Fédération guadeloupéenne du Parti socialiste

parti politique

Fédération guadeloupéenne du Parti socialiste
Image illustrative de l’article Fédération guadeloupéenne du Parti socialiste
Logotype officiel.
Présentation
1er secrétaire Hilaire Brudey
Couleurs Rose
Présidents de groupe
Conseil régional de la Guadeloupe Ary Chalus (GUSR), président du Conseil régional
Conseil général de la Guadeloupe Josette Borel-Lincertin (FGPS), présidente du Conseil départemental
Représentation
Députés
1  /  4
Sénateurs
2  /  3
Conseillers régionaux
8  /  41
Conseillers départementaux
13  /  40

La Fédération guadeloupéenne du Parti socialiste (FGPS) est la fédération de Guadeloupe du PS métropolitain.

PrésentationModifier

La FGPS est actuellement l'un des deux principaux partis politiques de la Guadeloupe avec Guadeloupe unie, solidaire et responsable.

À la suite des élections régionales de 2010, la liste « Tous pour la Guadeloupe » du président Victorin Lurel détient la majorité au sein de l'assemblée régionale. Sur cette liste, on trouve de nombreux élus de la FGPS dont Victorin Lurel, Paul Naprix, Louis Galantine, Jocelyn Sapotille, etc.

Entre 2012 et 2017, la FGPS compte aussi deux parlementaires, le député Victorin Lurel et le sénateur Félix Desplan.

Premier secrétaire depuis le 8 mai 2011, Max Mathiasin (en désaccord avec Victorien Lurel) quitte la FGPS en mai 2015 pour fonder son propre parti, le Mouvement de réflexion et d'action pour la Guadeloupe[1].

La FGPS, majoritaire avec ses alliés DVG et PPDG, récupère la présidence du conseil départemental de la Guadeloupe lors des élections de 2015 en la personne de Josette Borel-Lincertin.

Cependant, à la suite des élections régionales de 2015, la liste de Victorien Lurel est battue par celle de Ary Chalus (GUSR) allié avec des personnalités de droite comme Marie-Luce Penchard (LR).

Victorin Lurel décide de ne pas se représenter aux élections législatives de 2017 et soutient sa suppléante, Hélène Vainqueur-Christophe, dans la quatrième circonscription. Celle-ci est largement élue au second tour le avec 61,51 % des suffrages exprimés. À l'Assemblée nationale, elle siège au sein du groupe socialiste. Dans la première circonscription, la liste proposée par Victorin Lurel est désinvestie par la commission nationale du Parti socialiste, en raison de la condamnation en appel de Georges Hermin début 2017 pour complicité d’escroquerie dans une affaire de fraude à la défiscalisation, et de celle de son suppléant Maurice Lorquin pour faux et usage de faux en mars 2017[2]. Victorin Lurel et la fédération guadeloupéenne du Parti socialiste soutiennent malgré tout cette liste, qui recueille 5,57% des suffrages exprimés[3]. La FGPS investit de nouveau Georges Hermin en tant que candidat tête de liste à l'occasion des élections municipales de 2020 dans la commune de Morne-à-l'Eau[4]. Au second tour, la liste de Georges Hermin fusionne avec celle de Guetty Labuthie, candidate investie par le comité électoral de La France insoumise[5].

Victorin Lurel se présente aux élections sénatoriales de septembre afin de remplacer Félix Desplan qui s'est rapproché de LREM en juin 2017. La liste FGPS-DVG-PPDG arrive en tête avec 38,79 % devant la liste GUSR-LREM et obtient 2 élus : Victorien Lurel (FGPS) et Victoire Jasmin (DVG) qui siègent au sein du groupe socialiste et républicain.

En mars 2021, des personnalités de la société civile guadeloupéenne, à l'image de l'écrivaine féministe Patricia Braflan-Trobo, exigent la démission d'Hilaire Brudey, 1er secrétaire de la fédération guadeloupéenne du Parti socialiste et maire de Terre-de-Haut, après que celui-ci ait publié puis effacé une photo intime sur un groupe de discussion professionnel composé d'environ 200 personnes, dont des journalistes, des élus politiques et des personnalités locales [6].

ÉlusModifier

En 2011, les quatorze élus de la FGPS au conseil général de la Guadeloupe sont :

Les maires FGPS de la Guadeloupe sont : Christian Jean-Charles, Claudine Bajazet, Élie Califer, Ferdy Louisy, Hélène Vainqueur-Christophe, Jocelyn Sapotille, Marie-Yveline Pontchateau-Théobald et Maryse Etzol.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier