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Estivareilles (Loire)

commune française du département de la Loire
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Estivareilles.

Estivareilles
Estivareilles (Loire)
L'église et les restes des fortifications du village.
Blason de Estivareilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Montbrison
Canton Saint-Just-Saint-Rambert
Intercommunalité Communauté d'agglomération Loire Forez
Maire
Mandat
Christian Barjon
2014-2020
Code postal 42380
Code commune 42091
Démographie
Gentilé Estivaliens, Estivaliennes
Population
municipale
690 hab. (2016 en augmentation de 1,02 % par rapport à 2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 04″ nord, 4° 00′ 41″ est
Altitude Min. 885 m
Max. 1 149 m
Superficie 22,56 km2
Localisation

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Estivareilles

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Estivareilles
Liens
Site web estivareilles42.fr

Estivareilles est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. Le village se trouve à quelques kilomètres de Saint-Bonnet-le-Château.

Sommaire

GéographieModifier

Estivareilles fait partie du Forez. Située à l'intersection de la D 44 et de la D 498, Estivareilles est entre les deux bourgs, Saint-Bonnet-le-Château et Usson-en-Forez. Les communes limitrophes sont :

mais aussi

HistoireModifier

Le prieuré a été construit au XIIIe siècle.

En janvier 1362, pendant la guerre de Cent Ans, le prieuré est occupé par les troupes de Tard-Venus commandées par Petit Meschin[1].

Le village est le théâtre, en août 1944, d'une action victorieuse de la résistance : divers maquis foréziens et auvergnats bloquèrent l'avancée d'une colonne allemande qui se dirigeait du Puy-en-Velay vers Saint-Étienne. Elle finira par se rendre aux maquisards le 22 août de la même année.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
maire en 1965 ? Barthélemy Despréaux Modéré  
mars 2001 En cours Christian Barjon[2] MNR Retraité, chasseur émérite

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2016, la commune comptait 690 habitants[Note 1], en augmentation de 1,02 % par rapport à 2011 (Loire : +1,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 4291 3881 3141 4121 4901 5651 5601 613
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4621 5081 5581 5161 5461 4381 4471 2841 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2641 2481 1471 0381 0761 087990841737
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
692681616541558520629644696
2016 - - - - - - - -
690--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

  • Tourisme

Circuit de randonnée : GR3, circuit des Babets.

  • Exploitation agricole

Miellerie, agriculture

  • Industries

Quelques usines se trouvent à l'entrée de la ville côté Saint-Bonnet-le-Château, elles sont développées par un financement du département Loire.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

VoiesModifier

77 odonymes recensés à Estivareilles
au 15 avril 2014
Allée Ave. Bld Carr. Chemin Cité Clos Imp. Montée Pass. Place Pont Route Rue Ruelle Sentier Square Autres Total
0 0 0 0 7 [N 1] 0 0 3 [N 2] 0 0 2 [N 3] 0 5 [N 4] 6 [N 5] 0 0 0 54 [N 6] 77
Notes « N »
  1. Chemin de l'Abattoir, Chemin de la Faverge, Chemin de Ronde, Chemin du Moulin, Chemin du Pavillon, Chemin du Pont d'Arenc et Chemin du Puits.
  2. Impasse de l'Emmonet, Impasse de la Carderie et Impasse du Favet.
  3. Place de l'Église et Place du Monument.
  4. Route de Route du 21-Août-1944, Route d'Apinac, Route de la Chapelle, Route du Bouchet et Route du Musée.
  5. Rue du 19-Mars-1962, Rue de la Brousse, Rue de la Tour, Rue du Couvent, Rue du Lavoir et Rue du Prieuré.
  6. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Édifices et sitesModifier

  • Musée d'histoire du XXe siècle.
  • Château de la Marandière[7] Le château a dû être construit vers 1468 contre un ancien donjon du XIVe siècle. Il a été incendié par les troupes du baron des Adrets vers 1562. Il a été modifié au XVIe siècle par Guillaume de Rochebaron et de sa femme Yolande de Lamps. D'autres modifications ont été faites aux XVIIIe et XIXe siècles.
  • Une miellerie est à visiter.
  • Chemin de fer du Haut Forez.
  • L'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens[8] Jugée trop petite, l'église a été reconstruite en deux tranches.
    La première comprenait le chœur et quatre travées de la nef est construite entre 1869 et 1871 par Lévèque, entrepreneur et maître de carrière à Chamaret, sur les plans de Favrot, architecte à Saint-Étienne.
    La seconde comprenant la première travée et le clocher est réalisée par l'entrepreneur Théodore Prina entre 1897 et 1899, sur les plans de l'architecte C. F. Meley, architecte à Saint-Julien-en-Jarez.
    L'église était initialement celle d'un prieuré mentionné en 1153 comme étant la possession de l'abbaye Saint-Martin d'Ainay de Lyon. L'église avait été bâtie peu après cet acte. On peut voir un dessin de cette église sur l'armorial de Guillaume Revel de 1450.
  • Les vestiges des fortifications du village[9] Elles sont mentionnées dans l'acte de 1295 passé entre le prieur Falcon Verd et le coseigneur laïc Briand de Rochebaron. Elles sont partiellement détruites au cours d'un incendie en 1362 et probablement réparées peu après. On peut les voir représentées sur l'armorial de Guillaume Revel. Ces fortifications sont modifiées au cours du temps, mais elles sont encore mentionnées avec deux portes sur les quatre initiales en 1762 par le curé de la paroisse. Un incendie en 1787 a détruit la plupart des maisons du village et a dû endommager les fortifications. Sur le plan cadastral de 1824 les portes ont disparu et il ne reste plus que deux tours.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Louis Maurin (1854-1925), sénateur de la Loire, mort à Estivareilles.
  • Jean Rist (1900-1944), ingénieur, résistant, juste parmi les nations est mort lors de la bataille d'Estivareilles.
  • Théo Vial-Massat (1919-2013), homme politique, résistant, commandant du Camp Wodli lors de la bataille d'Estivareilles.

HéraldiqueModifier

Estivareilles
  Blason De gueules au chef échiqueté d'azur et d'argent de deux tires.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Chroniques de Froissart
  2. Estivareilles, association des maires de France, consulté le 13 mars 2015
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Notice no IA42000457, base Mérimée, ministère français de la Culture : maison forte, dite château de Marandière
  8. Notice no IA42000256, base Mérimée, ministère français de la Culture : prieuré de Bénédictins ; église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens.
  9. Notice no IA42000370, base Mérimée, ministère français de la Culture : fortification d'agglomération

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Gérard Berger, Un bailliage marginal et aberrant en Forez Vellave sous l’Ancien Régime : le bailliage du Chauffour (commune d’Estivareilles, Loire) : in Cahiers de la Haute-Loire 1976, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)


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Article connexeModifier

Liens externesModifier