Football Club de Tours

(Redirigé depuis FC Tours)
Ne doit pas être confondu avec le Tours Football Club, club de la même ville prenant la suite du FCT en 1993.
FC Tours
Logo du FC Tours
Généralités
Nom complet Football Club de Tours
Surnoms FCT
Noms précédents US Centre (1933-1942)
AS Centre (1942-1951)
Fondation 1933
Disparition 1993 (60 ans)
Statut professionnel 1978 à 1993
Couleurs Bleu ciel et noir
Stade Stade Vélodrome Victor-Lefèvre
Stade de Grandmont (19??-1978)
Stade de la Vallée du Cher (1978-1993)
Joueur le plus capé Drapeau : France Jean-Marc Desrousseaux (209)
Meilleur buteur Drapeau : Togo Pierre-Antoine Dossevi (75)
Palmarès principal
National[note 1] Championnat de France D2 (1)

Le Football Club de Tours est un club de football français fondé en 1919 et basé à Tours (Indre-et-Loire).

Le TFC est créé sous le nom d'AS Docks du Centre en 1919. Après être devenu le FC Tours en 1951, le club végète en Division d’Honneur et en Championnat de France amateur (CFA). La montée en deuxième division lors de la saison 1974-1975 se révèle comme un déclencheur dans la progression du club. En 1978, Tours décide de passer professionnel et au bout de son deuxième exercice, le club accède en première division. Grâce à l’arrivée du meilleur buteur de l’histoire du championnat de France Delio Onnis, le club reste trois ans en D1 et arrive deux fois en demi-finales de la Coupe de France en 1982 et 1983. Le club retrouve la Division 1 en 1984-1985 pour ensuite retomber dans ses travers. Après une stabilisation en deuxième division, le club dépose le bilan en 1993 à cause de problèmes financiers.

HistoireModifier

Le club est basé à
Tours en Indre-et-Loire.
Dates clés[1],[2]
  • 1919 : fondation de l'AS Docks du Centre
  • 1921 : rebaptisé AS du Centre
  • 1932 : dissolution
  • 1933 : affiliation de l'US du Centre
  • 1942 : rebaptisé AS du Centre
  • 1951 : rebaptisé FC Tours
  • 1978 : le FC Tours devient professionnel
  • 1981 : première montée en Division 1
  • 1993 : perte du statut pro, double relégation

AS Docks du Centre (1919-1932)Modifier

L'Association Sportive des Docks du Centre est fondée en 1919. À sa naissance le club est donc l'association sportive d'une entreprise de distribution, créée au début des années 1900 par Ernest Toulouse à Tours, qui devient les Docks de France en 1926. Celle-ci ouvre des supermarchés sous le nom de Suma, Mammouth et Atac, puis est rachetée en 1996 par Auchan[3]. Affilié à la Fédération Française de Football Association dès 1919, le club devient l'Association Sportive du Centre (ASC) en septembre 1921[4] en vue de participer à la Coupe de France.

Champion du district de Tours de première série en 1923, l'AS du Centre bat les autres champions de districts et devient Champion de la Ligue du Centre. Pour la saison suivante, la ligue met en place la première compétition régionale, le championnat de division d'honneur[5]. L'ASC est bien sûr de la partie et remporte cette première édition, jouée en une poule de sept clubs. Les changements dans la réglementation du premier niveau régional, avec l'introduction de plusieurs groupes, ne change rien; l'AS du Centre est, quatre saisons de suite, champion de son groupe et vainqueur de la finale. Le club a également son heure de gloire lors de la saison 1926-1927 en remportant le championnat de France[6],[D 1] en division promotion. Pour la saison 1928-1929, la Ligue revient à une seule poule de six clubs, mais l'ASC se contente de la deuxième place derrière le Club athlétique des Sports généraux. De nouveau champion la saison suivante, il termine deuxième en 1930-1931, devancé par l'Amicale Saint-Jean de Châteaudun. L'AS du Centre remporte une dernière fois le championnat de division d'honneur lors de la saison 1931-1932, devançant le CASG d'Orléans et l'ASJ Châteaudun.

À la surprise générale, le club ne s'inscrit pas pour la saison suivante, et démissionne de la Fédération[7] à l'été 1932. Une nouvelle Association Sportive du Centre est affiliée à la 3FA en 1934[8] mais ne brille pas, et est radiée de la Fédération pour non paiement des cotisations en 1938[9].

AS du Centre (1933-1951)Modifier

Entretemps, au début de 1933, s'est affiliée à la FFFA une Union Sportive du Centre[10], toujours basée à Tours. Ce club gravit lentement les échelons, et participe à sa première Coupe de France en 1936[11].

À la suite de la suppression des ligues[12], en 1942, le club, comme tous ceux de Touraine, passe au Comité Régional d'Anjou. C'est sous ce comité que l'US du Centre change de titre, en juin 1942, pour prendre celui de son glorieux ainé : l'Association Sportive du Centre[13]. Un bon parcours durant les années de guerre lui ouvre les portes, pour 1945-1946, de la Division d'honneur de la Ligue du Centre, rétablie à la libération ; troisième cette saison-là, devancé par l'Arago Sports Orléanais et l'Union sportive municipale de Montargis, l'ASC est deuxième en fin de saison 1946-1947 derrière l'Arago. La saison suivante est importante, car seul les trois premiers du championnat[14],[15] de la Ligue du Centre sont admis en division nationale, le Championnat de France amateurs, nouvellement instituée. L'ASC Tours manque le coche en terminant à la quatrième place, mais se rattrape la saison suivante en empochant le championnat, et la montée. Le bonheur est de courte durée, le club ne s'y maintient pas en achevant la saison 1949-1950 à la douzième place (sur treize) du groupe Ouest[16]. Après une saison de transition terminée à la quatrième place[17], les Docks de France retirent leur soutien au club qui est rebaptisé Football Club de Tours en juin 1951[18].

Football Club de Tours (1951-1993)Modifier

Bataille entre DH et CFA (1951-1969)Modifier

Le jeune FC Tours décroche son premier titre régional dès le premier exercice[19] et la remontée en CFA. En 1952, le FCT, avec son capitaine emblématique, ex-international et figure mythique du sport tourangeau, Fred Aston, accède aux 32e de finale de la Coupe de France après l'élimination au tour préliminaire des professionnels de l'AS Troyes[6],[D 1]. Lors de la saison 1952-1953, le club termine sur la seconde marche du podium dès son retour à l'échelon national[20],[21]. Ce bon résultat n'est pas conservé l'année suivante et les Tourangeaux sont relégués à la suite de leur onzième position finale[22]. À nouveau de retour en élite régionale, l'équipe peine à réagir bien qu'améliorant chaque saison son classement final (neuvième, cinquième, troisième puis second) jusqu'en 1958 avant une nouvelle troisième place la saison suivante. Le club stagne longtemps au niveau amateur[23].

Plusieurs fois champion de Division d'Honneur (1960, 1965, 1968), le FCT n'arrive pas à se stabiliser en Championnat de France amateur[D 1] sous la présidence de Jean Savoie et ses deux vice-présidents Robert Leprivier et Raymond Villate. Ceux-ci dirigent le club durant une dizaine d'années avec Robert Caquet, Jules Vandooren, Stanislas Dombeck et Guy Bernard comme entraineurs.

Professionnalisme et montée en D1 (1969-1983)Modifier

En 1969, descendant une nouvelle fois de CFA, Jean Royer, maire de la ville, prend la présidence du club et nomme Yvon Jublot comme entraîneur[D 1]. Prise de fonction surprise alors que le club est au plus bas. Royer n’a aucun intérêt à en prendre la présidence, si ce n’est par passion[24]. Une reconstruction du club qui porte rapidement ses fruits : quatrième en 1970 et gagnant chaque année une place au classement jusqu'au titre en 1973. La montée en Division 3 est assurée. Pierre-Antoine Dossevi est alors l'une des figures de l'effectif tourangeau. Une D3 qui ne voit qu'une saison le FCT de Jacky Manic, qui évolue au stade de Grandmont, puisque les Bleus auteurs d'une bonne saison accèdent directement à la D2. Saison aussi marquée par une campagne de Coupe de France réussie avec un seizième-de-finale face aux professionnels du FC Metz. Lors du match aller au stade Grandmont, 6 501 spectateurs sont recensés dans un stade ne pouvant en contenir que 5 000, pour faire face à la demande des tribunes provisoires sont ajoutées. Les Tourangeaux parviennent à tenir en échec les messins (1-1) mais s'inclinent au stade Saint-Symphorien (1-2)[23],[6],[25],[D 1].

Cette ascension s'accompagne de la mise en chantier d'un stade moderne de 15 000 spectateurs au milieu d'un complexe sportif. Ne se renforçant que timidement et perdant Pierre-Antoine Dossevi en 1975, le FCT se contente, durant deux saisons, d'assurer son maintien. En 1975-1976, Yvon Jublot ne fait plus l'unanimité et est remercié en juin 1976. Il est remplacé par Pierre Phelipon. Handicapé par un statut amateur qui ne lui permet pas de retenir ses meilleurs joueurs, l'équipe réalise pourtant deux saisons réussies sous la houlette de Phelipon en terminant troisième en 1976-1977 puis cinquième en 1977-1978. Le club décide alors de passer professionnel[6] et, après un mois d'hésitations, la Ligue donne son agrément en juin 1978. Le FCT réalise alors un recrutement judicieux mais enregistre les départs du buteur Thierry Princet et du stratège Jacky Manic[D 2],[24].

Le FC Tours dispose, pour la reprise de la saison 1978-1979, d’un nouveau pied-à-terre entre deux fleuves, le stade de la Vallée du Cher[24]. L'équipe de Phelipon profite à plein de cet environnement et Tours reste, une longue partie de la saison, dans le sillage des meilleures équipes du championnat, accrochant finalement la quatrième place. Sur sa lancée, l'équipe tourangelle signe 22 victoires la saison suivante. Le club Ciel et Noir est admis dans l'élite du football français[D 2]. Se battant en tête toute la saison avec le Stade rennais, les Dusé, Besnard et Dossevi offrent la montée aux 15 000 spectateurs du stade de la Vallée du Cher, plein pour la première fois de son histoire, en prenant définitivement l'avantage sur les Bretons (1-0) dans les dernières journées[6].

 
Delio Onnis, attaquant des années en D1.

Pour son entrée en Division 1, le FCT réussit à s'attacher les services du meilleur buteur de la saison précédente, l'italo-argentin Delio Onnis. Les débuts en D1 sont encourageants avec une victoire (3-2) à domicile face au Stade lavallois devant plus de 10 000 spectateurs. Pourtant cinquième après douze journées et une victoire chez le grand AS Saint-Étienne, Tours chute au classement et doit passer par les barrages pour assurer son maintien. Contre Toulouse, les Tourangeaux s'imposent d'abord (1-0) à domicile avant d'arracher un match nul (2-2) au Stadium[6]. Onnis est la figure de proue de l'équipe et enlève un nouveau titre de meilleur buteur avec 24 réalisations[D 2]. Mais derrière, de gros soucis financiers, assortis d'importants déficits, écornent l'image de marque du club[24].

Bail renouvelé, un changement d'entraîneur a lieu avec l'arrivée du Hollandais Hendrikus Hollink ainsi qu'un renforcement de l'équipe par des joueurs comme Jean-Marc Desrousseaux, Guy Lacombe, Karim Maroc, Bernard Simondi et Bruno Steck[D 2]. Une saison plus tranquille avec une place de onzième en championnat, avec Onnis une nouvelle fois meilleur buteur, et un bon parcours en Coupe de France. Entamant son parcours par une qualification après prolongation face au RC Lens (5-2), Tours se fraye un chemin jusqu'en demi-finale après les éliminations de l'AJ Auxerre, du FC Metz et de Toulon. Sur un match en terrain neutre, à Rennes, les hommes d'Hollink poussent le Paris Saint-Germain aux tirs-au-but après une rencontre sans buts. Desrousseaux réalise une bonne série mais son homologue parisien, Baratelli, est encore plus efficace. Les parisiens marquent deux fois contre une seule pour les tourangeaux[6],[23],[D 3].

La troisième saison au haut niveau débute mal. Karim Maroc décide de changer d'air sans prévenir et signe à Brest. Malgré ce départ inattendu, le club continue de se renforcer avec les arrivées de Jean-Marc Furlan en défense, Alain Polaniok en milieu et surtout de l'Argentin Omar Da Fonseca en attaque. Mais l'ambiance dans l'équipe est mauvaise et les résultats en championnat s'en ressentent. De plus l'entraîneur ne sait pas tirer parti du tandem Onnis-Da Fonseca et en fin de saison le club se voit contraint de disputer une nouvelle fois les barrages, contre Nîmes cette fois. Pourtant, cette année encore, la Coupe de France prouve la qualité de l'effectif tourangeau. Écartant successivement Niort, Marseille, Lyon et Guingamp, les Ciels et Noir se retrouvent opposés au PSG en demi-finale pour la seconde année consécutive. Au Parc des Princes, le score du match aller est sans appel et les tourangeaux subissent un lourd revers (4-0). Le retour, anecdotique, voit pourtant le TFC tenir tête aux parisiens en décrochant un match nul, certes insuffisant (3-3), avant de jouer sa tête parmi l'élite. Tenu en échec au match aller au stade de la Vallée du Cher par le Nîmes Olympique (1-1), la démission des dirigeants est demandée par certains supporters. Au match retour, le miracle n'a pas lieu (défaite 3-1) et le FCT est relégué en Division 2 après trois saisons en D1[6],[D 3].

Relégation, sursaut puis sanction administrative (1983-1993)Modifier

 
Madjer est prêté au TFC lors de la deuxième partie de saison 1984-1985.

Le FC Tours perd alors ses principaux joueurs comme Desrousseaux, Onnis, Lacombe, Maroc et Steck qui partent pour d'autres cieux. Polaniok et Da Fonseca restent fidèles au club. Jean-Marie De Zerbi et le hongrois Bela Varady renforcent le groupe professionnel désormais sous la houlette de Guy Briet. L'équipe aligne 24 victoires en championnat et limitent leur passage en D2 à une seule saison. Leader depuis octobre 1983, Tours laisse échapper le titre durant dix-sept minutes à l'occasion de la dernière journée au profit du RC Paris. Mais Emmanuel Hamon, entré en cours de jeu, délivre le club à la 88e minute à Dunkerque en inscrivant un but synonyme de remontée en D1. Les Ciels et Noirs remportent même le titre de champions de France face à l'Olympique de Marseille (2-2, 3-2)[6],[D 3].

Manquant cruellement de moyens financiers pour étoffer son effectif, malgré l'arrivée des internationaux marocain Merry Krimau et espoirs français Yves Colleu, Tours ne peut assurer son maintien[D 3] malgré le remplacement de Guy Briet par Serge Besnard en mars 1985. Dès le début de saison les joueurs se battent pour ne pas être décroché de la course au maintien. Constamment dans la zone rouge, le TFC n'arrive pas à sortir la tête de l'eau et le retour parmi l'élite n'est que de courte durée[6],[D 4]. Marqué par une cascade de blessures, Tours redescend en deuxième division au printemps 1985.

Perdant Polaniok, Da Fonseca et Krimau à l'intersaison, Tours peine à justifier son rôle favori attribué par la presse pour son retour en Division 2. Treizième à la trêve, le FCT sauve à nouveau sa saison avec la Coupe de France. L'équipe, désormais sous la conduite d'Yvon Jublot, écarte le RC Strasbourg en huitièmes-de-finale (0-0, 3-0) avant de céder en quart face aux Girondins de Bordeaux (0-1, 0-1). Neuvième en championnat puis septième en 1986-1987, les Tourangeaux sont lanterne rouge à la trêve hivernale de la saison 1987-1988. La chute en Division 3 ne peut être évitée[D 4].

Jublot est remercié, Jean Sérafin hérite du poste d'entraîneur et fait remonter immédiatement le club en deuxième division. Un certain Patrick Vieira arrive alors pour jouer en équipe juniors. Mais les problèmes financiers deviennent récurrents et le club affiche dix millions de francs de dettes. Jean Royer, toujours fidèle au FCT, n'hésite pas à combler les brèches via des subventions municipales. Se maintenant difficilement la première saison (quatorzième) puis plus aisément les deux suivantes (deux fois neuvième), l'équilibre financier est de plus en plus précaire. En 1992, la totalité des subventions (9 MF) sert uniquement à payer les dettes[D 4].

En juillet 1992, Raymond Kéruzoré succède à Jean Sérafin et le FC Tours est relégué en Division 3 dès le printemps 1993. Mais, en juin 1993, au vu du bilan présenté, la DNCG retire le statut professionnel au club et lui fait subir une double rétrogradation[23],[6],[D 4].

Mais le club, rebaptisé Tours Football Club, évite la liquidation et donc sa disparition pure et simple. En effet, sous l'impulsion de Jacky Manic et de quelques autres, dont le maire de Tours Jean Royer, 400 000 francs sont réunis in extremis, permettant au club de conserver son numéro d'affiliation à la Fédération française de football. Ceci ayant pour conséquence immédiate de maintenir toutes les équipes de jeunes à leurs niveaux respectifs.

Résultats sportifsModifier

PalmarèsModifier

Le Tours Football Club est le club de plus titré de la Ligue du Centre avec 17 titres de champion de Division d'honneur. Entre 1923 et 1932, le TFC n'échoue qu'à deux de reprises : en 1929 et 1931. En 1927, le titre régional donne droit au club tourangeau de participer à la « Division promotion » du Championnat de France amateur. Disputer entre deux équipes, l'AS Centre à l'époque s'impose face à l'AS Clamecy.

À l'échelle nationale, le TFC se distingue avec La Berrichonne de Châteauroux, en étant les seuls de la Ligue du Centre de football à avoir joué en Division 1. Les ciel et noir acquièrent leur première montée en terminant vice-champion de D2 en 1980. Pendant ce passage en D1, l'équipe réalise ses meilleurs parcours en Coupe de France, terminant demi-finaliste en 1982 et 1983. L'année suivante, fraichement retombé en deuxième division, les tourangeaux remporte leur premier trophée majeur avec le titre de D2 1983-1984.

Palmarès du FC Tours en compétitions officielles[2],[26],[27],[28],[29]
Compétitions nationales Compétitions régionales

Bilan sportifModifier

ChampionnatsModifier

En championnat professionnel, la plus large victoire enregistrée est lors de la 29e journée du championnat de Division 2 1983-1984 et la réception de l'EA Guingamp. Les tourangeaux s'imposent 7-1. C'est sur ce score qu'ils s'inclinent le plus lourdement aussi en accueillant l'AS Cannes à l'occasion de la quinzième journée de D2 1974-1975[30].

Si on ne se réfère qu'au championnat de première division, le meilleur classement du TFC est une onzième place lors de la saison 1981-1982. Le record de victoire consécutive est de trois matchs tandis que le plus grand nombre de matches consécutifs sans défaite est de huit[31].

Bilan sportif du FC Tours puis TFC en championnat depuis 1947[2],[30],[32]
Championnat Saisons Titres J V N D Bp Bc Diff
Championnat de France 4 0 152 44 38 70 217 264 -47
Championnat de France D2 14
Championnat de France D3 9 0 224 84 61 79 331 336 -5
CFA (1935-1971) 7 0 164 45 48 71 188 284 -96
Division 3 (1971-1993) 2 0 60 39 13 8 143 52 +91
Division d'honneur Centre 19 6 422 242 93 87 897 476 +421

CoupesModifier

 
Trophée de la Coupe de France

Le FC Tours participe à la Coupe de France, créée en 1917 et organisée par la Fédération française de football, sans jamais la remporter. Ses meilleures performances sont deux demi-finales en 1982 et 1983.

Bilan sportif du FC Tours en Coupe de France[2],[33]
Coupe V F 1/2 1/4 1/8 1/16 1/32
Coupe de France 0 0 2 1 2 4 8

Image et identitéModifier

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L'Association sportive des Docks du Centre est fondée en 1919. Le club devient l'Association sportive du Centre (ASC) en septembre 1921 en vue de participer à la Coupe de France. L'ASC ne s'inscrit pas pour la saison 1932-1933 et démissionne de la Fédération à l'été 1932.

Dès début de 1933, s'affilie à la FFFA, une Union sportive du Centre, toujours basée à Tours. Ce club gravit lentement les échelons, et participe à sa première Coupe de France en 1936. L'US du Centre change de nom, en juin 1942, pour prendre celui de son glorieux aîné : l'Association sportive du Centre. Les Docks de France retirent leur soutien au club au terme de la saison 1950-1951 et celui-ci est rebaptisé Football Club de Tours.

Une autre entité nommée Association sportive du Centre est affiliée à la FFFA en 1934 mais ne brille pas, et est radiée de la Fédération pour non-paiement des cotisations en 1938.

Noms successifs des structures tourangelles de football
AS Docks du Centre
(1919-1921)
 
AS Centre
(1921-1932)
 
US Centre
(1933-1942)
504917
 
AS Centre
(1942-1951)
 
FC Tours
(1951-1993)
 
Tours FC
(depuis 1993)
 
 
 
AS Centre
(1934-1938)
 
Blason de la ville de Tours

L'écusson du FC Tours porte les armoiries de la ville composées de trois tours et une fleur-de-lys.

Historique des couleursModifier

Dans les années 1950, le maillot est bleu et noir aux couleurs du blason de la ville de Tours. Au fil des années on voit une tenue peu modifiée avec un maillot et des chaussettes fait de bleu plus ou moins foncé avec des rappels et le short noir[3]

Début des années 1980
Saison 1986-1987

Personnalités du clubModifier

Historique des présidentsModifier

Présidents du Tours FC
Période Nom
avant 1969   Jean Savoie
1969-1993   Jean Royer

Dans les années 1960, Jean Savoie est le président d'un club qui domine la Ligue du Centre avec trois titres en huit saisons.

En 1969, Jean Royer, maire de Tours, prend le poste de président du FC Tours à la surprise générale. Le club est alors au plus bas. Royer prend du recul dans les années 1980. Après de multiples tergiversations, Jean Royer se laisse convaincre par Yvon Jublot d’enrôler Delio Onnis en 1980, qui sera le symbole des grandes heures du FC Tours en première division. Ensuite, il tourne la page, contraint et forcé par un conseil municipal de plus en plus hostile à son égard[24].

Historique des entraîneursModifier

Principaux entraîneurs du club
Période Nom
1952-1956   Alfred Aston
1964-1967   Stanislas Dombeck
1969-1976   Yvon Jublot
1976-1981   Pierre Phelipon
1985-1989   Yvon Jublot (2)
1989-1992   Jean Sérafin

Le premier entraîneur connu est Alfred Aston. Il arrive comme entraîneur-joueur en 1952 et reste quatre saisons. Passe une année et l'international français Désiré Carré arrive à la tête de l'équipe pour deux saisons. Suivent Robert Caquet, Jules Vandooren et Stanislas Dombeck d'ici à la fin des années 1960.

En 1969, le FC Tours est relégué en DH Centre, Jean Royer, maire de la ville, prend la présidence du club et nomme Yvon Jublot comme entraîneur. En 1973, la montée en Division 3 est assurée. Une division qui ne voit qu'une saison le TFC puisque les Bleus accèdent directement à la D2. Saison 1973-1974 qui est aussi marquée par une campagne de Coupe de France réussie avec un seizième de finale face aux professionnels du FC Metz (1-1 à Grandmont et 1-2 au stade Saint-Symphorien). En juin 1976, Jublot est débarqué de son poste d'entraîneur et devient directeur sportif du TFC de 1976 à 1984, Pierre Phelipon le remplace sur le banc[24],[23],[6].

Jublot est à l'origine de la venue de Delio Onnis au Tours FC[24] ainsi que du départ de son successeur comme entraîneur, Phelipon, au profit du hollandais Hennie Hollink. En 1982, Jublot a la possibilité de faire venir son ami Jean-Claude Suaudeau sur le banc tourangeau mais, contesté dans ses choix précédents (Onnis trop cher, Hollink têtu), le comité de direction refuse[34].

En 1983, Guy Briet arrive et devient champion de Division 2 dès la première saison. Monté en D1, le club est relégué tout de suite et Briet est remplacé par Serge Besnard, joueur du club venant de raccrocher les crampons. En décembre 1985, Yvon Jublot revient sur le banc du FCT. Septième de D2 la première année, il est licencié en mars 1989 à la suite de la 18e place de l'équipe, synonyme de relégation en Division 3[34]. Jean Sérafin prend l'équipe en main pour quatre ans puis Raymond Kéruzoré en 1992. Au bout d'une saison, il est contraint au départ en raison du dépôt de bilan du club tourangeau.

Joueurs emblématiquesModifier

Buteurs en championnat[36]
Rang Nom Buts Carrière au club
1   Pierre-Antoine Dossevi 75 1974-75 & 76-81
2    Delio Onnis 73 1980 - 1983
3   Bernard Ferrigno 67 1978 - 1983
4   Omar Da Fonseca 48 1982 - 1985
5   Thierry Princet 47 1975-78 & 79-82
6   Angel Lorenzo 36 1978 - 1988
7   Larbi Othmani 31 1973 - 1978
8   Jean-Claude Garnier 30 1974 - 1977
9   Alain Polaniok 29 1982 - 1985
Joueurs les plus capés[36]
Rang Nom Matchs Carrière au club
1   Jean-Marc Desrousseaux 209 1981-83 & 84-87
2   Thierry Princet 189 1975-78 & 79-82
3   Bernard Ferrigno 179 1978 - 1983
4   Pascal Coiffier 173 1979 - 1986
5   Pierre-Antoine Dossevi 172 1974-75 & 76-81
6   Aimé Rosso 160 1975 - 1982
7   Yves Devillechabrolle 151 1981 - 1986
8   Boris Diecket 142 1984 - 1988

En Coupe de France 1951-1952, avec son capitaine emblématique, l'ex-international et figure mythique du sport tourangeau Fred Aston, le club parvient à éliminer les professionnels de l'AS Troyes pour atteindre pour la première fois de sa courte histoire les 32e de finale. Le TFC obtient le « jackpot » en 1980. Se battant en tête toute la saison avec le Stade rennais, les Jean-Noël Dusé, Serge Besnard, Pierre-Antoine Dossevi et Bernard Ferrigno offrent le paradis aux 15 000 spectateurs du stade de la Vallée du Cher, premier plein de son histoire, en prenant définitivement l'avantage sur les Bretons (1-0)[6].

Le FC Tours connaît ses plus grands moments dans les années 1980 sous la houlette de l'entraineur Pierre Phelipon et du directeur sportif Yvon Jublot, grâce à quelques joueurs d'exception comme l'attaquant italo-argentin Delio Onnis (deux fois meilleur buteur du championnat), le défenseur Serge Besnard, Karim Maroc ou encore Guy Lacombe[37]. Pour sa troisième saison au haut niveau, le club continue de se renforcer avec les arrivées de Jean-Marc Furlan en défense, Alain Polaniok en milieu et surtout de l'Argentin Omar Da Fonseca en attaque[6].

Retombé en D2, le club perd ses principaux joueurs, Jean-Marc Desrousseaux, Onnis, Lacombe partent pour d'autres cieux. Si en début de saison les Bleus ne sont pas favoris, le TFC obtient la montée au dernier match à Dunkerque grâce à un but dans les dernières minutes d'Emmanuel Hamon[6]. Le FCT parvient à se stabiliser en deuxième division à partir de 1985, sans toutefois se mêler à la lutte pour la montée. Quelques joueurs de renom circulent au club à cette période : Olivier Pickeu, Jean-Marc Adjovi-Bocco, Jean-Jacques Eydelie, Jacques Glassman, le brésilien Walquir Mota et l'argentin Jorge Dominguez[37].

Plusieurs joueurs évoluant sous les couleurs du Tours FC sont sacrés meilleur buteur à l'issue d'une saison. Le premier est le togolais Pierre-Antoine Dossevi, meilleur buteur de Division 2 1977-1978 avec 23 buts. Vient ensuite Bernard Ferrigno en D2 1979-1890, co-meilleur buteur du Groupe A avec 16 but, et l'inévitable italo-argentin Delio Onnis goleador du club lors de ses années en 1re division. Il termine meilleur scoreur en 1981 (24 buts) et 1982 (29 buts) et est aujourd'hui le meilleur buteur de tous les temps du Championnat de France de football avec 299 buts inscrits dont 64 avec le FCT. Retombé en D2, le club peut compter sur les 23 buts de l'argentin Omar Da Fonseca, co-meilleur buteur en 1983-1984[38].

Structures du clubModifier

Structures sportivesModifier

StadesModifier

Le club évolue successivement dans trois stades. Le premier est le Stade Vélodrome Victor-Lefèvre, aujourd'hui disparu. Il se situe alors sur les rives du Cher. Le suivant est le Stade de Grandmont. Situé en pleine cité universitaire, celui-ci comprend 5 000 places dont seulement 1 500 couvertes. Le 2 mars 1974, à l'occasion du seizième de finale aller de Coupe de France, 6 501 spectateurs payants sont recensés. Des tribunes provisoires sont alors louées au cirque Pinder pour faire face à la demande[D 1]. Il est ensuite reconverti en stade d'athlétisme où se déroule les Championnats de France en 1989[41].

En 1974, à la suite de sa montée en Division 2, le club voit la mise en chantier d'un stade moderne de 15 000 places au milieu d'un complexe omnisports. Les adieux du stade Grandmont se font le 19 août 1978 et un dernier 0-0 contre l'AS Angoulême devant 2 064 spectateurs. La première tranche du stade de la Vallée du Cher (8 200 places) est inaugurée le 2 septembre 1978, à l'occasion de la quatrième journée de Division 2 contre Amiens (2-2). Plus de 10 000 entrées sont comptabilisées pour la reception du RC Lens un mois plus tard[D 2]. Dès l'année suivante, la capacité est portée à 22 000 places[42]. Le record d'affluence a lieu le 29 mai 1981 lors du match de première division opposant le FC Tours à l'AS Saint-Etienne. Plus de 23 000 spectateurs prennent alors place dans l'enceinte du stade. Officiellement, le chiffre est de 21 595 spectateurs mais faute de billets restant, plusieurs personnes sont tout de même parvenues à rentrer dans le stade[41],[D 2].

Aspects juridiques et économiquesModifier

Statut juridique et légalModifier

Le FC Tours est fondé en 1933 en tant que club sportif, régi par la loi sur les associations établie en 1901. Le club est actuellement affilié sous le no 4917 à la Fédération française de football[note 2]. Il appartient de plus à la Ligue du Centre de football et au district d'Indre-et-Loire[43].

Au milieu des années 1970, handicapé par un statut amateur qui ne lui permet pas de retenir ses meilleurs joueurs, le club décide de passer professionnel[6] et, après un mois d'hésitations, la Ligue donne son agrément en juin 1978[D 2]. En juin 1993, à cause de problèmes financiers, la DNCG fait subir une double rétrogradation (sportive et administrative) au club qui perd par la même occasion le statut professionnel[23],[6],[D 4].

Éléments comptablesModifier

Au début des années 1990, les problèmes financiers deviennent récurrents et le club affiche dix millions de francs de dettes. Jean Royer, toujours fidèle au FCT, n'hésite alors pas à combler les brèches via des subventions municipales. En 1992, la totalité des subventions (9 MF) sert à payer les dettes. Mais, en juin 1993, au vu du bilan présenté, la DNCG retire le statut professionnel au club et lui fait subir une double rétrogradation (sportive et administrative)[23],[6],[D 4]. Mais le club évite la liquidation et donc sa disparition pure et simple. En effet, 400 000 francs sont réunis in extremis, permettant au club de conserver son numéro d'affiliation à la Fédération française de football.

SponsorsModifier

En 1987, l'hypermarché Mamouth est le sponsor maillot du TFC. L'enseigne appartient aux Docks de France dont le club est originaire[3].

Culture populaireModifier

RivalitésModifier

Malgré des opposants de niveau comparable au sein de la Ligue du Centre de football avec le FC Tours, La Berrichonne de Châteauroux, le FC Bourges, l'AAJ Blois ou encore l'US Orléans et l'Arago sport orléanais avant lui, il n'existe pas de rencontres entre ces équipes avec un suivi plus important des supporters et une pression médiatique supérieure.

SupportersModifier

AffluencesModifier

Les premières affluences connues du Tours FC montre qu'à la fin des années 1970, le public est de plus en plus nombreux au fur et à mesure que le club réalise un bon parcours en Division 2, passant de 3 000 à 4 500. Une fois monté en première division, l'affluence explose. Celle-ci est presque triplée la première saison pour s'approcher des 12 000 spectateurs, palier quasiment atteint lors du second exercice dans l'élite. Lors de la saison 1983-1984, redescendu en Division 2, le public tourangeaux reste présent au stade de la Vallée du Cher. Six rencontres rassemblent plus de 10 000 spectateurs et la finale retour pour le titre de champion de France de D2 face à l'Olympique de Marseille attire 18 359 personnes[D 3]. Lors du retour à ce niveau deux ans plus tard, après un aller-retour en D2, une moyenne de 9 700 personnes viennent assister aux matchs à domicile.

Retombé sportivement en D2, le FCT voir une baisse d'année en année, jusque la relégation administrative en D4.

Affluences du FC Tours de 1973 à 1993[44]
Stade de la Vallée du Cher 

Relations avec les médiasModifier

Autres équipesModifier

Équipe réserveModifier

Section jeunesModifier

Section féminineModifier

La section féminine du Tours FC est un club de football féminin français et fondé sous le nom de Tours EC avant son absorption par le club professionnel masculin. Les Tourangelles atteignent pour la première fois de leur histoire la Division 1 en 1984, après un passage rapide par la seconde division. Le club se maintient durant huit saisons à ce niveau avant de disparaître à la suite de la refonte du système du football féminin français en 1992.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Le numéro complet est le 504917, le 5 correspond à une catégorisation

Ouvrage de référenceModifier

  • « Tours », dans Dictionnaire historique des clubs de football français, tome 2, Mulhouse - White Rovers, (ISBN 2913146023), p. 294-297
  1. a b c d e et f Tours 1921-1974, p. 454
  2. a b c d e f et g Tours 1974-1981, p. 455
  3. a b c d et e Tours 1981-1984, p. 456
  4. a b c d e et f Tours 1985-2000, p. 457

Autres référencesModifier

  1. a et b « France – Trainers of First and Second Division Clubs » (consulté le 1er août 2007)
  2. a b c et d « Statistiques du Tours FC », sur statfootballclubfrance.fr (consulté le 18 janvier 2015)
  3. a b et c « Fiche du Tours Football Club », sur histoire.maillots.free.fr
  4. Bureau FFFA du 12/09/1921 - Football association no.103 du 16/09/1921 page 1225
  5. Ligue du Centre : Assemblée générale du 03/06/1923 - Football et sports no.194 du 15/06/1923 page 2462
  6. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r « Historique », sur toursfc.net
  7. Bureau fédéral du 01/08/1932 - Football no.139 du 04/08/1932 page 7
  8. Bureau fédéral du 08/10/1934 - Football no.248 du 11/10/1934 page 10
  9. Liste des sociétés radiées (28/02/1938) - Football no.425 du 09/03/1938 page 13
  10. Bureau fédérale du 02/01/1933 - Football no.160 du 05/01/1933 page 9
  11. séance de la Commission de la coupe de France du 07/08/36 : engagements no.77 - Football no.344 du 19/08/36 page 9
  12. Organisation sportive - Tous les sports no.48 du 06/06/42
  13. Football : Comité directeur du 17/06/1942 - Tous les sports no.51 du 27/06/1942 page 2
  14. Règlement du C.F.A saison 1948/49 - France football no.83 du 23/10/47 page 4
  15. Conseil national du 17/07/48 : augmentation d'un club par ligue - France football no.124-125 du 04-11/08/48
  16. réunion de la Commission centrale du championnat de France amateurs du 28/07/50 : classement des groupes - France football officiel no.232 du 29/08/50 page 3
  17. « 1951 », sur toursfcassociation.fr
  18. Bureau fédéral du 30/06/1951 - France football officiel
  19. « 1952 », sur toursfcassociation.fr
  20. « CFA Gr. Ouest 1953 », sur footballenfrance.fr
  21. « 1953 », sur toursfcassociation.fr
  22. « CFA Gr. Ouest 1954 », sur footballenfrance.fr
  23. a b c d e f et g « Histoire », sur toursfc.fr
  24. a b c d e f et g « Jean Royer, 1920-2011 », La Nouvelle République du Centre-Ouest, no spécial,‎ , p. 10 (lire en ligne)
  25. « Division 3 Gr. Centre-Ouest 1974 », sur footballenfrance.fr
  26. « Repère/Fiche d'identité », sur toursfc.fr
  27. « Palmarès de la Division d'Honneur Centre », sur footcentre.free.fr
  28. « Palmarès de la Coupe du Centre », sur footcentre.free.fr
  29. « Palmarès de la Coupe du Centre », sur foot-centre.fff.fr, (consulté le 18 janvier 2015)
  30. a et b « Tours FC », sur lfp.fr
  31. « Palmarès du Tours Football Club », sur pari-et-gagne.com
  32. « Tours Football Club », sur footballenfrance.fr (consulté le 15 octobre 14)
  33. « Historique Coupe de France », sur fff.fr, Fédération française de football
  34. a et b « Interview d'Yvon Jublot », sur lanouvellerepublique.fr,
  35. « Historique », sur toursfc.over-blog.com
  36. a et b « Histoire du Tours FC », sur tours-fc37.skyrock.com
  37. a et b « Histoire », sur toursfcassociation.fr
  38. a et b « Palmarès », sur toursfc.net
  39. « Saison 1979-1980 du Tours FC », sur footballdatabase.eu (consulté le 19 janvier 2015)
  40. « Saison 1981-1982 du Tours FC », sur footballdatabase.eu (consulté le 19 janvier 2015)
  41. a et b « Stade de la Vallée du Cher », sur toursfc.over-blog.com
  42. « Stade », sur toursfc.fr
  43. « Fédération Française de Football > TOURS F.C.> Infos pratiques », sur fff.fr (consulté le 20 janvier 2015)
  44. « Historique Tours FC », sur footballstats.fr (consulté le 17 octobre 14)

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Thierry Berthou, « Tours », dans Dictionnaire historique des clubs de football français, tome 2, Mulhouse - White-Rover, Pages de foot, (ISBN 2913146023), p. 454-457  

Liens externesModifier

 
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