Fédération française du sport universitaire

Fédération française du sport universitaire
Image illustrative de l’article Fédération française du sport universitaire

Sigle FFSU
Nom(s) précédent(s) FNSU
Création 1978
Président Jean-François Sautereau
Siège 108 avenue de Fontainebleau
Le Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne)
Affiliation FISU et CNOSF

European University Sports Associations [EUSA]

Clubs 800
Licenciés 121 000[Quand ?]
Site web www.sport-u.com

La Fédération française du sport universitaire (FF Sport U) a pour objet de d'organiser et de promouvoir la compétition sportive pour les étudiant(e)s et élèves des établissements d’enseignement supérieur (Universités et Ecoles) du niveau régional au niveau international. Fondée en 1978, elle a son siège au Kremlin-Bicêtre, aux portes de Paris.

Sous tutelle du Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, en convention avec le Ministère des Sports, elle est membre de la Fédération internationale du sport universitaire (FISU), de l'Association européenne du sport universitaire (en) (EUSA) et du Comité national olympique et sportif français (CNOSF).

Au niveau national, elle organise chaque saison, 23 000 matches de sports collectifs et 120 championnats de France dans 55 sports différents. Ainsi elle délivre les titres de champions de France et champions d'académies universitaires.

Au niveau international, elle représente la France aux Universiades d'été et aux Universiades d'hiver (les années impaires), ainsi qu’à plus de 30 championnats du monde universitaires (les années paires).

Une histoire du sport universitaire jusqu'à la FFSUModifier

Prolégomènes du rapprochement entre sport et universitéModifier

Alors que le sport à l'école n'existe pas et que la gymnastique est la seule pratique d'éducation physique autorisée dans certains lycées depuis 1869, le ministre de l’instruction publique et des beaux-arts Léon Bourgeois est à l'origine d'une première circulaire en faveur du développement du sport scolaire en 1890[1].

Cette dernière, qui témoigne de l’intérêt étatique naissant pour le développement du sport, autorise la création d’associations sportives scolaires à l’initiative des élèves. Avec la loi 1901 garantissant la liberté d’association, le nombre d'associations scolaires sportives passe de 69 avant 1901 à 161 en 1906.

Bientôt, les premiers clubs universitaires apparaissent. Parmi eux, le Bordeaux Etudiant Club (BEC) en 1903 et le Paris université club (PUC) en 1906, deux clubs aux influences majeurs. Si leurs existences sont essentielles pour la démocratisation du sport universitaire en France, leurs positionnements sont tout aussi singuliers : ils évoluent dans l’espace universitaire mais garde suffisamment d’autonomie pour opérer dans le secteur fédéral civil et obtenir une reconnaissance sociale globale.

Selon Coubertin, qui analyse ce phénomène dans ses mémoires (1931), c'est bien l'explosion du sport scolaire qui propulse celle du sport civil. Aujourd’hui, on compte 307 500 associations sportives (scolaires et fédérales réunies) selon le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) regroupant près de 16 millions de licenciés.

Afin de garantir les mêmes règles pour tous les pratiquants et d’organiser la compétition, l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA), qui regroupe des personnages comme Georges de Saint-Clair ou Pierre de Coubertin, s’impose comme l’institution référente dès 1889. Au regard de ce rôle d’organisation et de promotion de la pratique sportive, l’USFSA est la mère de toutes les fédérations en France et de quelques fédérations internationales comme la FIFA ou l’UCI[2].

Après la Première Guerre mondiale, l’USFSA éclate en des fédérations autonomes pour chaque discipline. Les sportsmen à la tête du sport fédéral cherchent à diffuser un sport de valeur à une population française qui ne s’implique et s’intéresse que très peu à cette pratique. Il s’agit alors de créer une culture sportive en France, une mission que l’école, institution en voie de démocratisation, devra assurer.

D'une initiative estudiantin à l'élaboration d'un projet républicain pour le sport universitaireModifier

Nés de la volonté d'étudiants engagés et sportifs comme Jean Petitjean, le Commissariat Général des Sports de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) en 1920 puis l’Office du Sport Universitaire (OSU) en 1931 structurent, organisent et développent le sport universitaire français et international. Au cours de cette période, la France accueille les premiers Jeux Mondiaux Universitaires à la Porte Dorée à Paris, en 1923, avant de les organiser à nouveaux en 1928, 1937, 1947 et 1957.

Arrivé au pouvoir en 1936, le front populaire de Léo Lagrange, au poste nouvellement créé de sous-secrétaire d’Etat aux Sports et à l’organisation des Loisirs, tranche définitivement en faveur de l’étatisation du sport, de la massification de la pratique et d’une éducation physique à dimension sportive en milieu scolaire et universitaire.

Alors que les relations entre l'OSU et le Conseil National des Sports (CNS) sont tendus, Léo Lagrange décide d'institutionnaliser l'OSU et de l'élargir aux scolaires. En 1938, il crée l'Office du Sport Scolaire et Universitaire (OSSU). C’est une véritable rupture dans le développement du sport dans l’enseignement que consacre la création de ce service public, alors dirigé par Jacques Flouret pour la partie universitaire et avec Jean Petitjean comme secrétaire général[1].

Sous le régime de Vichy, Pétain et son commissaire à l’éducation générale et sportive Jean Borotra vont poursuivre ce processus de pénétration du sport dans l’enseignement supérieur. Obsédé à l’idée d’une dégénérescence physique et morale de la société française, Vichy pense le sport comme un moyen de reviriliser le peuple, de régénérer la race et de civiliser la jeunesse. En conséquence, Borotra alourdi considérablement les programmes scolaires et souhaite trois après-midis par semaine dédiés au sport dans l’enseignement supérieur. Selon la logique centralisatrice caractéristique de ce régime, il impose autoritairement la Charte des Sports, sorte de mise sous tutelle de l’état du mouvement sportif français. L’OSSU n’y résiste pas, devenant l’Union du sport scolaire et universitaire (USSU) en 1940. Malgré cette période difficile, le sport universitaire s'enracine dans la société française et le nombre de licenciés passe de près de 17000 à plus de 40000 en 1944[3].

Dès la libération, l’ordonnance du rétablie l’OSSU et le reconnaît d’utilité publique.

À partir de 1960, le sport universitaire va changer de dimension. Humilié aux Jeux olympiques de 1960 à Rome lors desquels la délégation française ne décroche aucune médaille d’or, De Gaulle veut une politique de prestige pour le sport. Maurice Herzog, alors Secrétaire d'État à la Jeunesse et aux Sports, est chargé de faire de l’EPS, et par extension de l’OSSU, un instrument de la détection et de la formation d’une élite sportive. C’est toute la doctrine des rapports entre le sport scolaire et universitaire et le sport civil qui est remise en cause, au grand dam des défenseurs d’un sport « hygiéno-ludique ». Conflit dans le conflit, le gaulliste Herzog organise l’éviction du directeur communiste de l’OSSU en poste depuis 1938, Jacques Flouret. Orpheline de son directeur historique, l’OSSU est morte à l’été 1961. Vive le Comité provisoire de gestion du sport scolaire et universitaire (CPGSSU) qui organise le sport dans l’attente de la création, par décret le , de l’Association du sport scolaire et universitaire (ASSU) dont les statuts renforcent les liens avec le sport civil[1].

Dernière étape, à ce jour, des restructurations sur l’organisation du sport scolaire et universitaire : la loi Mazeaud de 1975[4]. Entre autres, Pierre Mazeaud, alors secrétaire d’Etat chargé de la Jeunesse et des Sports, veut réaligner les disciplines sportives sur les autres enseignements. Alors, en corrélation avec la structuration d’un Secrétariat d’État autonome aux Universités qui apparaît dans le premier gouvernement Jacques Chirac en 1974 avant de devenir un ministère à part entière dans le troisième gouvernement Raymond Barre en 1978, le sport universitaire est dissocié du sport scolaire dans un souci de cohérence. L’ASSU, deuxième fédération de France avec plus d’un million de licenciés, éclate en deux entités : l’Union nationale du sport scolaire (UNSS), et la Fédération nationale du sport universitaire (FNSU) sous co-tutelle du ministère des Universités et du ministère de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs[5].

Pour en savoir plus sur l'histoire du sport universitaire, rendez vous sur le site de la FFSU.

Présidents et directeurs nationauxModifier

Historique des présidents et directeurs du sport universitaire
Entité Période Président Directeurs nationaux
OSU 1931 - 1938 Michel Juglart De Lardinie Paul de Rocca-Serra (1934 - ?)
OSSU 1938 - 1940 Léo Lagrange (1938) Jacques Flouret
USSU 1942 - 1944 Jean Borotra (1942)

Joseph Pascot (1942 - 1944)

OSSU 1945 - 1961 Michel Juglart De Lardinie (1945 - 1953)

Michel Macheboeuf (1953 - ?)

CPGSSU 1961 - 1963 Maurice Herzog ? Gaston D'Ormano (1961 - 1962)
ASSU 1963 - 1969 Emile Laboureau
1970 - 1975 Claude Pineau
FNSU 1978 - 1989 Jean Talbot Jean Letessier (1978 - 1982)

Jacques Malet (1982 - 1987)

André Laurent (1987 - 1989)

FNSU/FFSU 1989 - 2004

(démission)

Claude-Louis Gallien Guy Guezille (1989 - 1995)

Robert Vanel (1995 - 1998)

Thérèse Salvador (1998 - 2005)

FFSU 2004 - 2005

(intérim)

Christian Denis Thérèse Salvador / Daniel Siry
2005 - 2013 José Savoye Daniel Siry (2005 - 2007)

Monique Paulou (2007 - 2012)

Vincent Rognon (2012 - )

2013 - Jean-François Sautereau Vincent Rognon (2012 - )

Les prochaines élections du bureau auront lieux en décembre 2020.

Fonctionnement de la FFSUModifier

Les Instances nationalesModifier

Différents organes régissent la vie institutionnelle de la FFSU avec une spécificité tout à fait originale et singulière pour une fédération : une parité étudiant/non étudiant dans ses instances représentatives.

L’Assemblée généraleModifier

Au minimum réunie une fois par an, l’assemblée générale a pour objet de traiter des questions et affaires à l’ordre du jour, d’entériner le rapport sur la situation morale et/ou financière de la FFSU ou encore de voter le budget et d’adopter le règlement interne.

Elle est composée de cinq membres de droit (le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et de l’innovation, le ministre des Sports, le président du CNOSF, le Président de la Conférence des présidents d’université et le président de la Conférence des grandes écoles) ainsi que des délégués des Ligues selon la répartition prévue à l’article 6 des statuts, sur le principe de la parité entre les représentants « étudiants » et « non-étudiants » de chaque académie. Ils sont élus annuellement au scrutin plurinominal majoritaire à deux tours par l’assemblée générale de chaque ligue pour participer à l’assemblée générale nationale. Tout licencié individuel est éligible mais pas électeur.

Enfin d’autres membres peuvent assister avec une voix consultative à l’assemblée générale : les membres du comité directeur, le directeur national et sur invitation du président, les adjoints et les salariés.

Le Comité directeurModifier

Lors des assemblées générales électives, un comité directeur de douze étudiants et douze non étudiants est élu pour une durée de quatre ans correspondant au mandat olympique.

Il se réunit au moins trois fois par an afin de fixer l’ordre du jour de l’assemblée générale, proposer un président et exercer l’ensemble des attributions que les statuts n’accordent pas à l’AG ou à un autre organe de la fédération.

Le bureauModifier

Dirigé par le président de la FFSU, le comité directeur élit ensuite en son sein un bureau composé d’un trésorier et de vice-présidents étudiants et non étudiants. Ils occupent les fonctions vitales de l'association.

Les commissions mixtes nationalesModifier

Enfin, les commissions mixtes nationales sont une composante centrale de la FFSU. Sous la direction du directeur national ou du directeur national adjoint chargé du sport concerné, la CMN organise les différentes compétitions nationales et internationales, propose l’établissement des calendriers, enregistre et homologue les résultats, contribue à la sélection des équipes de France.

Ligues régionales du sport universitaireModifier

Ce travail national permet de donner aux ligues régionales les grandes orientations qu'elles sont chargées d'appliquer[6].

Les associations sportives des établissements d’enseignement supérieur et les clubs universitaires d’une même académie sont regroupés au sein de la FF Sport U en Ligues régionales du sport universitaire. Le cas échéant, elles sont également regroupées en Comités Départementaux du Sport Universitaires (CDSU).

Des sports pour tousModifier

Le programme sportif de la fédérationModifier

Avec sa licence FFSU, l'étudiant peut prendre part à toutes les compétitions organisées par la fédération dans l'un des 55 sports proposés :

Évolution du nombre de licenciésModifier

Statistiques de la FFSU[7]
1979 1985 1990 1995 2000 2005 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2020
Nombre de licenciés 38 629 62 802 74 613 96 236 91 361 85 031 85 369 84 620 89 137 91 294 96 452 100 306 101 431 104 844 121000
Evolution du nombre de licenciés (en milliers)

Résultats aux UniversiadesModifier

Au niveau international, la FFSU représente la France aux Universiades d'été et aux Universiades d'hiver, plus grands événements multisports au monde après les Jeux olympiques, organisées tous les deux ans les années impaires.

Les records de médailles de la délégation française :

  • Universiades d'été : Shenzen, Chine (2011) - 33 médailles
  • Universiades d'hiver : Krasnoyarsk, Russie (2019) - 13 médailles

Les prochaines éditions, en 2021, auront lieu à :

  • Universiades d'été : Chengdu, Chine.
  • Universiades d'hiver : Lucerne, Suisse.
Universiades été
Organisateurs Nombre de médailles françaises Nombre sportifs
Années Villes Pays Or Argent Bronze Total
1959 Turin Italie 4 1 8 13 ?
1961 Sofia Bulgarie 0 0 0 0 ?
1963 Porto Alegre Brésil 4 6 3 13 ?
1965 Budapest Hongrie 3 3 2 8 ?
1967 Tokyo Japon 4 5 13 22 ?
1970 Turin Italie 1 0 7 8 ?
1973 Moscou Russie 1 2 1 4 ?
1975 Rome Italie 1 1 4 6 ?
1977 Sofia Bulgarie 2 1 2 5 ?
1979 Mexico Méxique 1 1 3 5 83
1981 Bucarest Roumanie 0 1 4 5 80
1983 Edmonton Canada 1 5 6 12 76
1985 Kobe Japon 0 5 3 8 75
1987 Zagreb Yougoslavie 0 1 4 5 126
1989 Duisbourg Allemagne 1 1 3 5 77
1991 Sheffield Grande Bretagne 3 2 4 9 117
1993 Buffalo États-Unis 5 8 11 24 129
1995 Fukuoka Japon 2 6 7 15 103
1997 Sicile Italie 2 4 6 12 78
1999 Palma de Majorque Espagne 6 2 9 17 111
2001 Pekin Chine 5 2 16 23 135
2003 Daegu Corée 8 8 4 20 143
2005 Izmir Turquie 5 3 7 15 130
2007 Bangkok Thaïlande 1 6 7 14 157
2009 Belgrade Serbie 4 8 9 21 165
2011 Shenzhen Chine 4 12 17 33 197
2013 Kazan Russie 5 9 12 26 ?
2015 Gwangju Corée 13 9 8 30 228
2017 Taipei Chine Taîpei 4 5 8 17 224
2019 Naples Italie 3 9 11 23 179
Universiades d'hiver
Organisateurs Nombre de médailles françaises Nombre sportifs
Années Villes Pays Or Argent Bronze Total
1960 Chamonix France 4 2 1 7 15
1962 Villars Suisse 3 2 3 8 ?
1964 Spindleruv Mlyn Tchécoslovaquie 2 1 1 4 11
1966 Sestrières Italie 5 2 1 8 17
1968 Innsbruck Autriche 0 1 0 1 12
1970 Rovaniemi Finlande 0 0 1 1 ?
1972 Lake Placid USA 1 1 1 3 ?
1975 Livigno Italie 2 4 1 7 14
1978 Spindleruv Mlyn Tchécoslovaquie 1 1 1 3 14
1979 Pas d'universiade
1981 Jaca Espagne 2 1 2 5 33
1983 Sofia Bulgarie 1 1 1 3 21
1985 Belluno Italie 0 0 0 0 8
1987 Štrbské Pleso Tchécoslovaquie 0 0 0 0 14
1989 Sofia Bulgarie 1 0 0 1 20
1991 Sapporo Japon 1 0 1 2 17
1993 Zakopane Pologne 2 2 0 4 26
1995 Jaca Espagne 1 4 2 7 20
1997 Chonju-Muju Corée 1 2 0 3 18
1999 Poprad Tatry Slovaquie 4 0 1 5 20
2001 Zakopane Pologne 0 2 0 2 27
2003 Tarvisio Italie 2 1 1 4 21
2005 Innsbrück Autriche 2 1 4 7 33
2007 Turin Italie 2 2 2 6 45
2009 Harbin Chine 2 6 5 13 32
2011 Erzurum Turquie 4 4 4 12 40
2013 Trentino Italie 3 4 1 8 45
2015 Štrbské Pleso/Osrblie/ Grenade Slovaquie/ Espagne 1 2 6 9 59
2017 Almaty Kazakhstan 4 2 2 8 40
2019 Krasnoyarsk Russie 2 4 7 13 40

Notes et référencesModifier

  1. a b et c Alfred Wahl et Pierre Arnaud, « Les origines du sport ouvrier en Europe », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 48,‎ , p. 187 (ISSN 0294-1759, DOI 10.2307/3770255, lire en ligne, consulté le 2 juillet 2020)
  2. ZORO Jean, Images de 150 ans d’E.P.S., AEEPS,
  3. Leah D. Hewitt, « La Vie culturelle sous Vichy ed. by Jean-Pierre Rioux », L'Esprit Créateur, vol. 33, no 1,‎ , p. 121–122 (ISSN 1931-0234, DOI 10.1353/esp.1993.0019, lire en ligne, consulté le 2 juillet 2020)
  4. « La loi Mazeaud du 29 octobre 1975 relative au développement de l'éducation physique et du sport :Loi de synthèse ou affirmation de l’État? » [PDF], sur sports.gouv.fr.
  5. Michaël Attali et Jean Saint-Martin, « Le rôle de l'école dans la genèse d'une culture sportive de masse (1960-1970) », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. 95, no 3,‎ , p. 181 (ISSN 0294-1759 et 1950-6678, DOI 10.3917/ving.095.0181, lire en ligne, consulté le 2 juillet 2020)
  6. « Ligues Régionales du Sport Universitaire », sur sport-u.com.
  7. « Assemblée Générable du 28 mars 2015 » [PDF], Site officiel

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Lien externeModifier