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Emily Lakdawalla
Description de cette image, également commentée ci-après
Emily Lakdawalla à la conférence Lunar and Planetary Science en 2013.
Naissance (44 ans)
Institutions The Planetary Society
Formation Université Brown
Distinctions Jonathan Eberhart Planetary Journalism Award (2011) par le département de planétologie de l'Union américaine d'astronomie

Emily Stewart Lakdawalla, née le est une journaliste et écrivain scientifique américaine, blogueuse, et membre de The Planetary Society.

Spécialisée en géologie et géographie de Mars, elle mène des actions de vulgarisation de la science par le biais de différents médias en faisant interagir le public et les professionnels de l'espace. Elle anime notamment des émissions sur National Public Radio, BBC portant sur la planétologie et l'exploration spatiale. Elle tient un blog sur le site de la Planetary Society qui fournit un éclairage détaillé sur les missions d'exploration du système solaire et les résultats obtenus.

Sommaire

BiographieModifier

ÉtudesModifier

Emily Lakdawalla obtient une licence (bachelor) en géologie à Amherst College puis un Master de sciences en géologie planétaire à l'Université Brown[1].

CarrièreModifier

Après ses études à Amherst, Emily Lakdawalla passe deux ans à enseigner les sciences dans une école de Lake Forest (Illinois)[1]. En 1997, prenant exemple sur un projet de simulation spatiale exploitant les images envoyées par la sonde Galileo des deux lunes de Jupiter Io et Europe, elle décide d'entreprendre de manière indépendante des recherches portant sur la géologie structurale[2].

The Planetary SocietyModifier

Lakdawalla rejoint The Planetary Society en 2001 comme directrice-adjointe du projet Red Rover Goes to Mars[2], un programme éducatif sur l'exploration martienne créé par Lego. En 2002 et 2005, en soutien des exercices d'entrainement pour le rover martien, elle dirige une compétition internationale pour sélectionner des élèves du secondaire pour le centre de Pasadena en Californie[1].

Lakdawalla est rédactrice de l'édition en ligne de The Planetary Society pour leurs opérations sur l'Île Devon au Canada destinés à tester un drone pour Mars au Canada dans des conditions proches des conditions martiennes[3],[1]. Elle participe également au lancement de Cosmos 1[4].

RecherchesModifier

À Amherst, Emily Lakdawalla étudie les déformations méta-sédimentaires rocheuses dans le Nord-Est de l’État de Washington. En parallèle, à Brown, elle effectue des analyses des images radar envoyées par la sonde Magellan et dépouille les données topographiques de la région de Baltis Vallis sur Vénus dans le but de modéliser son histoire géologique[1].

Emily Lakdawalla publie ses recherches sur la topographie d'un stratovolcan potentiel sur Mars relevé par l'altimètre laser de Mars Global Surveyor[1]. Elle participe dans le cadre d'une équipe internationale sur les données transmises par les rovers martiens[5] et évalue le site de l'Île Devon comme un site de test pour les drones développés pour Mars[3],[6].

Le travail d'Emily Lakdawalla avec Pamela L. Gay et al. sur l'immersion du public dans les contenus éducatifs et interactifs traitant d'astronomie[7] a été cité de nombreuses fois[8].

Emily Lakdawalla est également engagée comme défenseuse des projets de recherches en sciences citoyennes particulièrement ceux d'exploration spatiale comme CosmoQuest[9] et Zooniverse[10].

Vie personnelleModifier

Lakdawalla vit à Los Angeles avec son époux Darius Lakdawalla (en) et ses deux filles[1].

PublicationsModifier

Lakdawalla écrit des articles pour Sky & Telescope. Elle y traite des sujets sur Mars, la Lune, les planètes extrasolaires, les vaisseaux spatiaux et les objets de la ceinture de Kuiper.

Depuis 2013, Lakdawalla tient l'éditorial "In the Press" du mensuel Nature Geoscience[11].

DistinctionsModifier

RéférencesModifier

  1. a b c d e f et g (en) « Emily Lakdawalla extended bio », sur The Planetary Society (consulté le 14 janvier 2014).
  2. a et b (en) Emily Lakdawalla, « It is NOT failure to leave academia », sur Women in Planetary Science, (consulté le 10 janvier 2014)
  3. a et b (en) William Fox, Driving to Mars: In the Arctic with NASA on the Human Journey to the Red Planet, Counterpoint, (ISBN 9781593761110), p. 133.
  4. (en) Leonard David, « Questions Cloud Launch of Cosmos 1 Solar Sail Spacecraft », sur Space.com, (consulté le 1er mars 2017)
  5. (en) Nancy Carr, « Student astronomer to analyse Mars data, but she's no 'geek': Students observe NASA scientists poring over data sent to Earth », The Guardian,‎ , C.7 (ISSN 0832-2708).
  6. (en) Emily Lakdawalla, « Mars in Her Eyes », Amherst Magazine, Amherst College, (consulté le 30 mars 2014).
  7. Pamela Gay, Phil Plait, Jordan Raddick, Fraser Cain et Emily Lakdawalla, « Live casting: Bringing astronomy to the masses in real time », CAPjournal,‎ (lire en ligne[archive du ] [PDF]).
  8. (en) Stephen Dann, « Twitter content classification », First Monday, vol. 15, no 12,‎ (lire en ligne).
  9. (en) Emily Lakdawalla, « Moon Mappers citizen science project now public, and statistics show it works! », The Planetary Society, (consulté le 16 mars 2014).
  10. Emily Lakdawalla, « The most exciting citizen science project ever (to me, anyway) », The Planetary Society, (consulté le 31 août 2011).
  11. (en) Emily Lakdawalla, « A river ran through it », Nature Geoscience, vol. 6, no 677,‎ (lire en ligne).
  12. (en) Emily Lakdawalla, « This year's Jonathan Eberhart Planetary Sciences Journalism Award recipient is...me! » (consulté le 11 janvier 2014)
  13. (en) « Emily Lakdawalla », She Source, Women's Media Center (consulté le 10 janvier 2014)

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier