Edwige de Brandebourg (1540-1602)

princesse allemande

Edwige de Brandebourg (), membre de la Maison de Hohenzollern, est duchesse de Brunswick-Lunebourg et de la principauté de Brunswick-Wolfenbüttel de 1568 à 1589, par son mariage avec le duc Jules de Brunswick-Wolfenbüttel.

BiographieModifier

Née au château de Berlin à Cölln (aujourd'hui partie de Berlin), Edwige est une fille de l'électeur Joachim II Hector de Brandebourg (1505-1571) de son second mariage avec Hedwige Jagellon (1513-1573), fille du roi Sigismond Ier de Pologne. Sa sœur aînée Élisabeth-Madeleine est mariée au duc François-Othon de Brunswick-Lunebourg en 1559, cependant, son mari est décédé la même année.

Un an plus tard, le 25 février 1560, Edwige se marie à Cölln, sur la rivière Spree au prince Jules de Brunswick-Lunebourg (1528-1589). Le couple s'est rencontré à Küstrin à la cour du margrave Jean Ier de Brandebourg-Küstrin, où Jules a fui son capricieux père, le duc Henri II de Brunswick-Wolfenbüttel

Après la réconciliation de Jules avec son père, qui n'a accepté qu'à contrecœur le mariage de son fils avec une protestante, le couple reçoit les châteaux de la Hesse et Schladen comme résidences. Les frères aînés de Jules sont tués en 1553 à la Bataille de Sievershausen.

En 1568, Jules succède à son père comme prince de Brunswick-Wolfenbüttel. Il s'avère être un duc capable, mais il est tombé sous l'influence des alchimistes Philipp Sömmering et Anne Marie Schombach (surnommé Schlüter-Liese), qu'il reçoit à la cour de Wolfenbüttel en 1571, et peu à peu s'est éloigné de sa femme[1].

Edwige est décrite comme un pieuse et humble, avec une préférence pour les activités domestiques. En 1598, le théologien Stephan Prätorius lui dédie son livre Der Witwen Trost ("La Veuve de Consolation").

DescendanceModifier

De son mariage avec Jules, Edwige a enfants suivants:

RéférencesModifier

  • Inge Mager: Die Konkordienformel im Fürstentum Braunschweig-Wolfenbüttel, Vandenhoeck & Ruprecht, 1993, p. 22 ff
  1. Carl Eduard Vehse: Geschichte der deutschen Höfe seit der Réforme, partie 5, Hoffman et Campe, 1854, p. 281

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