Marcel) a épousé une fille de Jean-Baptiste Trystram (Marie). Un de ses petits-fils est Robert Guillain, journaliste spécialisé sur l'Orient et le Japon.

DistinctionsModifier

Lieu d'inhumationModifier

Florent Guillain est inhumé au Cimetière du Montparnasse

HommageModifier

SourcesModifier

  • « Florent Guillain », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]

Notes et référencesModifier

  1. Francis Przybyla, « Le Blé, le sucre et le charbon: Les parlementaires du Nord et leur action 1881-1889 », sur Google Books, Presses Univ. Septentrion,
  2. annuaire statistiques du département du Nord année 1895
  3. Assemblée Nationale, « Florent Guillain - Base de données des députés français depuis 1789 », sur www.assemblee-nationale.fr
  4. « Ministère de la culture - Base Léonore », sur www.culture.gouv.fr
  5. Ville de Dunkerque (Dunkerque magazine n°170 de décembre 2006
  6. http://www.ville-dunkerque.fr/fileadmin/user_upload/demarches_accueil/Liste_des_noms_des_rues_par_quartiers.pdf
  7. « CARTE LEFFRINCKOUCKE : cartes de Leffrinckoucke 59495 », sur www.cartesfrance.fr
  8. « Panoramio - Photo of DUNKERQUE - Buste de Florent Guillain », sur www.panoramio.com
  9. En visitant Malo-les-Bains de Pierre Grave et Jean-Pierre Salengro

Lien externeModifier