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Image satellite du Canada. Au nord du 60e parallèle, on retrouve la toundra, les forêts boréales prévalent sur le bouclier canadien alors que plus au sud la forêt mixte et la forêt de feuillus est présente. La glace est prédominante dans les îles arctiques ainsi que sur certaines montagnes côtières de la côte Ouest. L'agriculture est prédominante dans les Prairies de l'Ouest, sur la partie nord des Grands Lacs et dans la vallée du Saint-Laurent. Ces deux dernières régions comptent la plus grande partie de la population.

L'environnement au Canada est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du pays du Canada. Deuxième plus grand pays en termes de surface totale (terres et mers), le Canada couvre un immense territoire entre trois océans et se compose de milieux très diversifiés. Bien que le climat d'une partie du territoire soit polaire, la biodiversité est importante et certains paysages sont remarquables. Le Canada compte un certain nombre de zones protégées, dont 42 parcs nationaux.

En 2007, le Canada était le 7e plus gros émetteur de CO2 au monde, avec environ 2 % du total des émissions, et l'un des premiers émetteurs de gaz à effet de serre par habitant (en raison notamment de l'exploitation des sables bitumineux). Le Canada est le 5e plus gros producteur mondial de pétrole brut et de gaz naturel, ainsi qu'un des plus gros producteurs d'hydroélectricité au monde.

L'empreinte écologique par personne du Canada était en 2012 de 9 hag, ce qui est très supérieur à la moyenne mondiale (2,6 hag), en raison d'un mode de vie très consommateur en ressources. Il s'agit de l'une des plus fortes empreintes au monde. La biocapacité par personne était que de 16 hag, valeur forte due à la grande étendue du territoire par rapport à la population, de sorte que le Canada est en excédent écologique. Même si l'empreinte écologique est stable depuis les années 1970, du fait que la biocapacité est en décroissance, l'excédent écologique du Canada décroît depuis les années 1970[1].

Sommaire

La biodiversité au CanadaModifier

Milieux, faune et floreModifier

Article connexe : Géographie du Canada.
 
Castor du Canada, emblème animal du Canada

Deuxième plus grand pays en termes de surface totale (terres et mers), le Canada couvre un immense territoire entre l'océan Pacifique, à l'ouest, l'océan Atlantique, à l'est, et l'Océan Arctique au nord. L'altitude maximale est de 5 959 mètres au Mont Logan. Le territoire canadien se compose donc de milieux très diversifiés, et pour partie de milieux aux conditions extrêmes (au-delà du cercle polaire arctique et en très haute montagne). Il est traversé par plusieurs fleuves importants. Le nombre de biomes différent est assez élevé, on y trouve plusieurs biomes de Forêts tempérées d'arbres à feuilles caduques, Forêts de conifères tempérées, Taïga, Prairies, savanes et brousses tempérées, toundra, une zone de Déserts et broussailles xérophytes en continuité du quasi-désert du Wyoming.

La surface forestière était estimée à 310 000 000 millions d'hectares en 2005 d'après la FAO[2].

Le Canada compte plus de 70 000 espèces connues[3].

En 2016, le caribou et le papillon monarque sont « en voie de disparition »[4]. Le renard roux remonte en Arctique et devient un prédateur du renard arctique[5]. Le bourdon américain est en voie de « disparition imminente » au Canada. Son extinction pourrait avoir des effets néfastes sur plusieurs écosystèmes[6],

Zones protégéesModifier

 
Le lac Moraine dans le parc national de Banff, le plus ancien parc national du Canada

Au niveau fédéral, le Canada compte 42 parcs nationaux et réserves de parcs nationaux, quatre aire marine nationale de conservation et un site canadien, en plus de nombreux parcs et aires protégés au niveau provincial. La première réserve (prémisse d'un parc) est érigée en 1885 à Banff en Alberta[7]. La loi couvrant les parcs nationaux date de 1911[8]. En 2010, un parc a été inclus à la liste des géoparcs reconnus par l'UNESCO.

Impacts sur les milieux naturelsModifier

Activités humainesModifier

Article détaillé : énergie au Canada.

Le Canada est développé et fortement industrialisé ; de vastes étendues restent néanmoins inhabitées.

Exploitation forestièreModifier

 
Transport par flottage de grume à Vancouver
Article détaillé : Exploitation forestière au Canada.

L'industrie forestière canadienne produit du bois d'œuvre. La région la plus productrice est celle de la Colombie-Britannique.

AgricultureModifier

 
Agriculture en Saskatchewan
Article détaillé : Agriculture au Canada.

La variété de sols et de climats canadiens explique la grande diversité de son agriculture. La Colombie-Britannique et l'Ontario sont reconnus pour leurs productions maraîchères intensives. On trouve dans les prairies de l'Ouest du pays, de grandes zones de culture céréalière extensive. Le Québec est un grand producteur de produits laitiers tandis que l'Île-du-Prince-Édouard produit la majorité de la production de pomme de terre canadienne.

PêcheModifier

La pêche est une activité historique au Canada, que ce soit dans les lacs, les eaux côtières ou au large. À Terre-Neuve, dans les années 1800, la pêche au phoque est importante. Dans les années 1960 et 1970, les sociétés propriétaires des grands chalutiers dans les Maritimes et à Terre-Neuve se développent[9]. Le Canada a connu une surpêche à la fin du XXe siècle. En dépit du moratoire de 1992, la morue n’est jamais revenue. En 2019, le gouvernement autorise l’élevage de saumons transgéniques. Ces saumons qui produisent plus d'hormone de croissance grandissent deux fois plus rapidement qu'un saumon normal[10].

HydroélectricitéModifier

Le Canada possède plusieurs rivières et fleuves à grand débit rendant possible l'exploitation d'hydroélectricité. Entre 2000 et 2002, le Canada était le plus grand producteur d'hydroélectricité du monde avec près de 337 milliards de kilowattheures annuellement[11].

Industrie pétrolièreModifier

 
L'exploitation des sables bitumineux en Alberta

Le Canada est le 5e plus gros producteur mondial de pétrole brut et de gaz naturel. Ses réserves de pétrole, en incluant l'exploitation des sables bitumineux, sont parmi les plus importantes au monde (environ 10 % du total des réserves mondiales).

Industrie minièreModifier

Le Canada fut l’un des plus gros producteurs d’amiante au monde. Il a gardé des mines en activité jusqu’en 2011, bien après que cette fibre minérale ait été reconnue dangereuse pour la santé et l'environnement[12]. Des ressources d'uranium sont également présentes sur le territoire.

PollutionsModifier

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)Modifier

Émissions de CO2 en Amérique du Nord et au Canada[13]
En millions de tonnes de CO2[Note 1] 1990 % 1990 2005 2006 2007 2009 2010 % 2010 % var.
2010/1990
Amérique du Nord 5566 26,5 6743 6654 6780 6110 6322 20,8 +13,6
  Canada 433 2,1 556 538 573 525 537 1,8 +24,0

En 2007, le Canada était le 7e plus gros émetteur de CO2 au monde, avec environ 2 % du total des émissions. L'exploitation des sables bitumineux de l'Athabasca crée de graves pressions sur l'environnement et a fait du Canada l'un des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre par habitant au début du XXIe siècle.

La pollution de l'airModifier

 
Le port de Hamilton en Ontario

Le transport représente l'une des plus grandes sources de pollution atmosphérique au Canada, avec les émissions industrielles et des centrales thermiques[14].

L'Association médicale canadienne estime que la pollution atmosphérique du Canada est responsable chaque année de plus de 21 000 décès prématurés[14].

Les émissions industrielles provenant des États-Unis contribuent également au smog urbain et aux pluies acides dans quelques régions du Canada. L'Ontario estime que la moitié de la pollution atmosphérique de la province est amenée par les vents soufflant des États-Unis[14].

La pollution de l'eauModifier

 
Pollution de l'eau à Montréal

Au Canada, les eaux de surface et les eaux souterraines sont généralement de bonne qualité, mais il arrive qu’elles soient polluées à l’échelle locale ou régionale[15].

La gestion des déchetsModifier

En 2006, l'industrie de la gestion des déchets a pris en charge plus de 35 millions de tonnes de déchets :

  • 27 millions ont été enfouis ou incinérés ;
  • près de 8 millions de tonnes ont été traitées dans des installations de récupération de matières ou dans le cadre de programmes centralisés de compostage.

Environ 22 millions de tonnes de déchets provenaient de sources non résidentielles, les 13 millions de tonnes restantes provenant de sources résidentielles[16].

Impacts de l'urbanisationModifier

 
Vue de Toronto depuis la Tour CN

Les plus grandes villes sont Toronto, Montréal, Vancouver et Calgary.

Un étalement urbain (ou périurbanisation) s'est produit sur le territoire, au détriment souvent des centres-villes. Environ 50 % des zones urbaines construites de 1975 à 2005 étaient de bonnes terres agricoles[réf. nécessaire]. Néanmoins, le développement urbain représente moins de 1% de la surface du Canada[réf. nécessaire].

Réchauffement climatiqueModifier

Le réchauffement climatique est deux fois plus rapide au Canada que sur le reste de la planète selon un rapport commandé par le gouvernement canadien. D'après les experts auteurs du rapport, le réchauffement climatique « augmentera la sévérité des vagues de chaleur et contribuera à augmenter les risques de sécheresses et de feux de forêt. Même si les inondations à l’intérieur des terres résultent de multiples facteurs, des précipitations plus intenses augmenteront le risque d’inondation en milieu urbain »[17].

L'exposition aux risquesModifier

 
Camping et forêt calcinés par les flammes de l'incendie de Fort McMurray en Alberta le

Le Canada est exposé à de multiples aléas naturels : inondations, tempêtes (notamment tempête hivernale), incendies, glissements de terrain, épisodes de chaleur (canicule). Les séismes et tsunamis ont fait peu de victimes au cours du siècle et sont peu fréquents...

En 2016, l'incendie de Fort McMurray, qualifié alors de plus grande (et plus coûteuse) catastrophe naturelle de l'histoire du Canada, a brûlé près de 590 000 ha, et entrainé l'évacuation de près de 90 000 personnes en Alberta. Mais en 2017, un incendie géant s'étend sur au moins le double de surface en Colombie-Britannique. D'avril au 22 août, plus de 1,2 million d'hectares (12 000 km2) de forêt y ont été détruits.

En 2018, des scientifiques alertent sur la fonte des glaciers du Yukon, celle-ci étant deux fois plus rapide que prévu et pouvant avoir des « conséquences dramatiques » dans la région. Cette accélération a déjà provoqué des changements dans la région : en 2016, en raison du manque d'eau, la rivière Slims qui alimente le lac Kluane a été complètement asséchée. Depuis, le niveau du lac a baissé, provoquant la disparition de milliers de poissons[18].

Politique environnementale au CanadaModifier

Rôle de la société civileModifier

En 1971, dans le contexte de Guerre du Viêt Nam, Vancouver abrite une concentration d'écologistes. L'association Greenpeace a été fondée dans cette ville cette année là.

Réduction des gaz à effet de serreModifier

 
Participation au protocole de Kyoto en janvier 2011 :
  • Pays ayant ratifié le protocole
  • Pays signataires refusant pour l'instant de le ratifier
  • Pays s'étant retiré du protocole
  • Pays encore non signataires

Bien que le Canada se soit engagé, en 1997, à titre de signataire du protocole de Kyōto à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à 6 % sous les niveaux de l'année de référence 1990 pour la période 2008-2012, le pays tarde à mettre en œuvre un plan de réduction des émissions. Déjà, en 2006, le gouvernement minoritaire du premier ministre conservateur Stephen Harper a annoncé qu'il n'atteindrait pas les engagements du Canada, malgré plusieurs projets de lois adoptés par les partis d'opposition à la Chambre des communes du Canada.

Depuis, l'absence de crédibilité du Canada en matière environnementale a été la cible de critiques soutenues de la communauté internationale. À la fin de 2009, le Canada a été successivement pointé du doigt à la conférence de l'APEC[19], au sommet du Commonwealth[20] et à la conférence de Copenhague[21]. En décembre 2011, le gouvernement annonce qu'il quitte le protocole de Kyōto. N'ayant pas respecté ses engagements, il évite ainsi à son pays de lourdes pénalités financières (14 milliards de dollars)[22]. La décision devient effective un an plus tard, le 12 décembre 2012[23].

Dans le cadre de la Conférence de Paris de 2015 sur le climat (COP 21), Le Canada s’est fixé une réduction de 30 % d’ici à 2030 de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 2005, mais continue d'exploiter les sables bitumineux[24].

Plusieurs gouvernements provinciaux ont, en revanche, mis en place des programmes substantiels afin de réduire les émissions sur leurs territoires respectifs.

Gestion des déchets et pollutionsModifier

La gestion des déchets est une responsabilité partagée entre les gouvernements fédéraux, provinciaux et territoriaux et les administrations municipales.

L'amiante sera interdit en 2018[12].

Agriculture, pêche et exploitation forestièreModifier

Le Canada a étendu sa zone de compétence en matière de pêche en 1977 et mis un frein à la pêche étrangère. Entre 1968 et 1982, la gestion des pêches par le gouvernement fédéral devient beaucoup plus globale[9]. Concernant la surpêche, un moratoire a été signé en 1992, amendé par un nouvel accord Franco-Canadien le 5 mars 2014[25].

Villes durablesModifier

 
Parc Queen Elizabeth à Vancouver

Vancouver s'inscrit dans une démarche de ville durable en protégeant ses 200 parcs déjà existants et en utilisant des énergies renouvelables à plus de 90 %.[réf. nécessaire]

Évaluation environnementale globaleModifier

En 2015, l'organisation Global Footprint Network (GFN) indique que le Canada est l'un des pays qui a le plus de réserve en biocapacité (Seuls 57 pays sur 181 préservent leurs ressources). Néanmoins, si la biocapacité est très élevée, à environ 14,6 gha (hectare global par habitant), l'empreinte écologique est également forte, à 6,57 gha. C'est notamment le bilan carbone qui est élevé, ainsi que l'empreinte agricole et la consommation de bois[26].

En 2016, une étude du WWF indique que le Canada possède la 3e empreinte écologique la plus forte au monde ramenée par habitant, avec environ 8,2 hag (hectare globaux) par habitant, comme les États-Unis[27].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. et non en T Eq.Carbone

RéférencesModifier

  1. Empreinte écologique et biocapacité du Canada depuis 1961
  2. « Surfaces boisées par région du monde », sur onf.fr (consulté le 4 août 2016).
  3. Environnement Canada (gouvernement du Canada), « Situation générale des espèces au Canada », sur Environnement Canada (gouvernement du Canada), (consulté le 11 octobre 2015).
  4. avec AFP, « Au Canada, le caribou et le papillon monarque sont « en voie de disparition » », lemonde,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2016).
  5. Don Gutoski, « Duel », Terre sauvage,‎ , p. 9.
  6. « Les bourdons seraient en voie de disparition imminente au Canada », sur Radio-Canada (consulté le 23 avril 2019)
  7. Luxton 1975, p. 54
  8. « L'histoire des parcs nationaux du Canada : leur évolution et leur contribution à l'identité canadienne », sur Parcs Canada (consulté le 17 juin 2011)
  9. a et b Conseil canadien des pêcheurs professionnels, « Histoire de la pêche au Canada », sur fishharvesterspecheurs.ca, 2010 ? (consulté le 26 octobre 2015).
  10. « Le Canada autorise la production d'un saumon transgénique - Sciences et Avenir », sur www.sciencesetavenir.fr, (consulté le 4 avril 2019)
  11. De Koninck, R. et Rousseau, J.-F. Les poids du monde: évolution des hégémonies planétaires. (2006) Presses de l'Université du Québec.
  12. a et b Anne Pélouas, « L’amiante sera interdit au Canada d’ici à 2018 », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 17 décembre 2016).
  13. (en)Trends and projections in Europe 2013, site de l'EEA (Agence européenne de l'environnement), p. 16.
  14. a b et c « L'air que nous respirons », sur Fondation David Suzuki (consulté le 18 octobre 2015).
  15. « La pollution de l'eau », sur Environnement Canada (gouvernement du Canada), (consulté le 18 octobre 2015).
  16. « Enquête sur l'industrie de la gestion des déchets au Canada - analyse », sur Statistiques Canada (gouvernement du Canada), (consulté le 18 octobre 2015).
  17. Sandy Dauphin, « Au Canada, le réchauffement climatique va deux fois plus vite que sur le reste de la planète », sur www.franceinter.fr, (consulté le 2 mai 2019)
  18. « "Nous n'avons jamais vu cela" : des scientifiques alertent sur l'accélération de la fonte des glaciers au Canada », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2018)
  19. (en) Bruce Cheadle, « Harper Criticized On Climate Change At APEC Summit », Canadian Press, Toronto, CITY-TV,‎ (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2009)
  20. (en) Damian Carrington, « Scientists target Canada over climate change », The Guardian, Londres,‎ (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2009)
  21. (en) Kelly Cryderman, « Canada has target on its back headed into Copenhagen summit », Canwest News Service, Global TV,‎ (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2009)
  22. avec AFP, « Le Canada quitte le protocole de Kyoto En savoir plus sur https://www.lemonde.fr/planete/article/2011/12/13/le-canada-quitte-le-protocole-de-kyoto_1617695_3244.html#BkYX1uplK00tIEEo.99 », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2015).
  23. Charles Côté, « Kyoto: le Canada n'est plus de la partie », sur lapresse.ca, (consulté le 9 novembre 2015)..
  24. Christian Losson et Isabelle Hanne, « Les engagements des Etats sur la route de la COP21 : cancres ou bons élèves ? », Libération,‎ .
  25. Frédéric Dotte, « Morue : Nouvel accord Franco-Canadien sur la pêche à Saint-Pierre et Miquelon », sur http://saintpierremiquelon.la1ere.fr, (consulté le 18 octobre 2015).
  26. Nicolas Enault, « CARTES. Cinq planisphères pour comprendre pourquoi l'humanité vit au-delà des capacités de la Terre », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2015).
  27. Audrey Garric, « Plus de la moitié des vertébrés ont disparu en quarante ans », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 6 novembre 2016).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Cole Harris, Le pays revêche. Société, espace et environnement au Canada avant la Confédération, Presses de l'université Laval, coll. « Géographie historique », , 486 p. (ISBN 978-2-7637-8814-2)
  • (en) Eleanor Georgina Luxton, Banff, Canada's First National Park : a history and a memory of Rocky Mountains park, Banff, Summerthought, , 157 p. (ISBN 0-919934-01-3, lire en ligne)

FilmographieModifier

Canada sauvage : merveilles de la nature, documentaire français de Jeff Turner et Sacha Mirzoeff, Terra mater, 2015, 60 minutes diffusé le 17 mai et 20 mai 2015 par Grandeur Nature, animé par Sébastien Folin, sur France 2. Il s'agit d'une seconde partie d'un documentaire animalier sur le Canada, intitulé "le paradis des animaux", 58 min, diffusé le 10 mai 2015.

Liens externesModifier