Famille Dax

Famille Dax,
de Dax d'Axat et d'Ax de Cessales
Image illustrative de l’article Famille Dax
Decus et tutamen in armis
Armes

Blasonnement D'azur, au chevron d'or, chargé d'une quintefeuille de gueules, l'écu timbré d'un casque d'argent taré de front montrant sept grilles d'or orné de ses lambrequins suivant les émaux de l'écu et surmonté d'une couronne de marquis (baron, branche d'Ax de Cessales), supports : un dragon au naturel à dextre et un lion aussi au naturel à senestre ; cimier : un blaireau au naturel taré de front issant la couronne[1]
Devise Decus et tutamen in armis[2]
Branches Existantes : de Dax d'Axat et d'Ax de Cessales
éteintes : (de) Dax de Leuc, (de) Dax de La Serpent, (de) Dax de Colombiers
Période XVe siècle[3] au XXIe siècle
Pays ou province d’origine Carcassonne (Languedoc)[3]
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France puis Drapeau de la France France
Fiefs tenus Axat, Leuc, La Serpent, Cessales, Colombiers, Laprade, Cailla, Croux, Trèbes, Conilhac-de-la-Montagne, Saint-Martin-le-Vieil, Roquetaillade, Bouriège, Artigues, Aragon, Le Clat, Bourigeole, Bugarach, Montpeyroux, Saint-Félix-de-Pallières, Les Gardies, Le Lion, Mornac, Uhlac, Vayra, Ressan, Teissonière, Argentière, La Rouvière, Les Deux-Vierges, La Garrigue.
Demeures châteaux : Axat, La Serpent, Leuc, Bugarach, Colombiers, Montpeyroux, , Saint-Félix-de-Pallières, Les Gardies.
Charges Consuls de Cacassonne
Viguier de Carcassonne
Lieutenant du Sénéchal de Carcassonne
Lieutenant du Sénéchal au comté et pays de Roussillon et Cerdagne
Conseiller du roi
Grand chambellan du roi et
Grand prévôt des maréchaux de France au royaume de Sicile
Gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi
Sénéchal de Limoux
Lieutenant des maréchaux de France dans l’étendue de la Sénéchaussée de Limoux
Pages du roi en sa Grande écurie et en sa Petite Écurie[4]
Premier page du roi
Maire de Montpellier
Conseiller-membre du gouvernement de l'Algérie
Consul général de l'Uruguay en Suisse.
Fonctions militaires Gouverneur militaire des diocèses de Limoux et d'Alet
Capitaine de cent hommes d'armes des Compagnies d'ordonnance du roi
Maréchal des camps et armées du roi
Capitaines des armées du roi et commandant de régiment royal
Officier supérieur de la Garde royale
Colonel, Lieutenant-colonel, Chef d'escadrons, Chef de bataillon, Commandant, Capitaines et Lieutenants.
Fonctions ecclésiastiques Évêque d'Alet
Abbés
Aumônier du roi
Grand vicaire et Vicaire général
Archidiacres, Protonotaire apostolique, Préchantres, Chanoines, du chapitre de la cathédrale de Carcassonne et de celle d'Alet.
Récompenses civiles Ordre de Saint-Michel
Décoration du Lys
Légion d'honneur
Ordre des Arts et des Lettres
Ordre royal d'Isabelle la Catholique
Ordre royal de Léopold de Belgique[5].
Ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand.
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis
Légion d'honneur
Médaille militaire
Croix de guerre 1914-1918
Ordre royal et militaire de Saint Ferdinand d'Espagne.
Preuves de noblesse
Autres Anoblissement par lettres patentes en 1457[6],[7]
Jugement de maintenue de noblesse en 1668[1]
Pages de la Grande écurie et de la Petite écurie du roi en 1722 et 1743[1]
Ecoles royales militaires en 1782 et 1786[8].

La famille Dax ou d'Ax est une famille subsistante de la noblesse française originaire de Carcassonne dans le Languedoc où ses premiers membres étaient merciers et marchands[3] et firent partie des consuls de la ville dès 1433[9] Anoblie par lettres patentes en 1457[10], elle donna une branche aînée de Dax, aujourd'hui éteinte, et une branche cadette, maintenant séparée en deux rameaux : la famille d'Ax de Cessales et la famille de Dax d'Axat.

HistoireModifier

OrigineModifier

La filiation suivie de la famille Dax remonte à Roland Dax ou Days, mercier[3] et bourgeois de Carcassonne[11], consul de Carcassonne en 1433, 1437 et 1443[9]. Il épousa Berthemine de La Jugie dont il eut deux fils, tous les deux prénommés Arnaud et marchands à Carcassonne[3].

Henri Jougla de Morenas donne le même personnage comme premier auteur connu de cette famille[12].

PatronymeModifier

 
DECVS
ET TVTAMEN
IN ARMIS
[2]
(Énéide, Livre V, v. 262)
armes et devise de la famille
(de) Dax d'Axat et de Cessales.

Le patronyme de cette famille s'est écrit de façon variable au cours des siècles. On trouve en effet à la fois : « Dax », « de Dax », « d'Acqs »[13], « Dacqs », « d'Ax » et « D'ax » et même « d'Achs » ou « d'Achy »[14] et enfin très anciennement sur la liste des consuls de Carcassonne: Daix (1433), d'Ays (1437) puis Days (1443)[9]. Un jugement de 1824, autorisa Ange-Jean Michel d’Ax de Cessales, héritier institué de son cousin Marc-Antoine Marie-Thérèse de Dax, marquis d’Axat (voir infra au § Personnalités), à modifier son patronyme en celui de : de Dax[11]. Le rameau aîné de Cessales a conservé l'orthographe « d'Ax » et porte à l'état-civil « d'Ax de Cessales ».

NoblesseModifier

Origine et maintenueModifier

  • Arnaud Dax dit Senior ou « l'Ancien » (fils ainé de Roland Dax mentionné ci-dessus), marchand, bourgeois et consul de Carcassonne (comme l'avait été son père avant lui) en 1452, 1458, 1465 et 1472[9], fut anobli conjointement avec son frère cadet, Arnaud dit Junior ou « le Jeune » par lettres patentes d'anoblissement du roi Charles VII du qui nous sont parvenues[6],[7]. Elles leur conféraient notamment l’investiture de toutes seigneuries acquises ou à acquérir à l'avenir. La même année il fit l'acquisition de la seigneurie de Leuc et dans les années qui suivirent, celle d'un grand nombre d'autres seigneuries en Haute vallée de l'Aude, entre lesquelles celles d'Axat, de La Serpent et de Trèbes. Il avait épousé Jordanne Taverne, « fille de noble Pierre Taverne, drapier de Carcassonne »[15],[11], d'une famille de consuls de Carcassonne également.
  • Au XVIIe siècle, lors de la « Grande enquête sur la noblesse » visant la recherche des usurpations de noblesse dans l'ensemble du royaume, ordonnée par le roi Louis XIV dans l'arrêt du conseil du roi du 22 mars 1666, cette famille a été confirmée dans son ancienne noblesse. Elle a été reconnue noble d'ancienne extraction dans ses différentes branches de l'époque en 1668 par plusieurs jugements souverains de maintenue de noblesse[1], rendus par Claude Bazin, chevalier, seigneur de Bezons, « Conseiller du Roy ordinaire en ses conseils », « Commissaire départi par le roi dans la province de Languedoc », intendant de Languedoc de 1654 à 1674, qui présidait les jugements de maintenue de noblesse en cette province. Par ces différents jugements, « jugeant souverainement et en dernier ressort », les membres de cette famille furent déclarés « frères nobles et issus de noble race et lignée » et il fut « ordonné... que tant eux et que leur postérité... jouiront des privilèges de noblesse... et qu'ils seront inscrips par noms, surnoms, armes et lieux de leurs demeures dans le catalogue des véritables nobles de la Province de Languedoc », ce qui intervint peu après.

Titres portésModifier

  • Marquis d'Axat 1740 ou 1776 pour la branche ainée, passé à la branche Dax de Cessales d'Axat depuis 1788 :
    • Henri de Woelmont, dans Les Marquis français, nomenclature de toutes les familles françaises... portant le titre de marquis avec l'indication de l'origine de leur titre écrit : « de Dax de Cessales d'Axat en Languedoc. Famille anoblie le 1er juillet 1457. Marquis d'Axat par érection de 1740 »[16] ;
    • L'almanach de Saxe Gotha dans The List of french Marquisates (La Liste des Marquisats français) écrit : « AXAT Languedoc 11 1717 d'Ax d'Axat Extant raised through brevet royal, held by the branch Dax de Cessales since 1788 » (AXAT Languedoc 11 1717 d'Ax d'Axat Existant obtenu par brevet royal, tenu par la branche Dax de Cessales depuis 1788) et à la suite : « AXAT Languedoc 11 1740 d'Ax d'Axat Extant confirmation of the previous title » (AXAT Languedoc 11 1740 d'Ax d'Axat Existant confirmation du titre qui précède)[17] ;
    • Éric Thiou dans le Dictionnaire des titres et des terres titrées en France sous l’Ancien Régime indique qu'une branche de la famille Dax fut titrée marquis d'Axat en 1776, il écrit : « Baronnie érigée en marquisat en 1776 »[18] ;
    • Albert Révérend, Georges de Morand dans L'annuaire de la noblesse de France, Les marquis français, in « Liste complète des Titres de « Marquis » portés par des Français jusqu'en 1934 », spécifient que les titres de marquis « qui sont justifiés par des LETTRES PATENTES sont suivis d'un astérisque  » et écrivent : « de Dax de Cessales d'Axat * »[19] ;
    • Gustave Chaix d'Est-Ange indique : « Ange-Jean Michel d’Ax recueillit en 1788 l’héritage de son cousin, Marc Antoine de Dax, marquis d’Axat, dernier représentant de la branche aînée. Il prit alors le titre de marquis de Dax d'Axat. Il fut maire de Montpellier sous la restauration, obtint le , un jugement du tribunal civil de cette ville décidant que son nom patronymique serait celui de : de Dax »[11] ;
    • Marquis de courtoisie écrit Charondas[20].
  • Baron de Cessales :
    • Titre figurant dans le brevet du 1er juillet 1653 accordé par le roi au « baron de Cessales »[2], de capitaine de la 1re compagnie de Chevau-léger de la Garde (voir ci-dessous au § Personnalités, à Anne), ainsi que dans différents arrêts du Parlement de Toulouse siégeant en sa grande chambre souveraine, notamment en 1605 en faveur de Raymond (père d'Anne), où il est qualifié : « Raymond Dax seigneur d'Axat et baron de Cessales » ;
    • Titre de courtoisie écrit Charondas[20].

André de Royer Saint-Micaud écrit : Jamais les de Dax d'Axat n'eurent aucun titre[21].

Cette famille a été admise à l'ANF le 15 décembre 1956[22].

Généalogie simplifiéeModifier

  • Roland Dax, mercier[3] et bourgeois de Carcassonne, fit partie des consuls de la ville en 1433, 1437 et 1443. Marié à Bethemine de la Jugie[12], il teste en 1445.
    • Son fils Arnaud Dax, marchand[3] et consul de Carcassonne en 1452, 1458, 1465 et 1492[3]. Sgr de Leuc. Marié à Jordanne Taverne. Anobli en [6],[7]. Il teste et meurt en 1478[11].
      • Leur fils, Jean Dax I, écuyer[23],[24], Sgr d'Axat, de Leuc et de La Serpent. Lieutenant du sénéchal de Carcassonne, viguier de Carcassonne en 1491. Il servit dans l'armée du roi Charles VIII contre le roi de Naples et de Sicile. Teste en 1494. Tué en 1495 au siège de Gaète. Marié en 1476 à Constance de Narbonne ; il en eut : François qui suit, Pierre et Antoine, abbé de Saint-Polycarpe et évêque d'Alet en 1565[11].
        • François Dax I, écuyer, Sgr d'Axat, de Leuc et de la Serpent, épousa en 1514 Marguerite de Narbonne-Pelet et en 1524 Geoffrine de Saint-Julien. Du premier lit, il laissa Jean qui suit, et du second lit, il eut trois autres enfant : Pierre, écuyer, chevalier de l'ordre du roi, Sgr de La Serpent, gouverneur des diocèses de Limoux et d'Alet auteur d'un rameau maintenu dans sa noblesse en 1668 et éteint au XVIIIe siècle ; Arnaud, archidiacre d'Alet et chanoine de Carcassonne en 1567 ; Paul, écuyer ; et Isabeau, religieuse[11].
          • Jean Dax II, Sgr de Leuc et de Trevas, chevalier de l'ordre du roi. Il acquit en 1591 une partie de la seigneurie de Cessales. Il épousa en 1551 Marguerite de Saint-Félix dont il eut : François qui suit ; Pierre ; et Geofrine[1].
            • François Dax II, écuyer, Sgr de Trévas, marié en 1578 à Anne d'Astorg, dont : Paul ; et Raymond qui suit[1].
              • Raymond Dax, Sgr d'Axat, d'Artigues et du Caila. Marié en 1614 à Delphine de Monstron, il eut : Jean ; et Anne qui suivent[1].
                • Branche ainée (éteinte) :
                • Jean Dax III, écuyer, Sgr d'Axat et de Leuc, dit « le baron d'Axat », lieutenant des maréchaux de France dans l'étendue de la sénéchaussée de Limoux en 1666. Marié en 1661 à Isabeau de Bruyeres-Chalabres. Il teste en 1673. Dont François qui suit et Anne, reçu chevalier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem dit de Malte au Grand prieuré de Saint-Gilles en 1704[1].
                  • François Dax III, écuyer, Sgr d'Axat et d'Artigues, connu sous le titre de Marquis d'Axat, allié en 1701 à Isabeau de Bruyères-Chalabre, et père de Guillaume-Tranquille qui suit et Jean-Aimeri[12].
                    • Guillaume-Tranquille Dax, né en 1705, chevalier, dit le Marquis d'Axat, page de la Grande Écurie du Roi[4] en 1722. allié en 1726 à Henriette de Grégoire des Gardies dont Marc-Antoine qui suit[12].
                      • Marc-Antoine Dax, dit le Marquis d'Axat, reçu page de la Grande Écurie du Roi en 1743. épousa en 1756 Mlle de Saint-Priest. Il mourut sans postérité dernier de sa branche en 1788[12].
                • Branche cadette :
                • Anne Dax, écuyer, Sgr de Cessales, allié en 1678 à Isabeau d'Esperonnat de Saint-Ferriol, fut père de Jean qui suit[12].
                  • Jean Dax, Sgr baron de Cessales, allié en 1719 à Marthe-Paul de Cezat eut Jean-César et Jean qui suit[12].
                    • Jean Dax, Chevalier, comparait en 1789. De Marie-Thérese Chiavary, il eut Ange-Jean-Michel qui suit[12].
                      • Ange-Jean-Michel Dax, il recueillit en 1788 l’héritage de son cousin, Marc Antoine de Dax, dit le marquis d’Axat, dernier représentant de la branche aînée. Il fut maire de Montpellier sous la restauration et mourut en 1847[12].

PersonnalitésModifier

(Section à compléter avec des références à des sources secondaires précises pour les informations aux personnages indiqués).

  • Jean Dax, écuyer[23],[24], Sgr de Leuc, de La Serpent, d’Axat et autres places, tué en l'armée du roi Charles VIII au cours de la 1re guerre d'Italie lors du siège de Gaète, en quelques jours avant l'entrée solennelle du roi de Charles VIII à Naples, 12 mai 1495. Sa présence auprès du roi est attestée par l'Histoire Générale de Languedoc qui dit à ce sujet : « Le roi… partit de Lyon… (le) duc de Noles étoit à sa suite avec divers seigneurs de la province, entre lesquels étoient Jean de Foix vicomte de Narbonne… Jean Dax, seigneur de Serpente (notons que c'est ici l'antique nom de la seigneurie de La Serpent qui est employé : « castrum de Serpente »), viguier de Carcassonne qui mourut à cette expédition »[25], lieutenant du Sénéchal de Carcassonne, lieutenant du Sénéchal au comté et pays de Roussillon et Cerdagne de 1489 à 1491, puis viguier de ladite ville en 1491. Nommé conseiller, grand chambellan du roi Charles VIII et grand prévôt des maréchaux de France au royaume de Sicile[1],[26], il fit une très belle alliance en épousant, le , Constance de Narbonne[27], fille de Nicolas de Narbonne-Talairan, seigneur de Nébias. De son mariage naquirent six enfants : François, seigneur de Leuc et de La Serpent, Pierre, seigneur d'Axat, Antoine, seigneur de Trévas, abbé de Saint-Polycarpe et évêque d’Alet[28],[29] en 1564, et trois filles Jordette, Claire et Izabeau.
  • Jean II Dax, écuyer, Sgr de Leuc, de La Serpent, de Trévas et autres places co-seigneur de Cessales, chevalier de l'Ordre du Roi, il fut reçu par les États de Languedoc qui se réunirent à Montpellier en l'an 1558 (en tant que : « Jean d'Achy, seigneur de La Serpent »[14]) et siégea en qualité de représentant et envoyé du vicomte de Joyeuse (baron d'Arques (Aude), baron-héréditaire de Languedoc « lieutenant du roi au gouvernement de Languedoc »), il fut « au nombre des feudataires convoqués pour rendre les honneurs funèbres à Philippe III de Lévis », « il accompagna, en 1577, le vicomte de Joyeuse devant Montpellier où » Henry Ier duc de Montmorency et de Damville (maréchal puis connétable et pair de France, gouverneur du Languedoc, chevalier des Ordres du Roi) dont le vicomte de Joyeuse était le lieutenant, « se préparait à combattre François de Coligny duc de Chatillon chef des religionnaires », marié le à Marguerite de Saint-Félix-Lauragais, il testa le et fut enterré, conformément à ses volontés testamentaires, en l'église de Leuc, entre autres membres de la famille Dax qui y possédait l'une de ses sépultures seigneuriales[30],[1].
  • Antoine II Dax, Sgr de Trévas, chanoine de Carcassonne, il fut d'abord vicaire général de Guillaume V de Joyeuse et de son neveu Guillaume de Joyeuse, évêques d'Alet (sous le nom de Guillaume VI), puis de celui de Carcassonne, grand vicaire du cardinal de Bourbon Charles Ier de Bourbon (qui après avoir été évêque de Carcassonne fut ensuite archevêque de Rouen), protonotaire apostolique, chanoine préchantre et archidiacre d'Alet, avant d'être de nouveau nommé vicaire général du nouvel évêque de Carcassonne, François de Faucon, le , pour le compte duquel il prit possession de l'évêché le , abbé de Saint Polycarpe[31] en 1529, nommé le évêque d’Alet[28], il prit possession de son siège en 1565 en pleine guerre de religion entre catholiques et huguenots, au cours desquelles il fut assiégé et retenu prisonnier par les calvinistes qui détruisirent en 1573 son palais épiscopal, ainsi que la magnifique cathédrale Sainte-Marie, la ville étant mise à sac. À partir de ces destructions, ce fut l'ancien réfectoire qui servit longtemps de cathédrale[32]. Il vivait encore en 1571[31]. Il présida par ordonnance royale l'assemblée du des États de Languedoc qui se réunirent « au milieu de tous ces troubles »[29]. Il mourut en 1579, par son testament où il est qualifié du titre de « Monseigneur (» , il «) laisse sa crosse et sa mitre avec ses habillements épiscopaux, à son église cathédrale d'Alet outre la somme de 300 livres[29],[1],[31],[33].
  • Arnaud II Dax, archidiacre d'Alet et chanoine de Carcassonne en 1567, abbé de Saint Polycarpe de 1565 à 1570, légataire, tout comme son frère Paul qui suit, de son oncle Antoine II évêque d'Alet qui précède, il céda son abbaye à ce même Paul et rentra dans la vie séculière, écuyer, seigneur de Saint-André-de-Villerousse, il se maria à Catherine de Lux, seigneuresse d'Esceuillens, de laquelle il eut deux fils : Jean et Pierre (morts jeunes) et une fille : Jeanne, mariée à Charles de Montfaucon, seigneur de Rogles et de Sainte-Croix[31],[1].
  • Paul Dax, frère du précédent, d'abord écuyer, il reçut ensuite de son frère Arnaud II qui précède, son abbaye et devint abbé de Saint Polycarpe durant 45 ans de 1570 à 1615 et archidiacre d'Alet, légataire, tout comme son frère Arnaud II qui précède, de son oncle Antoine II évêque d'Alet (qui précède Arnaud II), il publia plusieurs ouvrages parmi lesquels : La Vie et le tombeau de très illustre prince… Charles de Lorraine, cardinal de Vaudemont [34], aumônier du roi Henri III[35] il aurait également participé à la conversion du roi Henri IV qui intervint à Paris en 1593[31],[1].
  • Pierre Dax, écuyer. Sgr de La Serpent, Mornac, Leuc, Bouriège, Araignon, Croux, Teissonnières et autres places, chevalier de l'Ordre du Roi, gouverneur militaire pour le roi des diocèses de Limoux et d'Alet en 1573, héritier institué de son oncle Antoine II évêque d'Alet cité plus haut, « capitaine de cent hommes d'armes des compagnies d'ordonnance du roy »[36], capitaine d'une compagnie de chevau-légers que lui donna le Henry Ier duc de Montmorency et de Damville (déjà évoqué plus haut au sujet de Jean II), il testa le , marié en 1ères noces en 1560 à Andrée de Saint-Martin d'Arles et en 2èmes noces à Claire del Pech (ou du Puy) seigneuresse de la baronnie del Pech et de Pérignan (veuve en 1ères noces de Cyprien de Narbonne-Taleiran, baron de Pérignan et en 2èmes noces de Michel de Montmeton de Corneillan, seigneur de Colombiers (Hérault)), reçu chevalier de l'Ordre du Roi, par lettres de cachet du roi Charles IX de 1571 par lesquelles « il le reçoit à l'assemblée des chevaliers, frères et compagnons de l'Ordre de Monsieur Saint-Michel, pour être associé à la dite Compagnie à cause de ses vertus et mérites… » et lui adresse le collier de l'ordre, né vers 1521, décédé en 1600 au château de La Serpent et inhumé en l'église Saint-Étienne de La Serpent où cette famille possédait l'une de ses sépultures seigneuriales[37],[1].
  • Paul Dax, écuyer, Sgr de Colombiers (Hérault) ou Colombiés, de Ressan et autres places, né au château de La Serpent le , capitaine d'une compagnie au régiment du marquis des Fosses, maréchal des camps et armées du roi en 1632[38], gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Louis XIII le , il reçut de Henri II de Bourbon, prince de Condé un certificat constatant qu'il avait servi pendant toute la campagne en qualité de gentilhomme volontaire, exempté par M. de Malherbe (Jean-Baptiste de Balthazard, seigneur de Malherbe) intendant de justice, police et finances de Languedoc, du service du ban et arrière-ban lui et les siens en 1647 en raison de ses services, il avait épousé Gloriande de Genibrousse Montbrun fille de Jacques et de Claire de Roquefort, décédé à Béziers le [39].
  • Henri Dax, écuyer, Sgr de La Serpent, Le Lion, Bouriège, Teissonière et autres places, né le , capitaine d'une compagnie d'infanterie au régiment de Noailles, il avait épousé, en 1644, Anne de Saint-Jean de Thurin, fille de Timoléon, baron d'Hounoux (capitaine commandant la compagnie d'ordonnance de M. le duc de Montmorency et les régiments d'Annonay et de Vilar en 1625) et de Françoise de Montesquieu Coustaussa fille d'Arnaud[39].
  • Raymond Dax, fils de François II Sgr de Leuc, chevalier de l'Ordre du Roi et d'Anne d'Astorg[11] (elle-même fille d'Antoine d'Astorg, baron de Montbardier, gouverneur dans les diocèses de Toulouse, Lavaur et Saint-Papoul[40]), Sgr d'Axat, d'Artigues, de Cailla, et baron de Cessales, il fit construire en 1630 l'église d'Axat qui était également chapelle castrale, son épouse Delphine de Monston de Sauton qui était fille du baron d'Escouloubre homme d'armes de la compagnie d'Henri Ier de Savoie, duc de Nemours[41], y plaça la cloche sur laquelle figure gravée une inscription qui en fait mémoire[42].
  • Jean III Dax, fils de Raymond qui précède, Sgr et baron d’Axat, de Leuc et autres places, sénéchal de Limoux, lieutenant des maréchaux de France dans l’étendue de la Sénéchaussée de Limoux en 1666 et juge du point d'honneur par Commission de Messieurs les Maréchaux de France de l'année 1666 en faveur du : « seigneur et baron d'Axat », marié le avec demoiselle Izabeau de Bruyères-Chalabre, fille de Jean-Pierre de Bruyères-le-Châtel, baron de Chalabre[43],[44], Rivel, Sonac et autres places (capitaine et gouverneur né, gentilhomme de la Chambre du roi, colonel du régiment de Languedoc puis d’un régiment à son nom, gouverneur pour le roi du Pays de Sault à la suite de son père) et de Gabrielle de Lévis Léran, décédé à Quillan en 1673, enterré sous le maître-autel de l'église d'Axat, entre autres membres de la famille Dax qui y possédait l'une de ses sépultures seigneuriales[1],[42], son second fils Anne, fut reçu chevalier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem dit de Malte au Grand prieuré de Saint-Gilles en 1704[1].
  • Anne Dax, fils de Raymond et frère de Jean III qui précèdent, Sgr et baron de Cessales et autres places, capitaine de la 1re compagnie de Chevau-léger de la Garde par le brevet du 1er juillet 1653 accordé par le roi au « baron de Cessales »[2], commandant d'un régiment royal en 1662[45], il avait épousé en 1678, Isabeau d'Espéronnat de Saint-Féréol, fille de Pierre, baron de Saint-Féréol (receveur des tailles de la ville de Carcassonne) et d'Anne de Benet[1],[46].
  • François III Dax (fils aîné de Jean III, voir plus haut), connu le premier sous le titre de marquis d'Axat, servit dans l'armée du Roussillon[47], sous les ordres d'Anne duc de Noailles (pair de France, chevalier des Ordres du Roi gouverneur de la province du Roussillon rattachée depuis peu au royaume, le ), capitaine d'une compagnie de cavalerie au 2e régiment de Languedoc-dragons par brevet royal accordé au « marquis d'Axat » en 1717, il avait épousé Gabrielle de Bruyères-le-Châtel-Chalabre, fille de Jean-Aymeric, baron de Chalabre[43],[44], seigneur de Montbel (Ariège) et de Beaumont (capitaine et gouverneur-né, capitaine de cavalerie au régiment de Léran, puis lieutenant-colonel de ce régiment en 1695) et de Jeanne de Raymond de Laborde[1],[42].
  • Marc-Antoine Marie-Thérèse de Dax, marquis d’Axat (1728-1788) [fils puîné de Guillaume Tranquille (lui-même fils de François III qui précède) qui pour sa part avait été reçu page du roi en sa Grande écurie en 1722, mort le 28 décembre 1727 à l'âge de 22 ans alors que son père François III voir supra, était toujours en vie], orphelin de son père à la naissance il fut élevé par sa mère Claudine de Grégoire des Gardies[48], comtesse de Montpeyroux, baronne des Deux-Vierges et de Saint-Félix-de-Pallières, seigneuresse des Gardies (après la mort de son père et de son unique frère[49]), reçu page du roi en sa Petite écurie en 1743[50]. Représentant et envoyé du prince de Conti, prince du sang[51] et premier baron héréditaire laïc de Languedoc, aux États généraux de Languedoc en 1761[52]. À cette occasion sa noblesse fut soumise à la vérification des États, ce qui donna lieu à la rédaction d'un rapport favorable[53] lui permettant d'être reçu par les États et d'y siéger en tant que « Monsieur le marquis d'Axat ». Il fut nommé par lettres des États de Languedoc du « Commissaire à l'effet de procéder à la vérification des titres de la noblesse de la province ». Il fonda les forges d'Axat pour la création desquelles il obtint un arrêt du conseil du roi rendu à Versailles le et des lettres patentes données à Compiègne le signées « Louis » de la main du roi Louis XV autorisant leur construction, ces actes accordés au « marquis d'Axat », les L.P. commençant à la suite de la formule de salutation introductive par « Notre cher et bien aimé marquis d'Axat nous ayant... etc.», enregistrées au Parlement de Toulouse par un arrêt rendu en chambre souveraine en faveur du « marquis d'Axat », le [54]. Il rendit une première fois hommage pour le marquisat d'Axat, au roi Louis XV en 1769 devant la Cour souveraine des Aides et finances de Montpellier, Cour ayant dans ses attributions de juger des privilèges fiscaux, donc notamment de la validité des titres de noblesse. Il bénéficia le d'un jugement souverain rendu en faveur du « marquis d'Axat », par la grande chambre souveraine de la Cour des Aides et finances de Montpellier, ordonnant qu'il soit reçu « à pretter la foy hommage et serment de fidélité qu'il doit au Roy à cause de son joyeux avènement à la Couronne (et de son sacre), à raison de la dite Seigneurie et Marquizat d'Axat Artigues Cailla et Vayra qu'il tient du Roy », ce qui intervint le même jour, immédiatement après le prononcé du jugement souverain. Il avait épousé en 1756, Mathurine Guignard de Saint-Priest, fille de Jean-Emmanuel Guignard, vicomte de Saint-Priest (maître des requêtes ordinaires de l'hôtel du Roi, intendant de Languedoc et conseiller d'État) et sœur de François-Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest (ambassadeur de Louis XV et de Louis XVI, dernier ministre de la Maison du Roi Louis XVI et premier ministre de l'intérieur[55]), dont il n’eut pas d’enfants. Cette dernière fut en 1789 en sa qualité de veuve, reçue avec l'ensemble des titres de son mari : par l'assemblée de la noblesse de la sénéchaussée de Montpellier (par procuration accordée au marquis d'Entraigues)[56] et, en personne, par l'assemblée de la noblesse de la sénéchaussée de Béziers[57]. En lui s'éteignit la branche aînée des Dax, par testament de 1788 il avait institué pour héritier son cousin Ange Jean Michel Bonaventure de Dax qui suit[42].
  • Jean-François Dax[58], baron de Cessales, petit fils d'Anne cité plus haut, volontaire au régiment de La Sarre, fit la campagne du Canada en 1754, combattit aux sièges de Fort Cataracoui (ou Catariaquou) sous les ordres du marquis de Montcalm puis de Fort Chouagen en 1756 où il fut blessé, fait prisonnier en 1758 au siège qui eut lieu à l'ancien fort Ville-Marie (où se trouvait alors située la résidence du Gouverneur de la Nouvelle-France), conduit en Angleterre, rentré en France à la fin 1758 après avoir été échangé, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis en 1779, capitaine d'une compagnie au régiment Royal Infanterie en 1759 à Minorque jusqu'en 1763, époque où cette île fut rendue aux anglais, capitaine de canonniers garde-côtes en Roussillon en 1777, présent à l'assemblée de la noblesse du Roussillon en 1789[58],[59],[60], il avait épousé Marie-Thérèse de Cabestany, fille de François et de Marguerite de Soler.
  • Jean Dax, frère cadet de Jean-François qui précède, dit le chevalier de Cessales[58], né le 11 juillet 1738, père d'Ange Jean Michel Bonaventure de Dax, marquis d'Axat (voir infra), lieutenant de la milice en 1758, lieutenant dans le régiment d'Artois en 1760, présent à l'assemblée de la noblesse du Roussillon en 1789[59],[60], il avait épousé Thérèse de Chiavary, fille de Dom Michel (descendant en ligne directe de la famille italienne du même nom des doges de Gênes[61]) et de Josèphe de Massa, décédé le 13 juin 1809.
  • Jean François Pierre Joseph Dax[58], baron de Cessales, né le 2 mai 1777 à Perpignan, fils de Jean François, voir supra, fait ses preuves devant les généalogistes du roi et est reçu en 1786 aux écoles royales militaires[8], émigré en Espagne à la révolution, revient à l'amnistie, capitaine garde-côtes en Roussillon, puis capitaine adjudant-major, décoré du Lys.
 
Ange Jean Michel Bonaventure
de Dax, marquis d'Axat

portant les insignes de Chevalier de l'ordre de Saint-Louis
Maire de Montpellier (1814-1830).
 
Statue de Louis XVI aujourd'hui à Louisville.
  • Ange Jean Michel Bonaventure de Dax (1767-1847), marquis d’Axat, fils ainé de Jean, chevalier de Cessales cité plus haut[62], fait ses preuves devant les généalogistes du roi pour son admission aux écoles royales militaires[8], est reçu élève à l'école royale militaire de Sorèze[63], puis cadet gentilhomme à l'École militaire en 1782, sous-lieutenant au Régiment de Bassigny en 1784, il émigre en 1792 en Espagne et fait les campagnes de 1793 à 1795 dans l'Armée des émigrés. Incorporé en 1796 dans le régiment de Bourbon (créé par en 1796 par Claude-Anne de Rouvroy marquis puis duc de Saint-Simon, unité opérant au sein de l'armée espagnole), il rentre en France en 1797. Chef de bataillon par brevet du roi Louis XVIII pris en faveur du « marquis d'Axat » en 1817, il est fait chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis en 1814, reçu dans l'ordre par Monsieur, frère du roi, comte d'Artois en personne[64],[65] (son brevet de chevalier daté de 1814 accordé au « marquis d'Axat » et signé « Louis » de la main du roi Louis XVIII, sera revêtu en 1821 d'un rappel exprès de ce titre suivi d'un visa spécifique du Sceau de France, recevant aussi dans le même temps, juste en dessous de ce visa du Sceau de France et de la mention : « Le Garde des sceaux de France », la signature de: « Joseph-Marie Portalis, 1er comte Portalis », secrétaire d'État à la Justice, le brevet étant également à cette occasion scellé du Grand Sceau de France appendu par un cordon de soie aux présentes), chevalier de la Légion d'honneur[66], décoré du Lys. Maire de Montpellier de 1814 à 1830, il est exilé aux Cent-Jours. Premier président de la Société des beaux-arts de Montpellier. Durant son mandat de maire il promeut la création du musée Fabre[67], principal musée d'art de Montpellier, ouvert au public en 1828 à la suite d'une donation du peintre et collectionneur François Xavier baron Fabre. Il est appelé par lettre close du roi à assister à son sacre à Reims, autorisé à cette occasion à monter dans les carrosses du roi pour se rendre à la cérémonie, y étant présent dans les stalles du chœur de la cathédrale[68]. Toujours dans ses fonctions de maire de Montpellier, il fait ériger en 1828 par la ville Place du marché aux fleurs une statue du roi Louis XVI. Après la fin de la Restauration intervenue en 1830 et en raison du changement de régime, cette statue est déposée en 1831 et sera dès lors remisée durant quasi 140 ans, jusqu'en 1967, par la ville. Elle se trouve aujourd'hui à Louisville aux États-Unis[69] où elle fut inaugurée le de la même année après avoir été offerte dans les suites du jumelage des deux villes, intervenu en 1954. Il donne sa démission en 1830 lorsque Louis-Philippe Ier monte sur le trône en tant que roi des Français. Il agrandit les forges et laminoirs d'Axat créés avant la Révolution par son cousin de la branche aînée Marc-Antoine de Dax, marquis d'Axat qui précède, dont il sera l'héritier institué par testament de 1788. Il avait épousé en 1797 Anasthasie Émilie Guignard de Saint-Priest, fille de François-Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest, (ambassadeur de Louis XV et de Louis XVI, dernier ministre de la Maison du Roi Louis XVI, premier ministre de l'Intérieur, lieutenant général des armées du roi, pair de France en 1815[55]) et de Wilhelmine Constance von Ludolf, comtesse du Saint-Empire. Ils eurent 6 enfants[70].
  • Constantin Jean Marie Xavier de Dax (1797-1868)[58], marquis d'Axat, marquis de San Miniato[71], fils aîné d'Ange Jean Michel Bonaventure de Dax d'Axat qui précède, né à Montpellier le 10 frimaire an VI de la République (30 novembre 1797), tout d'abord garde du corps du roi Louis XVIII au début de la Restauration, il devient lieutenant au 5e régiment de dragons dits dragons de l'Hérault stationné à Carcassonne, il prend part avec son Corps à la guerre d'Espagne en 1823, est fait chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Ferdinand d'Espagne la même année et capitaine en 1824, il intègre ensuite en qualité d'officier supérieur la Garde royale (régiment des dragons à cheval de la Garde), démissionnaire en 1830[72], il reçoit en 1844, du vivant de son père, de mgr le comte de Chambord, son buste en bronze gravé de l'inscription : « offert au comte de Dax par S.M. Henri V », ainsi qu'une lettre autographe libellée du même au même, il est l'auteur de « A S. Exc. M. le Ministre de l'Instruction publique et des cultes. Aperçu de l'administration ecclésiastique dans le diocèse de Carcassonne »[73], il avait épousé le 16 février 1824 Candelaria Villart, marquise de San Menat[74], née à Cadix en 1806, fille de Joseph, ancien chef des commandements de S.M. le roi d'Espagne et de Joséphine de Vindret[75], de laquelle il eut sept enfants, décédé le 7 février 1868 à Paris, inhumé cimetière du Montparnasse.
  • Léon Barthélémy François Xavier de Dax (1802-1873), frère cadet du précédent, né en 1802, premier page du roi[76] Louis XVIII, décoré du Lys, entré ensuite dans la carrière militaire, lieutenant-colonel de la milice d'Alger, il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 8 aout 1847, promu colonel de la milice le 17 septembre 1852, il est nommé au Conseil du gouvernement de l'Algérie en la qualité de conseiller-membre, officier de la Légion d'honneur le 13 aout 1853[77], il est aussi fait commandeur de l'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand le 26 décembre 1854[78], décédé non allié en 1873.
  • Armand Jean Antoine Louis de Dax, connu sa vie durant comme le vicomte Louis de Dax, quatrième fils d'Ange Jean Michel Bonaventure marquis de Dax d'Axat (voir supra), et troisième frère de Constantin (voir supra), né à Montpellier le 15 février 1816, fit ses études à Fribourg en Suisse puis à Lyon, reçu avocat il se lança dans la carrière diplomatique et fut chancelier du Consulat général de France à Trieste, il quitta encore jeune la carrière pour se consacrer à sa passion la chasse et voyager en Europe et dans le nord de l'Afrique, auteur de deux ouvrages de référence sur la chasse : « Souvenirs de mes chasses et pêches dans le Midi de la France »[79] et « Nouveaux souvenirs de chasse et de pêche dans le Midi de la France »[80], se fixa à Paris où il fut le directeur de 1867 à sa mort (en 1872) du grand journal des Chasseurs de l'époque : « La Chasse illustrée », après avoir eu la charge de l'administration générale du grand aquarium de l'exposition universelle de Paris, « La Chasse illustrée » dans un style daté typique de cette époque, dira peu après sa disparition entre autres éloges à son sujet dans son Almanach 1872-1873 (p. 3-4) qu'il était un « gentilhomme accompli et un sportsman consommé », un « chasseur habile comme Deyeux », un « pêcheur aussi fin que Walton » et un « naturaliste des plus érudits », le « Dictionnaire des contemporains » par Vapereau dit à son époque de lui : « Écrivain et artiste, Louis de Dax a publié le résumé de ses longs voyages dans « Le Journal des Chasseurs », « Le Sport », « Le Monde illustré », « L'Illustration », « Les Trois Règnes de la Nature », « L'Annuaire encyclopédique du XIXe siècle », « La Chasse illustrée ». Il a beaucoup dessiné pour divers journaux illustrés, il a donné principalement à « L'Illustration » une série de dessins reproduisant la collection complète de l'Armería Real (Armurerie royale [Musée des armes], située au Palais royal) de Madrid. Sous le titre de « Souvenirs de chasse et de pêche dans le midi de la France », il a composé deux volumes spéciaux dont le second est illustré par lui-même. » L’Almanach 1872-1873 de « La Chasse illustrée » indique encore juste après avoir rapporté cette citation du dictionnaire, toujours dans l'hommage qui lui est rendu peu après son décès (dans ses pages 3 et 4) : « Là n'est certes pas toute son œuvre, d'une distinction si achevée, de Dax a ensemencé « La Chasse illustrée » des trésors de la science et de l'imagination. Son style est simple et élégant comme l'était sa personne. Les improvisations forcées du journalisme n'en ont point altéré la correction. Ces qualités, on les retrouvera dans les nombreux ouvrages qu'il laisse. Par exemple : « Soins à donner aux chiens de chasse »; « Conseils aux jeunes chasseurs »; « Notes sur l'Ostréiculture »; « La chasse et la pêche pendant le siège de Paris », « Émotions de chasse », cet écrin où il a étalé toutes les pierreries de son brillant passé, comme s'il pressentait, l'aimable gentilhomme, que ce serait le dernier éclat d'une existence si belle, si consciencieusement remplie. Citerons-nous encore les ravissants « Salons » que notre aimé littérateur-artiste a jonchés de toutes les suavités d'un style délicieusement coloré, mais conduit par une plume dont l'impartiale bienveillance gagnait même les auteurs des œuvres qu'elle critiquait le plus finement? », plus haut on peut lire aussi au sujet de sa direction de « La Chasse illustrée » : « Là il resta cinq années; là il composa ces nombreux ouvrages que tout le monde connaît; là, dans la maturité de l'âge et du talent, vint frapper la cruelle maladie qui, si brusquement, l'enleva le 15 juin 1872, au monde des arts et des lettres. À ses funérailles assistaient l'élite de la société parisienne. Deux discours ont été prononcés sur sa tombe. Le premier par M. Emmanuel Gonzalez, président de la société des gens de lettres, l'autre par M. H. Émile Chevalier, membre du conseil municipal de Paris et du conseil général de la Seine au nom des propriétaires et collaborateurs de La Chasse illustrée. » . Il est l'auteur d'un opuscule : « Encore un mot sur le pape et le Congrès » qui témoigne d'une pensée moderne pour son temps, il y dissocie en effet nettement le pouvoir spirituel du pape à sauvegarder et auquel il se dit en tant que croyant catholique soumis, de son pouvoir temporel de chef d'état sur les vastes États pontificaux d'alors, à ne pas perpétuer[81], il manifestait-là une avance sur la mentalité de son époque et une modernité de pensée saisissante, précurseur aussi comme inventeur du fusil électrique[82], sa mémoire perdure de nos jours à Montpellier où il est évoqué dans les spectacles et ateliers historiques destinés aux enfants sur la vie au XIXe siècle à Montpellier[83], chevalier de l'ordre d'Isabelle-la-Catholique[84], marié à Camille Dufour de laquelle il eut deux fils : Armand, capitaine territorial de l'Inspection des Forges de l'Artillerie, chevalier militaire de la Légion d'honneur par arrêté du maréchal Lyautey, ministre de la guerre, du 3 février 1917[85] et Jean-Henry, capitaine territorial d'Infanterie[86], décédé brusquement de maladie à Paris le 15 juin 1872.
  • Joseph Emile Albert de Dax (1827-1892), marquis d'Axat (ayant succédé à son frère aîné Emmanuel, marquis d'Axat, né le 24 juin 1825, magistrat, demeuré sans postérité, décédé le 20 aout 1882, inhumé au cimetière du Montparnasse), second fils de Constantin cf. supra, né à Montpellier le 25 septembre 1827, diplomate, très lié à la République orientale de l'Uruguay par son mariage à Montévidéo le 13 mars 1854 avec Hortense-Cruz de San Vicente, fille du général Don Carlos de San Vicente, ministre de la guerre et de la marine[Note 1],[87], consul général à Berne (Suisse) en 1859[5] après avoir été consul au Havre où naquit et décéda le premier de ses quatre enfants, Charlotte en 1855, chevalier de l'ordre royal de Léopold de Belgique[5],[75],[88].
  • Charles de Dax, 5e fils de Constantin, voir supra, servit aux chasseurs d'Afrique avec lesquels il fit de nombreuses campagnes, successivement engagé sur les différents théâtres d'opérations extérieurs de l'époque, ce qui lui valut notamment les décorations des campagnes correspondantes, titulaire des médailles : Militaire, Crimée[89], Italie, Mexique, engagé ensuite comme volontaire dans l'armée pontificale légion d'Antibes, il fut mortellement blessé au combat de Velletri (États pontificaux)[90],[75],[91]décédé de ses blessures le 23[92] octobre 1867.
  • Marie François Hubert Henri d'Ax de Cessales, né le 8 juin 1889 à Castres[93], fils de Louis, baron de Cessales [représentant de la Croix rouge française durant toute la guerre de 1914-1918 en Roussillon à Corneilla-la-Rivière où étaient implantés les d'Ax de Cessales qui résidaient dans la « maison seigneuriale d'Ax », depuis laquelle « ...il guidait les familles de soldats sans nouvelles du front... mission délicate, parfois difficile qu'il accomplit avec humanité en parfaite liaison avec le maire (de l'époque) Joseph Albert »[94]], dont il était le sixième enfant, « Mort pour la France » lors de la Première Guerre mondiale à l'âge de 27 ans, lieutenant au 294e régiment d'infanterie, décédé le 21 août 1916 de blessures de guerre»[94] "à l'ambulance 1/155"[95] et inhumé dans un premier temps au cimetière militaire de Louvois, puis ultérieurement au carré militaire du cimetière de Corneilla-la-Rivière, chevalier militaire de la Légion d'honneur par arrêté du général Roques, ministre de la guerre, du 1er août 1916[96],[97],[98],[99], également décoré précédemment de la croix de guerre 1914-1918 avec palme et la citation : « Officier d'une haute valeur morale. Affecté à un régiment d'infanterie territoriale, a demandé à servir dans un régiment actif. Très grièvement blessé le 27 juin en faisant courageusement son devoir. »[100],[101],[102],[103],[104],[105],[106],[107]
  • Marie Joseph Louis d'Ax de Cessales dit de Vaudricourt, fils d'Isidore, né le 20 mai 1879 au château de Vaudricourt à Navès (Tarn)[108], déporté résistant, « Mort pour la France » lors de la Seconde Guerre mondiale en déportation le 31 décembre 1944, après avoir été déporté pour faits de Résistance au camp de Buchenwald depuis le Camp de Royallieu à Compiègne le 17 aout 1944, il décéda au camp, Matricule 78578[109],[110],[111],[112],[113],[114],[115]. Il en alla de même de son épouse Hedwige Marie Renée, issue de la Famille Lannes de Montebello, déportée résistante, « Mort(e) pour la France » en déportation le 19 novembre 1944, après avoir été déportée au camp de Ravensbrück, également pour faits de Résistance, au départ de Paris Gare de L'Est par le convoi du 4 juillet 1944 à destination du camp de torture de la Gestapo de Neue Bremm à Saarbruck, d'où elle fut ensuite acheminée à Ravensbrück, elle décéda au camp - Matricule: 47135[116],[117],[118],[119],[120],[121].

HonneursModifier

Plusieurs chevaliers de l'ordre du roi, de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, de la Légion d'honneur dont un officier, plusieurs décorés du Lys[75], de la médaille militaire, de la croix de guerre 1914-1918. Un chevalier : de l'ordre royal d'Isabelle la Catholique, de l'ordre royal et militaire de Saint-Ferdinand d'Espagne, de l'ordre royal de Léopold de Belgique[5], de l'ordre des Arts et des Lettres, un commandeur et une dame de l'ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand.

Des membres de la famille Dax furent aussi reçus aux écuries du roi : pages du roi en sa Grande écurie en 1722, réception réservée à la noblesse militaire qui venait dans les honneurs juste après les Honneurs de la Cour et en sa Petite écurie en 1743, réception qui prenait place, dans les honneurs anciens, tout de suite après la réception en la Grande Écurie[1],[4],[50], ainsi que dans l'ordre de Malte au Grand prieuré de Saint-Gilles en 1704[1]. D'autres furent également reçus aux écoles royales militaires en 1782 et 1786[8].

Antoine Dax, en tant qu'évêque d'Alet, présida par ordonnance royale les États de Languedoc au XVIe siècle[29] et d'autres furent aussi reçus à plusieurs reprises par les États, y siégeant[122] à chaque fois en tant que représentant-envoyé d'un baron-héréditaire de Languedoc (dont au XVIIIe siècle le premier baron-héréditaire laïc, prince du sang[51],[123]).

Sous la Restauration, Ange Jean Michel Bonaventure de Dax fut appelé par lettre close du roi à assister à son sacre à Reims, il fut autorisé à cette occasion à monter dans les carrosses du roi pour se rendre à la cérémonie, y étant présent dans les stalles du chœur de la cathédrale[68].

La famille compta plusieurs « Morts pour la France » au combat lors des Première et Seconde Guerres mondiales et en déportation pour faits de Résistance lors de la seconde, déportés résistants.

ArmoiriesModifier

« D'azur, au chevron d'or, chargé d'une quintefeuille de gueules, l'écu timbré d'un casque d'argent taré de front montrant sept grilles d'or orné de ses lambrequins suivant les émaux de l'écu et surmonté d'une couronne de marquis (baron, branche d'Ax de Cessales); supports : un dragon au naturel à dextre et un lion aussi au naturel à senestre; cimier : un blaireau au naturel taré de front issant la couronne »[1].

DeviseModifier

« Decus et tutamen in armis »[2] (Honneur et protection dans les armes), Énéide, livre V, v. 262).

AlliancesModifier

Les principales alliances de la famille Dax ou d'Ax sont : de la Jugie, Taverne, Arnaud de Neffièes, de Narbonne, de Pelet, de Sarret, de Saint-Felix, de Montesquiou, d’Astorg, d’Astarac, de Bénavent, de Monstron d’Escouloubre, de Bruyères de Chalabre, de Castéras de Villemartin, de Grégoire des Gardies, Guignard de Saint-Priest, de Saunhac, Lannes de Montebello, de Chiavary, de San Vicente, Durand de Fontmagne, de Fréjacques de Bar, du Puy d’Alverny, de Génibrouse, de Villeneuve, de Saint-Jean, de Béon, de Boissieu...

Voir aussiModifier

GénéalogieModifier

  • Mémoire touchant les familles plus anciennes de la ville de Carcassonne, tome 2, 2° série, 1906. p. 3-9 : famille Dax lire en ligne
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. 13, p. 175-177 lire en ligne
  • Louis-Pierre d'Hozier « Armorial général de la France », Firmin-Didot 1738, volume 1, p. 186-188 lire en ligne et volume 7 p. 601-604 lire en ligne
  • Jean Villain, La France moderne, tome 3, page p. 725-732, lire en ligne
  • Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France », tome 3, page 156
  • Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 16

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Biographie du général Don Carlos de San Vicente, ministre de la guerre et de la marine de la République orientale de l'Uruguay : nommé sous la Présidence de la République de Don Gabriel Antonio José Pereira Villagran (1856-1860), il avait déjà été responsable du département ministériel de la marine et de la guerre sous le gouvernement provisoire dès 1849, acteur majeur de la guerre d'indépendance de son pays, présent notamment au second siège de Montévidéo (1812-1813), il prit une part active à la libération du territoire qui ouvrit la voie ultérieurement à la fondation de la République orientale de l'Uruguay, à partir de 1830, après la Guerra Grande au début de laquelle il commandait le 4e puis le 6e Régiment de ligne, il avait été, aux côtés de Don Gabriel Antonio José Pereira Villagran, futur Président de la République qui présidait l'Assemblée Constituante de 1828 et duquel il était un ami proche, Secrétaire de la Législature de l'Assemblée Constituante qui rédigea la première constitution du pays signée le 18 juillet 1830, commandant militaire du port de Montevideo à plusieurs reprises entre 1833 et 1850, nommé ministre de la marine et de la guerre le 19 mars 1856 dans le premier gouvernement de la Présidence de Don Gabriel Antonio José Pereira Villagran, il tombe gravement malade à la fin de l'année 1857, il demande alors dans un premier temps, afin de se soigner, un congé provisoire du ministère qui lui est accordé le 30 décembre 1857 avec la mise en place d'un ministre par intérim, son état de santé s'étant aggravé il doit démissionner le 9 mars 1858, peu avant de décéder quelques jours plus tard le 29 mars 1858, décoré de la cravate de Libérateur.

RéférencesModifier

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u Louis-Pierre d'Hozier « Armorial général de la France », Firmin-Didot 1738, volume 1, pp. 186-188 lire en ligne [1] et volume 7, pp. 601-604 lire en ligne [2].
  2. a b c d et e Louis-Pierre d'Hozier « Armorial général de la France », Firmin-Didot 1738, volume 7, pp. 601 lire en ligne [3]
  3. a b c d e f g et h Mémoires de la Société des arts et des sciences de Carcassonne, Mémoire touchant les familles plus anciennes de la ville de Carcassonne, tome 2, 2° série, 1906 page 3 : famille Dax.
  4. a b et c Sur les preuves à fournir pour être reçu page en la Grande Écurie du roi, voir L. N. H. Chérin, « PREUVES DE NOBLESSE POUR LES PAGES DU ROI ET DE LA REINE », extrait de l'Abrégé chronologique d'édits.
  5. a b c et d voir « Le livre d'or de l'ordre de Léopold et de la croix de fer, publié sous le patronage de S.M. le Roi, suite aux 2 volumes parus en 1858, Supplément », Bruxelles, 1861, lire en ligne et J. Vilain, La France moderne, tome III, 1, p.730.
  6. a b et c Albert Alphonse Marie Joseph comte de Reilhac, Jean de Reilhac, secrétaire, maître des comptes, général des finances et ambassadeur des rois Charles VII, Louis XI & Charles VIII: documents pour servir à l'histoire de ces règnes de 1455 à 1499, Champion, 1887, vol. 16, p. 123-124 et 368 lire en ligne, lire en ligne, Yves Dossat, Anne-Marie Lemasson, Philippe Wolff, Le Languedoc et le Rouergue dans le Trésor des chartes, Éd. du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, 1983, vol. 2, page 387 lire en ligne et extrait conforme, en latin et traduit, des lettres patentes du 1er juillet 1457 scellées du sceau personnel du roi :
    • « Charles, etc. Nous faisons savoir à tous présents et à venir que, considérant la probité et le mérite des vertus de notre cher Arnaud Dax l'Ancien et de son frère Arnaud Dax le Jeune, de la ville de Carcassonne (Karolus, etc. Notum igitur facimus universis presentibus pariter et futuris quod nos, dilecti nostri Arnaudi Dax senioris et Arnaudi Dax junioris ejus fratis, ville nomine Carcassonne) probité et mérites qui nous rendent bienveillant et généreux; considérant aussi la très bonne réputation qui les accompagne, comme le rapportent nombre de témoins dignes de foi (intuentes probitatem et merita virtutum quibus redduntur nobis placibiles et gratiosi, considerantes etiam bonam et notabilem famam qua concomitamur, ut a multorum fide dignorum fertur relationibus), attendu par ailleurs qu'ils sont de condition libre et de naissance légitime (attendentes insuper quod libere conditionis et legitimi ortus existunt); voulant par ailleurs porter les susdits Arnaud Dax l'Ancien et son frère Arnaud Dax le Jeune au sommet des honneurs (volentes propterea ipsos Arnaudum Dax seniorem et Arnaudum Dax juniorem ad honoris fastigium extollere) eux et la postérité de chacun d'eux… nous les anoblissons en vertu de la plénitude de notre pouvoir royal et par grâce spéciale, nous les anoblissons par ces présentes lettres, les faisons nobles (eosdem et omnem eorum… de plenitudine nostre regie potestatis et de gatia speciali, per presentes nobilitamus nobilesque facimus)… et que chacun d'entre eux et leur postérité légitime… puissent, au moment et par le chevalier qu'ils veulent être décorés du ceinturon de la chevalerie… (…quandocumque et a quovis milite voluerint cingulo militie decorari)… et afin que cela demeure ferme et établi nous avons fait appendre notre sceau aux présentes… Donné au manoir de la Cour près de Feurs le 1er juillet 1457 et de notre règne le 35e, sous notre sceau ordonné en l'absence du grand sceau. Ainsi signé : Par le Roi, le duc de Bourbon, Les comtes de Foix et de Dunois, les maîtres Jean Bureau, Etienne Fèvre, Jean Dauvet et d'autres présents. J de Reilhac. Visa. J'en suis satisfait. Briçonnet. (Quod ut firmum et stabile proserveret, sigilum nostrum presentibus litteris jussimus aponendum… Datum in manerio de Aule prope Forum, die de prima mensis Julii, anno Domini MCCCCLVII et regni nostri tricesimo quinto sub sigilo nostro in absencia magni, ordinato. Sic signatum : Per Regem, duce Borboniense, comitbus de Fuxi et Dunnensis, Magistris Johanne Bureau, Stephano Fabri, Johanne Dauvet et aliis presentibus. J. de Rilhac. Visa contentor Briçonnet. »)
  7. a b et c E de Séréville et F de Saint-Simon "Dictionnaire de la noblesse française" 1977.
  8. a b c et d Nicolas Viton de Saint Allais, « Catalogue des gentilshommes qui ont fait leurs preuves devant les généalogistes du roi pour être admis aux écoles royales et au service militaire », p. 55, lire en ligne
  9. a b c et d T.A. Bouges, Histoire ecclésiastique et civile de la ville et diocèse de Carcassonne, Paris, 1741, page 471 et suivantes, « Liste des consuls de Carcassonne de 1294 à 1740 » lire en ligne
  10. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Editions Robert Laffont, 2007, page 72.
  11. a b c d e f g et h Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. 13 généalogie et alliances de la Famille de Dax d'Axat et de Cessales (lire en ligne), p. 175-177.
  12. a b c d e f g h et i Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France, tome 3, page 156.
  13. La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique, 1765, tome 7, p. 479, 480 lire en ligne.
  14. a et b Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach, Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives, 1845, vol. 9, p. 324 lire en ligne.
  15. « Mémoires de la Société des arts et des sciences de Carcassonne » 1906, Mémoire touchant les familles plus anciennes de la ville de Carcassonne, tome 2, 2° série, Famille Dax, se référer, à la page 5 et aussi à la page 6, où l'on peut constater que le fils de ce même « noble Pierre Taverne », noble Jean Taverne, frère de Jordanne Dax, était seigneur de Durfort « en toute juridiction haulte, moyenne et basse, et cuiusdam cavalherini siti in loco de Alsona ». C'est en « ceste qualité » que par procuration de sa mère Jordanne Dax [qui « fust dame de Durfort » en qualité d'héritère de son frère Jean Taverne], « Jean Dax, Sr. de Leuc et de la Serpent, son filz », va « prester le serment de fidélité pour la d. seigneurie et fief (de Durfort) entre les mains de M. le sénéchal de Carcassonne le 9e juillet 1481. », lire en ligne
  16. « Marquis d'Axat par érection de 1740 » in Baron Henri de Woelmont, Les Marquis français, Edouard Champion, Paris, 1919, page 42.
  17. in ALMANACH DE SAXE GOTHA, Nobility of the world, Volume VIII - France, The History and Register of The Nobility of France, The List of French Marquisates lire en ligne (la liste figure aux 2/3 de la page)
  18. « Baronnie érigée en marquisat en 1776 » in Éric Thiou, Dictionnaire des titres et des terres titrées en France sous l’Ancien Régime, éditions Mémoire et Documents, Versailles, 2003, page 58.
  19. « de Dax de Cessales d'Axat * » in Albert Révérend et Georges de Morand L'annuaire de la noblesse de France, Les marquis français, Le Nobiliaire, Paris, 1935, page 163 : «  la Liste complète des Titres de « Marquis » portés par des Français jusqu'en 1934 » les tires de marquis « qui sont justifiés par des LETTRES PATENTES sont suivis d'un astérisque » lire en ligne, page 164 : « d'Axat (voir Dax) ») lire en ligne, page 172 : « de Dax de Cessales d'Axat * » lire en ligne.
  20. a et b Charondas À quel titre ?, vol. 36, 1970
  21. Y a-t-il une noblesse française ?, 1899, page 135.
  22. ANF asso., table des familles : d'Ax et d'Ax de Cessales
  23. a et b titré « escuyer » par le roi Charles VIII dans les lettres patentes qu'il adresse d'Orléans, au sénéchal de Carcassonne, 14 septembre 1485, sur « l'Hommage rendu au Roy ès mains de son chancelier par Jean d'Ax, escuyer », voir A. Mahul, Cartulaire et archives des communes de l'ancien diocèse et de l'arrondissement administratif de Carcassonne, Paris, 1867, vol 5, page 190, lire en ligne[4]
  24. a et b Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 726, lire en ligne
  25. Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach, Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives, 1845, tome 8 , page 201, lire en ligne, le départ du roi Charles VIII et de son armée pour la guerre d'Italie début septembre 1494.
  26. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 726, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 12
  27. Les Narbonne-Lara appartiennent à une des familles les plus prestigieuses de France et d'Espagne. Ils reconnaissent pour ancêtre Guillaume le Grand, duc d'Aquitaine, qui vivait au IXe siècle mais on peut remonter avec certitude leur filiation à Manfred, vicomte de Narbonne, vivant en 967. Chérin indiquait dans son rapport sur cette maison : « Originaire d'Espagne, elle réunit tous les caractères qui constituent la noblesse du premier ordre. Une grandeur toujours plus sensible à mesure où elle se rapproche des temps où elle commence à être connue, des possessions nombreuses, des grades élevés, des alliances illustres et tous les titres qui marquent son rang entre les premières de l'Europe après les Souveraines ». Leur fière devise rédigée en langue castillane postule leur antériorité sur les familles royales d'Espagne et de France, puisqu'elle dit : « No descendemos de reyes sino (ou que) reyes de Nos » (Nous ne descendons pas des rois mais ce sont eux qui descendent de nous). Cette très ancienne et prestigieuse maison méridionale, alliance des vicomtes de Narbonne et des Lara d'Espagne, descendants eux-mêmes, des comtes de Castille, qui commandaient en ce pays, avant les rois, était à travers sa branche de Toulouse celle des barons de Taleiran (ou Talairan), de Magalas et des vicomtes de Saint-Giron.
  28. a et b Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 424 et 555 lire en ligne
  29. a b c et d Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1840, vol 9, page 59, lire en ligne
  30. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 727, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 13
  31. a b c d et e . Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach, « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 424, lire en ligne et page 555 lire en ligne
  32. Claude de Vic, Joseph Vaissete, Ernest Roschach « Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificatives », 1876, volume 4, page 422, lire en ligne
  33. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 727, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 12
  34. lire en ligne 1, lire en ligne 2 et lire en ligne 3.
  35. L de Veryières, Monographie du sonnet, Sonnetistes, tome 1, Paris, 1869, page 203 (et 226) lire en ligne.
  36. Jean-François Louis D'Hozier, Michel Popoff, Recueil historique des chevaliers de l'Ordre de Saint-Michel, Paris, 1998, page 108 » lire en ligne 1 et lire en ligne 2.
  37. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 731, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 14
  38. Jean Luc Chaumeil, Jacques Rivière, L'alphabet solaire : introduction à la langue universelle, avec des textes inédits de l'abbé Boudet, Editions du Borrégo, 1985, p. 382-383, lire en ligne.
  39. a et b Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 732, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 14.
  40. Base Roglo Généalogie de la famille d'Astorg, barons de Montbardier cliquer sur "Antoine &1539..." dans la généalogie, lire en ligne
  41. Base Roglo Généalogie de la famille de Monstron de Sauton, marquis d'Escouloubre, cliquer sur "Louis Alexandre ca 1550-1634/..." dans la généalogie, lire en ligne
  42. a b c et d Jean Villain, La France moderne, tome 3, p. 727-728, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 13
  43. a et b Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Imprimerie Charles Hérissey, Évreux, 1911, tome 10, CHA-CHU, p. 433-436 Généalogie et alliances de la famille de Bruyères-Chalabres, lire en ligne
  44. a et b François-Alexandre Aubert de La Chenaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, chez Schlesinger frères, Paris, 1864, tome 4, col.421-434 Généalogie et alliances de la famille de Bruyères-Chalabre, lire en ligne
  45. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Anne &1678... »
  46. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page 728, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 14.
  47. Dictionnaire de biographies roussillonnaises, Capeille, 1914, voir lettre D, p. 151 et table des noms patronymiques, p. 699, lire en ligne.
  48. Inventaire sommaire des Archives départementales de l'Hérault, Série C, intendance de Languedoc, p. 17 lire en ligne
  49. Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier, volumes 1 et 2, Paris, Félix Seguin, 1860, vol. 1, page 246, no 268, lire en ligne.
  50. a et b voir ces liens : se reporter à l'année 1722 sur le premier lien, à la ligne 70 pour Guillaume Tranquille [5] et Revue nobiliaire héraldique et biographique, M. Bonneserre de St-Denis, page 177, ligne 70 [6], se reporter à l'année 1743 sur le premier lien, à la ligne 64 pour Marc-Antoine [7] et Revue nobiliaire héraldique et biographique, M. Bonneserre de St-Denis, page 152, ligne 64 [8]
  51. a et b Au sujet du prince de Conty se référer à ce lien vers l'Armorial des États de Languedoc, lire en ligne : « S.A.S. Mgr le prince de Conty, Première place fixe ».
  52. lire en ligne, « États généraux de la Province de Languedoc assemblés par mandement du Roy en la ville de Montpellier aux mois d'octobre, novembre et  » où « Monsieur le marquis d’Axat fut envoyé de monseigneur Louis-François de Bourbon, prince de Conty, prince du sang, comte d’Alais, pour la baronnie d’Alais. Académie des sciences et lettres de Montpellier, Mémoires de la Section des Lettres, tome 5
  53. « Rapport favorable sur la noblesse de Marc Antoine d'Ax (ou de Dax), marquis d'Axat, envoyé du prince de Conti, comte d'Alais » lire en ligne.
  54. Enregistrement des actes du pouvoir royal, 2è partie, 1568-1790, p. 267 [9]
  55. a et b lire en ligne, biographie du comte de Saint-Priest sur le site du Sénat (successeur de la Chambre des pairs)
  56. L. de La Roque et E. de Barthélémy, Catalogue des gentilshommes de Languedoc en 1789, Paris, 1865, Généralité de Montpellier, sénéchaussée de Montpellier, page 21, lire en ligne
  57. L. de La Roque et E. de Barthélémy, Catalogue des gentilshommes de Languedoc en 1789, Paris, 1865, Généralité de Montpellier, sénéchaussée de Béziers, page 7, lire en ligne
  58. a b c d et e J Capeille, Dictionnaire des biographies rousillonnaises, Perpignan, 1914, p. 152, lire en ligne
  59. a et b J.B. de Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, Paris, 1821, tome 4, p. 137-138, lire en ligne
  60. a et b E. Frénay, Cahiers de doléances de la province de Roussillon (1789), Direction des services d'archives, Perpignan, 1979, page 378, lire en ligne.
  61. généalogie ancienne originale sur parchemin, famille ayant donné au XVIe et au XVIIe siècles : Jérôme (1521-1586) doge en 1583 (voir le 9° doge sur ce lien) [10] et Jean Luc (v. 1570-1657) doge en 1627 (voir le 3° doge sur ce lien) [11]
  62. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Jean 1738 &1766... »
  63. Site de l'association des Anciens élèves de Sorèze, les « Anciens ayant fait carrière militaire », lire en ligne
  64. A. Mazas, Histoire de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, Paris, 1861, 2° édition tome 3, p. 377-378, lire en ligne
  65. voir sur ce lien à : « Accès à la base de données », entrer le nom : « Dax » et cliquer, lire en ligne
  66. Base Leonore : dossier de la Légion d'honneur d'Ange Jean Michel Bonaventure de Dax d'Axat
  67. « Marquis de Dax d'Axat, Le Maire qui créa le Musée Fabre », in « Harmonie », revue de la communauté d'agglomération de Montpellier, no 290, , p. 38
  68. a et b Jean J. A. Darmaing, Relation complète du sacre de Charles X, avec toutes les modifications, p. 46, lire en ligne, p. 181, lire en ligne et Charles J. C. Siret, Précis historique du sacre de S.M. Charles X, contenant les détails de cette cérémonie, p. 63, lire en ligne, p. 178, lire en ligne.
  69. Site de l'Association des anciens élèves de Sorèze, descendre sur la page jusqu'au § : « Histoire (s) » et à l'article : « La statue de Louis XVI »
  70. Jean Villain, La France moderne, tome 3, page p. 729-730, lire en ligne et Hubert Vergnette Lamotte, Filiations languedociennes, tome 2, page 16.
  71. voir Vergnette Lamotte, Filiations Languedociennes, Tome 2, p. 16, et aussi ce lien indiquant qu'il avait reçu ce titre du prétendant Don Carlos en reconnaissance des services qu'il lui avait rendus : T. de Rosset, Les portraits des plus belles dames de la ville de Montpellier, L'Entente Bibliophile, Montpellier, 1985, note 11 (tout à la fin de l'ouvrage) lire en ligne
  72. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Constantin 1797-1868 &1824... »
  73. Signé : Mis de Dax d'Axat, avril 1859 voir en ligne
  74. voir Vergnette Lamotte, Filiations Languedociennes, Tome 2, p. 16, et aussi ce lien : T. de Rosset, Les portraits des plus belles dames de la ville de Montpellier, L'Entente Bibliophile, Montpellier, 1985, note 11 (tout à la fin de l'ouvrage) lire en ligne
  75. a b c et d J. Vilain, La France moderne, III, 1 , page 730, lire en ligne
  76. Almanach royal, M.P. Guyot, Paris, 1820, Page 496, lire en ligne
  77. Base Roglo, généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Léon 1802-1873 »
  78. Base Léonore : dossier de la Légion d'honneur de Léon Barthélémy François Xavier de Dax
  79. Vte Louis de Dax, Souvenirs de mes chasses et pêches dans le Midi de la France, Paris, Castel, 1858, lire en ligne
  80. Vte Louis de Dax, Nouveaux souvenirs de chasse et de pêche dans le Midi de la France, Paris, Dentu, 1860, lire en ligne
  81. Vte Louis de Dax, Encore un mot sur le pape et le Congrès, Paris, Dentu, 1860, lire en ligne
  82. « Armand Jean Antoine Louis de Dax, précurseur et inventeur du fusil électrique », lire en ligne, se référer sur la page à la date du : « Sam 21 décembre 2013 - 12:31 », lire notamment le § : « L'invention du vicomte de Dax ».
  83. voir ce lien
  84. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Louis 1816-1872 &... »
  85. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Armand 1852 &1883... » et Base Léonore : dossier de la Légion d'honneur d'Armand Marie Antonin Camille de Dax
  86. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Jean Henry 1856 &1883... »
  87. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Hortense-Cruz de San-Vicente » puis, sur cette page, sur : « Carlos de San-Vicente »
  88. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Albert 1827-1892 &... »
  89. La France ne possédait pas à cette date de médaille commémorative de campagne. Aussi, la médaille de Crimée britannique, fut-elle reconnue par le gouvernement français par décret du 26 avril 1856. Elle a été attribuée à tous les militaires français ayant participé à cette campagne, et son port autorisé. Le nom du récipiendaire peut être gravé sur la tranche, souvent avec indications du grade et unité d'appartenance, voir : médaille de Crimée au § Médaille décernée aux Français.
  90. O. de Poli, Les soldats du pape (1860-1867), Amyot, Paris, 1868, page 510, lire en ligne
  91. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Charles 1832-1867 »
  92. et non le 30 comme indiqué par erreur dans la source qui précède.
  93. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Marie François Hubert Henri 1889-1916 »
  94. a et b Vivre à Corneilla de la Rivière, Bulletin municipal, aout 2017, page 28, « Si Corneilla m'était conté, la maison seigneuriale d'Ax », lire en ligne, en particulier la fin de l'article
  95. ou "1/55", pour le numéro d'ambulance voir ces deux fiches sur le site du ministère des armées qui concernent le même, mais diffèrent sur le numéro, lire en ligne et lire en ligne
  96. Base Léonore : dossier de la Légion d'honneur de Marie François Hubert Henri d'Ax de Cessales
  97. Site du ministère des armées, fiche de « Mort pour la France » de Marie François Hubert Henri d'Ax de Cessales, lire en ligne
  98. Site du ministère des armées, autre fiche du même, lire en ligne
  99. Photo en plan rapproché du monument aux morts de la commune de Corneilla-la-Rivière où figure Henri d'Ax de Cessales
  100. Photo du défunt sur sa fiche de « Mort pour la France », visionner en ligne
  101. Vue générale du monument aux morts de la commune de Corneilla-la-Rivière, visionner en ligne
  102. Photo du carré militaire du cimetière de Corneilla-la-Rivière, visionner en ligne
  103. Liste des militaires inhumés dans le carré militaire du cimetière de Cornellia-la-Rivière, Relevé n° 18176, lire en ligne
  104. Liste des personnes figurant sur le monument aux morts de Cornellia-la-Rivière, Relevé n° 18177, lire en ligne
  105. Livre d'Or du ministère des pensions, ville de Corneilla-la-Rivière, Relevé n° 95505, lire en ligne
  106. Tableau d'honneur, Morts pour la France - Guerre de 1914-1918, Publications La Fare, 1921, Relevé n° 72123
  107. Listes des personnes figurant sur le tableau commémoratif de l'église de Corneilla-la-Rivière, Relevé n° 69689
  108. Base Roglo : généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Louis 1879-1945 &1910... »
  109. Fiche de « Mort pour la France » de Marie Joseph Louis d'Ax de Cessales
  110. Base des déportés 1939-1945, entrer le patronyme « d'Ax » et cliquer sur « Chercher », lire en ligne
  111. Liste des personnes figurant sur les monuments de la ville de Castres, se reporter à « D'AX », lire en ligne
  112. Liste des personnes figurant sur le monument aux morts de la ville de Castres, se reporter à « D'AX », lire en ligne
  113. Photo du monument aux morts de la ville de Castres, visionner en ligne
  114. Fiche de déporté de Marie Joseph Louis d'Ax, lire en ligne
  115. Se reporter à la ville de Castres : différents monuments et plaques de la ville, lire en ligne
  116. Fiche de « Mort(e) pour la France » d'Hedwige Marie Renée Lannes de Montebello
  117. Liste des personnes figurant sur les monuments de la ville de Castres, se reporter à « LANNES DE MONTEBELLO », lire en ligne
  118. Liste des personnes figurant sur le monument aux morts de la ville de Castres, se reporter à « LANNES DE MONTEBELLO »
  119. Base des déportés 1939-1945, entrer le patronyme "Lannes de Montebello" et cliquer sur "Chercher", lire en ligne
  120. Fiche de déportée d'Hedwige Marie Renée Lannes de Montebello, épouse d'Ax
  121. Base Roglo, généalogie en ligne, voir ce lien en cliquant sur : « Hedwige Lannes de Montebello 1881-1944 », lire en ligne
  122. Seuls les barons héréditaires de Languedoc - où leurs représentants-envoyés qui devaient impérativement être choisis parmi les familles d'ancienne et d'illustre noblesse pour être agréés et reçus par les États de Languedoc qui se montraient très sourcilleux sur ce point - pouvaient siéger au sein de cette assemblée prestigieuse, il est possible de se reporter à ce sujet au : « Rapport favorable sur la noblesse de Marc Antoine d'Ax (ou de Dax), marquis d'Axat, envoyé du prince de Conti, comte d'Alais » lire en ligne
  123. Académie des sciences et lettres de Montpellier, Mémoires de la Section des Lettres, tome 5, p. 319, « États généraux de la Province de Languedoc assemblés par mandement du Roy en la ville de Montpellier aux mois d'octobre, novembre et  » où « Monsieur le marquis d’Axat fut envoyé de monseigneur Louis-François de Bourbon, prince de Conty, prince du sang, comte d’Alais, pour la baronnie d’Alais. » lire en ligne et également : « Rapport favorable sur la noblesse de Marc Antoine d'Ax (ou de Dax), marquis d'Axat, envoyé du prince de Conti, comte d'Alais. » lire en ligne