Fantômas (film, 1913)

film de Louis Feuillade, sorti en 1913
Fantômas
Description de cette image, également commentée ci-après
Affiche de la première adaptation cinématographique de Fantômas par Louis Feuillade, films Gaumont, 1913.
Artiste anonyme (E. Villefroy ?).

Réalisation Louis Feuillade
Scénario Louis Feuillade, d'après le roman Fantômas (1911) de Pierre Souvestre et Marcel Allain.
Sociétés de production Gaumont
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Film policier
Durée 54 minutes
Sortie 1913

Série

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Fantômas est un film de Louis Feuillade, sorti en 1913. C'est le premier d'une série de 5 films. Suivront : Juve contre Fantômas, Le Mort qui tue en 1913, Fantômas contre Fantômas et Le Faux Magistrat en 1914.

À l'ombre de la guillotine

SynopsisModifier

Un voleur s'est introduit dans l'hôtel de la princesse Danidoff à Paris. De plus, il marque son passage d'une carte de visite signée Fantômas. L'inspecteur Juve enquête.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

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AfficheModifier

La version initiale de l'affiche du film, qui représentait Fantômas écrasant du pied le palais de justice et tenant dans sa main droite un poignard, est la première à avoir subi une censure, ce qui explique la position étrange du personnage[1],[2].

Notes et référencesModifier

  1. Loïc Joffredo, « Fantômas et la marguerite », Téléscope : l'hebdomadaire de télévision pour les enseignants, les parents et les éducateurs, Centre national de documentation pédagogique, no 86 « Cent ans de cinéma »,‎ , p. 14 (ISSN 1164-5679, lire en ligne).
  2. Dictionnaire de la censure au cinéma, Paris, Presses universitaires de France, p. 171.

BibliographieModifier

 
Fantomas the Phantom Crook.
Publicité américaine pour le premier film de la série (revue Motography, vol. X, no 2, ).
  • (en) Richard Abel, « The Thrills of Grande Peur : Crime Series and Serials in the Belle Epoque », Velvet Light Trap. A Critical Journal of Film and Television, Austin, University of Texas Press, no 37 « Feuillade and the French Serial »,‎ , p. 3–9.
  • Emmanuelle André, « De l'indice visuel à la trace fantômatique (Fantômas, Louis Feuillade, 1913-1914) », Double jeu. Théâtre / Cinéma, Caen, Presses universitaires de Caen, no 8 « Les images aussi ont une histoire »,‎ , p. 97-114 (lire en ligne).
  • Philippe Azoury et Jean-Marc Lalanne, Fantômas, style moderne, Paris / Liège, Centre Pompidou / Yellow Now, coll. « Les cinémas », , 116 p. (ISBN 2-84426-121-3 et 2-87340-167-2, présentation en ligne).
  • (en) Emma Bielecki, « Fantômas's shifting identities : From books to screen », Studies in French Cinema, vol. 13, no 1,‎ , p. 3-15 (DOI 10.1386/sfc.13.1.3_1).
  • Jacques Champreux, « L'année du « Maître de l'Effroi » », 1895, Paris, Association française de recherche sur l'histoire du cinéma (AFRHC), no hors-série « L'année 1913 en France »,‎ , p. 244-263 (lire en ligne).
  • Jacques Champreux, « Entretien à propos du DVD de Fantômas », 1895, Paris, Association française de recherche sur l'histoire du cinéma (AFRHC), no hors-série « Louis Feuillade »,‎ , p. 343-349.
  • Paolo Cherchi Usai, « Les vies parallèles de Fantômas », Les Cahiers de la Cinémathèque. Revue d'histoire du cinéma éditée par l'institut Jean Vigo, no 48 « Louis Feuillade »,‎ , p. 71-76 (ISSN 0764-8499).
  • Collectif, « Spécial Feuillade / Fantômas », L'Avant-scène cinéma, no 271-272, 1er-15 juillet 1981, 98 p.
  • (en) Sarah Delahousse, « Reimagining the Criminal : The Marketing of Louis Feuillade's Fantômas (1913–14) and Les Vampires (1915) in the United States », Studies in French Cinema, Londres, Routledge, vol. 14, no 1,‎ , p. 5–18 (DOI 10.1080/14715880.2013.875742 ).
  • (en) Daniel Gercke, « On the eve of distraction : Gaumont's Fantômas, 1913–14 », Contemporary French and Francophone Studies, Routledge, vol. 1, no 1,‎ , p. 157-169 (DOI 10.1080/10260219708455873 ).
  • (en) Tom Gunning, « A Tale of Two Prologues : Actors and Roles, Detectives and Disguises in Fantômas, Film and Novel », Velvet Light Trap. A Critical Journal of Film and Television, Austin, University of Texas Press, no 37 « Feuillade and the French Serial »,‎ , p. 30-36.
  • (en) Tom Gunning, « The Intertextuality of Early Cinema : A Prologue to Fantômas », dans Robert Stam et Alessandra Raengo (dir.), A Companion to Literature and Film, Malden (Massachusetts) / Oxford, Blackwell, coll. « Blackwell Companions in Cultural Studies » (no 7), , XVI-463 p. (ISBN 978-0-631-23053-3), p. 127–143.
  • (de) Ruth Mayer, « Die Logik der Serie : Fu Manchu, Fantômas und die serielle Produktion ideologischen Wissens », POP. Kultur und Kritik, vol. 1, no 1,‎ , p. 135–154 (DOI 10.14361/pop.2012-0120, lire en ligne).
  • (en) Ruth Mayer, « "Never twice the same" : Fantômas's Early Seriality », Modernism/modernity, Johns Hopkins University Press, vol. 23, no 2,‎ , p. 341-363 (DOI 10.1353/mod.2016.0034).
  • René Navarre, Fantômas c'était moi : souvenirs du créateur de Fantômas en 1913 / mémoires présentés et commentés par son petit-fils, François-Marie Pons, Paris, L'Harmattan, coll. « Graveurs de mémoire », , 335 p. (ISBN 978-2-296-96812-7, présentation en ligne).
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  • Benjamin Thomas, Fantômas de Louis Feuillade, Paris, Vendémiaire, coll. « Contrechamp », , 105 p. (ISBN 978-2-36358-289-8).
  • Bérengère Vachonfrance-Levet, « Fantômas - À l'ombre de la guillotine (Louis Feuillade, 1913) ou Quand le cinéma s'émancipe... », Belphégor. Littératures populaires et culture médiatique, nos 11-1 « Fantômas dans le siècle »,‎ (lire en ligne).
  • (en) Robin Walz, « Serial Killings : Fantômas, Feuillade and the Mass-Culture Genealogy of Surrealism », Velvet Light Trap. A Critical Journal of Film and Television, Austin, University of Texas Press, no 37 « Feuillade and the French Serial »,‎ , p. 51-57.

Voir aussiModifier

Liens externesModifier