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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villetard.

Villetard
Armes de la famille.
Armes de la famille : Villetard

Blasonnement D'argent au chevron d'azur accompagné de trois trèfles de sinople
Période depuis le XVIe siècle
Pays ou province d’origine Bourgogne, Drapeau de la France France
Allégeance Flag of France.svg France

La famille Villetard est une famille subsistante de la noblesse française.

Sommaire

HistoireModifier

Elle remonte à François Villetard, vigneron à Ligny-le-Châtel dans l'Yonne, né vers 1585. Son fils Laurent (°1609) sera négociant en vins et le petit-fils de celui-ci, Edmé (°1671), « marchand de vins en gros à la suite de la Cour ». Il est le père du suivant Edmé-Pierre-Alexandre.

MembresModifier

  • Edmé-Pierre-Alexandre Villetard (1699-1770), conseiller Honoraire au ban et paroisse d'Auxerre, anoblit par l'office de conseiller secrétaire du roi, à Dôle (1755) puis à Rouen (1756). Il prend dès lors le nom de Villetard de Prunières et de Laguérie et fait enregistrer ses armoiries : D'argent au chevron d'azur accompagné de trois trèfles de sinople. Seigneur de Saint-Clément, Prunières, La Guérie et Picine, il donna trois branches distinctes. Il épouse en 1723 Marie-Anne Daubenton, fille d'un juge-consul d'Auxerre et cousine du célèbre naturaliste Louis Jean-Marie Daubenton.

Branche de VincellesModifier

  • Edmé-Germain Villetard de Vincelles (1725-1792), fils du précédent. Écuyer, il acquiert Vincelles en 1769 et y fait bâtir le château[1] qui existe encore. Il fut négociant de vin en gros, échevin[2] avant la Révolution puis maire d'Auxerre (1790-1793)[3].
  • Joseph Villetard de Vincelles dit Villetard (1771-1826)[4]. Fils du précédent. Homme de lettres, jeune capitaine de la Garde nationale de Vincelles (1790), il entre dans la diplomatie et devient secrétaire de légation à Gênes puis à Venise. Écarté des affaires politiques et administratives aux débuts de l'Empire, il est l'un des quatre régisseurs de la manufacture nationale de tabac et se lance dans l'écriture. On lui doit de nombreuses ouvrages, pièces et poèmes. Il fut membre des Philadelphes. Gagné par la folie dès 1808, il meurt à la maison de santé de Charenton en 1826.

Branche de PrunièresModifier

Branche de LaguérieModifier

SourcesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Émile Amé : Les carrelages émaillés du Moyen Âge et de la Renaissance, p. 47-48, A. Morel et C.ie, 1859
  2. M. Quantin : Histoire anecdotique des rue d'Auxerre, p. 67, G. Perriquet, 1870
  3. Mémoires concernant l'histoire civile et ecclésiastique d'Auxerre, Vol.3, Perriquet, 1855
  4. Fiche sur "data.bnf.fr"
  5. M. Quantin : Archives départementales antérieures à 1790, séries A à F, Vol. 1, Librairie et Lithographie de Ch. Gallot
  6. Travaux et publications sur "worldcat.org"
  7. On lui doit entre autres: La Corée Indépendante, Russe ou Japonaise, Ed. Hachette, Paris 1898 et Conversations avec le maréchal Oyama
  8. J. Dabry : Les Pionniers : Germain Villetard de Laguerie, in ICARE (revue de l'aviation Française), T.III, no 97, 1981
  9. "Monument à la gloire des pilotes tués de la ligne France-Amérique" in Le Petit Dauphiné, 11 avril 1937

Article connexeModifier