Ericka Bareigts

femme politique française

Ericka Bareigts
Illustration.
Ericka Bareigts en 2012.
Fonctions
Députée française
En fonction depuis le
(2 ans, 9 mois et 11 jours)
Réélection 18 juin 2017
Circonscription 1re de La Réunion
Législature XIVe et XVe (Cinquième République)
Groupe politique NG (2017-2018)
SOC (depuis 2018)
Prédécesseur Philippe Naillet

(3 ans, 8 mois et 21 jours)
Élection 17 juin 2012
Circonscription 1re de La Réunion
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique SRC
Prédécesseur René-Paul Victoria
Successeur Philippe Naillet
Ministre des Outre-mer

(8 mois et 10 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Manuel Valls
Bernard Cazeneuve
Gouvernement Valls II
Cazeneuve
Prédécesseur George Pau-Langevin
Successeur Annick Girardin
Secrétaire d'État chargée de l'Égalité réelle

(6 mois et 19 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Manuel Valls
Gouvernement Valls II
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Fonction supprimée
Conseillère régionale de La Réunion

(2 ans, 3 mois et 27 jours)
Élection 21 mars 2010
Président Didier Robert
Présidente de la communauté intercommunale du Nord de La Réunion

(2 ans, 2 mois et 26 jours)
Élection
Prédécesseur Maurice Gironcel
Successeur Jean-Louis Lagourgue
Deuxième adjointe au maire de Saint-Denis
chargée du développement humain

(4 ans, 2 mois et 27 jours)
Élection
Maire Gilbert Annette
Biographie
Nom de naissance Paule Ericka Couderc
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Saint-Denis (La Réunion)
Nationalité Française
Parti politique PS (depuis 1986)
Profession Attachée territoriale

Ericka Bareigts, née Paule Ericka Couderc le à Saint-Denis (La Réunion), est une femme politique française.

Membre du Parti socialiste (PS), première femme réunionnaise à diriger une communauté d'agglomération en devenant présidente de la communauté intercommunale du Nord de La Réunion en 2008, par son mandat d'adjointe au maire de Saint-Denis, elle est élue députée dans la première circonscription de La Réunion lors des élections législatives de 2012.

En 2016, elle est nommée secrétaire d'État chargée de l'Égalité réelle dans le second gouvernement Valls puis ministre des Outre-mer à la suite de la démission de George Pau-Langevin.

Elle retrouve ensuite son mandat de députée lors des élections législatives de 2017.

Situation personnelleModifier

Origines et familleModifier

Ericka Bareigts est l'arrière-petite-fille d'un Corse et d'une Malgache. Son père est instituteur et sa mère est issue d’une famille d'agriculteurs pauvres. Née à Saint-Denis, elle grandit dans l'enclave malgache de Sakay[1].

Avec son mari, directeur d’une maison de retraite, elle est mère de deux filles[1].

FormationModifier

Étudiante à l'université de La Réunion au milieu des années 1980, Ericka Bareigts obtient d'abord un DEUG de droit, puis poursuit ses études à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle obtient ensuite une maîtrise en droit des affaires. Elle part alors huit mois à Londres pour perfectionner son anglais. Elle revient ensuite à La Réunion où elle obtient, en 1992, un DESS de droit des affaires.

Carrière professionnelleModifier

Admise à l'examen professionnel d'attaché territorial principal, Ericka Bareigts débute en 1992 comme responsable du service juridique du conseil régional de La Réunion. En 1998, elle devient responsable du service social départemental pour les politiques publiques en faveur des personnes âgées, des handicapés et de la santé publique.

Parcours politiqueModifier

Élue localeModifier

En 1986, Ericka Bareigts adhère au Parti socialiste[1] et intègre l'équipe des élections législatives. Elle se mobilise, notamment dans les milieux étudiants, en participant à la création de la première antenne de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF) à l'université. Elle manifeste contre le projet de loi Devaquet, sur la réforme des universités françaises. Le projet du ministre prévoyait notamment de sélectionner les étudiants à l'entrée des universités et de mettre celles-ci en concurrence. Le projet est retiré le .

Elle devient secrétaire de section et accède alors à la responsabilité d’élue au conseil fédéral et est nommée par la suite au conseil national du PS.

En , pour les élections municipales à Saint-Denis, elle figure sur la liste de Gilbert Annette, mari de sa mère Harrie Couderc[1],[2]. La liste PS remporte l'élection au second tour, le , avec 53,83 % des suffrages exprimés, contre la liste UMP de René-Paul Victoria. Ericka Bareigts est alors nommée deuxième adjointe au maire chargée du développement humain[3]. Elle initie de nombreux projets pour la ville, notamment le projet éducatif global (PEG) qui favorise l'enseignement de l'anglais en grande section de maternelle, l'apprentissage des jeux d'échec pendant la pause méridienne ou encore le travail d'éducateurs sportifs avec de jeunes élèves sur « l'estime de soi ».

La même année, elle est élue présidente de la communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR), devenant la première femme à diriger une intercommunalité de La Réunion. La CINOR regroupe les communes de Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne, soit plus de 190 000 habitants, constituant la plus importante communauté d’agglomération de La Réunion et de l'Outre-mer.

Elle est choisie comme tête de liste du PS pour les élections européennes de 2009 dans la circonscription Outre-Mer. Sa liste, « Changer l'Europe maintenant avec les socialistes », obtient 20,27 % des suffrages derrière la liste de la majorité présidentielle de Marie-Luce Penchard (29,69 %) et la liste de l'Alliance des Outre-mers (en) d'Élie Hoarau (21,02 %).

Elle remporte un siège de conseillère régionale lors des élections régionales de 2010 à La Réunion, la liste sur laquelle elle figure obtenant 18,00 % des suffrages exprimés[4].

Ericka Bareigts est également élue au sein de la Fédération réunionnaise du Parti socialiste (PS) en tant que membre du bureau politique et du Conseil fédéral.

DéputéeModifier

En 2012, elle se présente aux élections législatives face à Nassimah Dindar. Ericka Bareigts recueille 52,83 % des suffrages exprimés, soit 19 611 voix contre 15 937 pour la candidate du Centre pour la France. Ericka Bareigts est alors élue députée de la première circonscription de La Réunion.

Elle siège à la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale. Elle est également membre de droit de la délégation aux Outre-mer, membre titulaire de la Commission nationale d'évaluation des politiques de l'État outre-mer (CNEPEOM). Elle est en outre vice-présidente du groupe d'étude « Économie sociale et solidaire » et vice-présidente du groupe d'amitié avec Madagascar et les Seychelles.

En , elle est rapporteure sur le projet de loi de régulation économique Outre-mer et portant diverses dispositions relatives aux Outre-mer. En , elle propose une loi constitutionnelle avec pour ambition d'étendre aux collectivités de l'île de La Réunion des possibilités de délégation du pouvoir normatif national prévues à l'article 73 alinéa 3 et 4 de la Constitution.

En , elle présente la résolution relative aux enfants réunionnais placés en métropole dans les années 1960-1970, qui est votée à l’Assemblée nationale. En septembre 2013, elle rend un rapport sur l’adaptation du droit de l’énergie aux Outre-mer. Et elle également rapporteure sur le titre VII, relatif à la simplification des normes, ainsi que sur le chapitre Outre-mer du titre VIII, relatif à la gouvernance pour le projet de loi de Ségolène Royal relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

En 2014, elle est nommée secrétaire nationale du Parti socialiste aux Outre-mer.

Début 2015, Ericka Bareigts dépose un amendement à la loi Macron (amendement 82 bis) afin que les départements d'Outre-mer aient la possibilité de remplacer des jours fériés nationaux (pris sur les jours fériés catholiques) par des jours fériés spécifiques à chaque communauté (Musulmans, Hindous principalement). Adopté à l'Assemblée nationale, cet amendement a été rejeté largement par le Sénat et a déclenché une levée de boucliers tant au niveau national que localement à La Réunion.

En , elle est ovationnée dans l'hémicycle pour sa réponse aux propos de Nadine Morano qui avait qualifié la France de « pays de race blanche »[5]. Elle déclare ainsi : « Pour moi, députée noire de la République, la France décrite par Mme Morano n'est pas la mienne »[6]. Manuel Valls l'a d'ailleurs ensuite vivement soutenue : « Oui madame, Marianne n'a pas de race, pas de couleur et aujourd'hui, Marianne, vous l'avez incarnée ».

Ministre sous François HollandeModifier

Le , Ericka Bareigts est nommée secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'égalité réelle. Elle prépare alors conjointement avec la ministre des Outre-Mer George Pau-Langevin le projet de loi sur l'égalité réelle en Outre-mer, lequel indique (avec son article Ier) que « l’outre-mer constitue une priorité de la nation » et prévoyant une méthodologie pour réduire progressivement les écarts de niveaux et la qualité de vie. Ce projet de loi est jugé décevant[7],[8]

Le , elle est nommée ministre des Outre-Mer en remplacement de George Pau-Langevin, démissionnaire pour motifs personnels[5]. Quatrième ministre depuis 1958 à venir d'un département d'Outre-mer et première Réunionnaise à accéder au poste de ministre[9], consciente de son manque de notoriété, elle confie alors à Libération, qui lui a consacré un portrait : « On ne me connaît pas suffisamment au niveau national, mais je suis une politique de terrain, engagée depuis trente ans à l’île de la Réunion »[10]. À sa nomination, elle déclare vouloir mettre en œuvre l'égalité réelle de ces territoires avec la métropole et favoriser une « croissance territorialisée »[5] et se rend pour son premier déplacement à Mayotte, département le plus pauvre de France. Elle s'y rendra à nouveau alors que le département connaît une sécheresse sans précédent depuis les relevés météorologiques de 1941.

Le , Ericka Bareigts signe une convention avec la commission nationale française de l'UNESCO pour protéger le patrimoine des Outre-mer, valoriser leur potentiel dans le domaine de la culture, des arts et des sciences et accroître la coopération régionale des Outre-mer dans ces domaines[11].

En 2016, elle est l'un des auteurs du projet de loi Égalité Citoyenneté portant notamment sur la mixité sociale ou les discriminations sociales[12], loi qui, pour le philosophe Dominique Lecourt « représente jusqu'à la caricature une conception de l'idée de démocratie », une « frénésie normative » ayant pour résultat « une pratique autoritaire du pouvoir politique »[13].

Elle soutient Manuel Valls pour la primaire citoyenne de 2017 et fait partie de son organigramme de campagne[14]. Après la victoire de Benoît Hamon, elle est nommée coordinatrice des élus des outremers de sa campagne présidentielle[15],[16].

Le , est votée à l'unanimité la loi de programmation en faveur de l'égalité réelle Outre-mer au Sénat comme cela avait le cas à l'Assemblée nationale cinq jours plus tôt. Outre la possibilité pour les départements et collectivités d'Outre-mer d'organiser leur développement économique et social autour de plans de convergence, la loi prévoit la convergence de prestations sociales aux mêmes niveaux et critères que l'Hexagone[17].

Ericka Bareigts organise, le au ministère des Outre-mer, les premiers états généraux LGBT Outre-mer, en lien avec la fédération Total Respect[18].

À compter du , lors de la crise en Guyane, elle se fait remarquer par la lenteur de son action[19] et par l'absence de communication. Puis elle part pour la Guyane avec le ministre de l'intérieur Mathias Fekl, le . Sur place le , ses excuses au « peuple guyanais » permettent aux négociations de reprendre[20]. Auprès des représentants du collectif, elle revendique trente ans de combat pour l’égalité et la reconnaissance de l’outre-mer, avant de s’exclamer, le bras tendu et le poing fermé pour montrer la couleur de sa peau : « Je suis ultramarine ! »[9]. Les discussions échouent cependant par la suite avec la proposition d'un financement exceptionnel d'un montant d'un millard d'euros ; le , la situation reste bloquée[21].

Un plan d'urgence pour la Guyane d'1,085 milliard d'euros ainsi que des accords par filières sont finalement actés. Le plan d'urgence prévoit notamment la cession par l'État de 250 000 hectares de terrains à la collectivité territoriale de Guyane et aux communes, le doublement du pont du Larivot, le stationnement d'un escadron de gendarmes mobiles en Guyane de manière permanente, la création d'une cité judiciaire à Cayenne ainsi qu'un établissement pénitentiaire à Saint-Laurent-du-Maroni. Les accords thématiques, négociés pendant la nuit avec le collectif Pou la Guyann Dékolé du 1er avril 2017 à la préfecture de Cayenne, complètent le plan d'urgence. Parmi les mesures, la rétrocession aux populations amérindiennes et bushinengue de 400 000 hectares de terres, la création d'un office foncier des populations amérindiennes pour gérer ces terres et la participation de leurs représentants à la Commission départementale des mines[22]. Certains évoquent la « première victoire du plus grand mouvement social de l'histoire de Guyane »[23]. L'accord de Guyane est finalement signé le , ce qui met fin au conflit et conduit à la levée des barrages. Cet accord, publié le au Journal officiel, est salué par le Premier ministre Bernard Cazeneuve[24] comme par la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts qui parle d'une « journée déterminante pour l'avenir de la Guyane ». Elle est cependant critiquée pour avoir évoqué dans un discours le « peuple guyanais », alors que la Constitution dispose que « la France est une République indivisible »[25]. Lors de la passation de pouvoir avec Annick Girardin, Ericka Bareigts évoque ses excuses en ces termes : « le plus important, je crois, fut la nouvelle considération de l’État à l’égard de la Guyane »[26].

Retour à la députationModifier

Ericka Bareigts est réélue le comme députée de la première circonscription de La Réunion, avec près de 66 % des voix, face à un candidat LR. Jugée « Macron-compatible », elle n'avait pas de candidat de La République en marche face à elle. Le , candidate à la présidence de la délégation aux Outre-mer de l’Assemblée nationale, elle est battue par le député de la Guadeloupe Olivier Serva[27]. Elle est nommée porte-parole du groupe Nouvelle Gauche avec Boris Vallaud[28]. Membre de la commission des Affaires sociales, elle s'occupe plus particulièrement des sujets liés aux politiques de solidarité, de la famille et du handicap[29], dénonçant ainsi la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour les aidants familiaux et les pensionnés d'invalidité[30].

Le , elle intègre la direction collégiale du PS[31]. Le , à la suite de la nomination de François de Rugy au gouvernement, elle est candidate à la présidence de l'Assemblée nationale au titre du groupe socialiste et recueille 31 voix[32].

Le , elle parvient à faire reculer en séance publique le gouvernement qui voulait faire déroger les Outre-mer et la Corse à l'application de la loi littoral de 1986, en permettant la construction d'équipements collectifs publics ou privés à proximité de l'océan ou des plages[33]. Après une suspension de séance, le secrétaire d’État Julien Denormandie donne son appui à l’amendement de suppression d’Ericka Bareigts, reconnaissant que la dérogation « n’avait pas été suffisamment circonscrite »[34].

Élections municipales de 2020Modifier

Elle est tête de liste de l'union de la gauche aux élections municipales de 2020 à Saint-Denis de La Réunion[35]. Sa liste arrive en tête du premier tour avec 42,69 % des suffrages, devant la liste divers droite conduite par le président du conseil régional Didier Robert (24,88 %) et la liste divers centre de la sénatrice Nassimah Dindar (13 %)[36],[37].

Détail des mandats et fonctionsModifier

Au gouvernementModifier

À l’Assemblée nationaleModifier

Au niveau localModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d Quentin Girard, « Ericka Bareigts : Des îles d’avenir », liberation.fr, 1er novembre 2016.
  2. « Bareigts Paule Ericka », sur Réunionnais du monde (consulté le 8 janvier 2020).
  3. « Ericka Bareigts », sur Le HuffPost (consulté le 18 janvier 2020).
  4. « Qui est Ericka Bareigts, la nouvelle ministre des Outre-Mer ? », sur Le Figaro, (consulté le 22 février 2020).
  5. a b et c Départ surprise de George Pau-Langevin, ministre des outre-mer, sur Le Monde.fr, 30 août 2016.
  6. « Ericka Bareigts : « Moi, députée noire de la République » », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 12 octobre 2017).
  7. Un projet de loi s’attaque aux inégalités entre la métropole et les DOM-TOM, journal Le Monde, par Patrick Roger, le 4 août 2016.
  8. « Égalité réelle en Outre-mer: bilan de la consultation en ligne », sur Linfo.re, (consulté le 8 janvier 2020).
  9. a et b « Qui est Ericka Bareigts, ministre de l’outre-mer chargée des négociations en Guyane ? », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2017).
  10. « Ericka Bareigts : Des îles d’avenir », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2017).
  11. « Un accord avec l'UNESCO pour valoriser le patrimoine des Outre-mer - nouvelle calédonie 1re », nouvelle calédonie 1re,‎ (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2017).
  12. Que contient le projet de loi «égalité et citoyenneté» qui arrive à l'Assemblée?, liberation.fr, 26 juin 2016.
  13. Dominique Lecourt : «Le politiquement correct favorise le retour de toutes les violences», entretien Dominique Lecourt, lefigaro.fr, 21 octobre 2016.
  14. « Primaire à gauche : Valls présente son QG et son état-major de campagne », lesechos.fr, 14 décembre 2016.
  15. Marie-Pierre Haddad , « Présidentielle 2017 : ce que traduit le nouvel organigramme de l'équipe de Hamon », rtl.fr, 26 février 2017.
  16. « Le projet et programme de Benoit Hamon 2017 (format pdf) », sur Comparatif banque (consulté le 8 janvier 2020).
  17. « Le Parlement vote à l’unanimité la loi pour l’égalité réelle des outre-mer », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 12 octobre 2017).
  18. « Faire le point sur les LGBT-Phobies dans les Outre-mer - Yagg », Yagg,‎ (lire en ligne, consulté le 12 octobre 2017).
  19. Arthur Berdah, « Ericka Bareigts, ministre des Outre-mer et grande absente de la crise en Guyane », lefigaro.fr, 27 mars 2017.
  20. « VIDEO. Guyane: Les excuses de la ministre des Outre-mer débloquent la situation », sur 20 minutes, (consulté le 31 mars 2017).
  21. « Guyane: le collectif rejette le plan de la ministre et exige 2,5 milliards d'euros "tout de suite" », sur Le Huffington Post, (consulté le 8 janvier 2020).
  22. « Accord de Guyane du 21 avril 2017 - Protocole « Pou Lagwiyann dékolé » | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2017).
  23. « Première victoire pour le plus grand mouvement social de l'histoire de la Guyane », Basta !,‎ (lire en ligne, consulté le 4 octobre 2017).
  24. « Un accord de sortie de crise en Guyane a été signé entre l’Etat et les acteurs locaux », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 4 octobre 2017).
  25. Eugénie Bastié, « La ministre et le "peuple guyanais" », Le Figaro, samedi 1er / dimanche 2 avril 2017, page 9.
  26. « Intervention de Madame Ericka Bareigts, Ministre des Outre-mer, Passation de pouvoir, Mercredi 17 mai » [PDF], sur La 1ere.fr, .
  27. « Olivier Serva (Guadeloupe, REM), élu président de la délégation Outre-mer », La Première,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2020).
  28. Home, « Ericka Bareigts dément faire partie de la nouvelle direction du PS », sur Le Figaro (consulté le 8 octobre 2017).
  29. « Ericka Bareigts - Son activité de députée à l'Assemblée nationale - NosDéputés.fr », sur www.nosdeputes.fr (consulté le 30 octobre 2017).
  30. « La hausse de la CSG adoptée par l’Assemblée dans une ambiance tendue », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2017).
  31. « Le Parti socialiste a désigné sa direction collégiale provisoire », lemonde.fr, 8 juillet 2017.
  32. « Richard Ferrand élu président de l’assemblée, 31 voix pour Ericka Bareigts », Linfo.re,‎ (lire en ligne, consulté le 12 septembre 2018).
  33. Isabelle Rey-Lefebvre, « Les députés renoncent à bouleverser la loi littoral », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2019).
  34. « Loi littoral : face aux protestations, la majorité en marche arrière sur les dérogations », sur Libération.fr, (consulté le 20 octobre 2019).
  35. « Municipales 2020 : Saint-Denis : Éricka Bareigts confirmée tête de liste de l’union de la gauche », sur Imaz Press Réunion, (consulté le 7 janvier 2020).
  36. « Ericka Bareigts, Didier Robert et Nassimah Dindar qualifiés pour le second tour », sur Zinfos974, .
  37. « Municipales à Saint-Denis: Ericka Bareigts largement en tête, une triangulaire au 2ème tour », sur La Première, (consulté le 16 mars 2020).
  38. Source : Ville de Saint-Denis de La Réunion.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier