Ouvrir le menu principal

Dragon Ball Z

série télévisée d'animation japonaise
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dragon Ball (homonymie) et DBZ.
Dragon Ball Z
Image illustrative de l'article Dragon Ball Z
Logo de Dragon Ball Z
ドラゴンボールZ
(Doragon Bōru Zetto)
Thèmes Arts martiaux
Anime japonais
Réalisateur
Scénariste
Studio d’animation Toei Animation
Compositeur
Licence (ja) Pony Canyon
(fr) AB Distribution
Chaîne Drapeau du Japon Fuji Television, Animax, Tokyo Metropolitan Television
1re diffusion
Épisodes 291

Autre

Dragon Ball Z (ドラゴンボールZ(ゼット), Doragon Bōru Zetto?, abréviation commune DBZ) est une série télévisée d'animation japonaise adaptée de la franchise Dragon Ball d'Akira Toriyama et produite par Toei Animation. Cette série fait suite à l’anime Dragon Ball et adapte les vingt-six derniers volumes du manga, publiés de 1988 à 1995.

La série a été initialement diffusée le sur Fuji Television, au Japon. Elle a remplacé l'heure de diffusion de son prédécesseur et a été diffusée en 291 épisodes de 25 minutes jusqu'à la dernière diffusion le [1]. Une version remastérisée et remontée en 167 épisodes (159 en VO), intitulée Dragon Ball Z Kai, a été diffusée du au .

Une suite alternative, intitulée Dragon Ball GT, a été diffusée du au . Une suite directe au manga, intitulée Dragon Ball Super, est diffusée depuis le sur Fuji TV.

Sommaire

TrameModifier

Article détaillé : Chronologie de Dragon Ball.

SynopsisModifier

Article détaillé : Dragon Ball.

Dragon Ball Z se déroule cinq ans après le mariage de Son Goku et de Chichi, désormais parents de Son Gohan[2]. Raditz, un mystérieux guerrier extraterrestre, frère de Son Goku, arrive sur Terre pour retrouver Goku. Ce dernier apprend qu'il vient d'une planète de guerriers redoutables dont il ne reste plus que quatre survivants.

PersonnagesModifier

Article détaillé : Personnages de Dragon Ball.

UniversModifier

Tout comme Dragon Ball, Dragon Ball Z se déroule dans des univers multiples où la guerre et l’affrontement entre le bien et le mal sont permanents. L'une des particularités de ces mondes est caractérisée par la présence de boules de cristal. Si sept boules de cristal sont réunies, n’importe quel vœu peut être exaucé en invoquant le dragon qui sort des boules (Shenron). Ces dernières sont la cause des plus grands conflits de la saga, car elles peuvent apporter l’immortalité. Presque tous les plus grands ennemis de Dragon Ball Z les recherchent (Vegeta, Freezer, Garlic Junior).

Analyse de l’œuvreModifier

La série Dragon Ball Z se différencie de Dragon Ball par son accent mis sur les combats entre Son Goku et ses amis contre des ennemis toujours plus puissants et acharnés dans leur conquête du monde. Dans Dragon Ball, le personnage principal Son Goku apparaît comme un enfant surdoué des arts martiaux qui lutte contre des personnages le plus souvent sans scrupules et méchants, mais qui reste dans une certaine mesure à dimension humaine. Au sein de Dragon Ball Z, à la manière d'un roman initiatique, Son Goku devient un adulte, va conquérir le cœur d'une femme et avoir des enfants, mais il affronte surtout bon nombre de nouveaux ennemis tels que Vegeta, Cell, Freezer ou encore Boo. Les combats ne se déroulent plus seulement sur Terre mais aussi et souvent sur des planètes lointaines, notamment celle des Nameks et celle des Kaïo Shins

InspirationModifier

Dragon Ball Z est l'adaptation du manga Dragon Ball, en série télévisée d'animation, qui a eu un impact profond sur une large génération. L'adaptation est cependant beaucoup plus libre que dans la première moitié de l'œuvre, la production ayant recours à une censure variable et surtout à de nombreux épisodes « fillers » par l'équipe d'animation, plus ou moins en adéquation avec l'œuvre originale.

Thèmes abordésModifier

Tout d'abord, des valeurs liées aux arts martiaux et au combat tels que l'abnégation, le courage, la force et la capacité à se surpasser pour atteindre ses objectifs sont parties prenantes de l'univers Dragon Ball (et sont des caractéristiques communes du sous-genre nekketsu)[3]. À de nombreuses reprises, Son Goku passe tout près de la mort mais grâce à un mental hors-norme et ses pouvoirs de Saiyan, il échappe souvent tant bien que mal de situations qui paraissaient désastreuses. Cette volonté extraordinaire est l'une des qualités du héros qui attire et repousse les ennemis tout au long de la série. D'autre part, le thème de la puissance dans Dragon Ball Z est au cœur des discussions entre les principaux protagonistes. Leurs entraînements intenses ainsi que leurs combats leur permettent de développer leurs potentiels jusqu'au maximum (surtout dans les cas des Saiyans qui ont un potentiel illimité). La série aborde de nombreux sujets tels que les problèmes liés à la robotique par le biais des cyborgs (C-17 et C-18) et à l'intelligence artificielle.

L'univers de Dragon Ball évoluant dans un futur proche, certaines inventions technologiques sont développées comme la « capsule », qui permet de mettre en poche n'importe quel objet de taille importante comme une moto, une maison, etc. La présence d'extraterrestres sur d'autres planètes qui obtiennent également une force incroyable à la manière de Freezer confirme l'aspect futuriste de la série. Le mythe du professeur fou est instauré par l'intermédiaire du Dr Gero / C-20 et créateur de Cell. L'environnement est aussi un thème qui est partie prenante dans la série : il est souvent détruit par les combats de Son Goku et ses amis mais ceux-ci s'en inquiètent fortement. La capacité de destruction des belligérants augmentant, la dégradation environnementale est également liée à la survie même des protagonistes et de tous les humains[4]. Dragon Ball Z pose également la question de la vie après la mort, Son Goku étant amené à mourir mais continue de vivre au Paradis, passant même par plusieurs résurrections, déployant un folklore religieux taoïste et bouddhiste (avec notamment le personnage du roi Enma).

Enfin Dragon Ball est une œuvre souvent chorale : au contraire de Superman (auquel on compare souvent l’œuvre d'Akira Toriyama), le héros est ici entouré d'une équipe d'amis sans lesquels il ne réussirait jamais les épreuves qu'il affronte, et les relations entre personnages, souvent complexes, sont un thème majeur de l'histoire, redoublé par les relations de parenté qui s'établissent également. Mieux, Son Goku connaît plusieurs absences de plusieurs années dans le scénario, laissant la vedette à d'autres personnages, et notamment son fils Son Gohan[5].

AnimeModifier

Au Japon, Dragon Ball Z a été initialement diffusée du au sur Fuji TV[1]. Le , Fuji TV commence la rediffusion de Dragon Ball Z, rééditée en haute définition et remontée en 167 épisodes (159 en VO) sous le titre, Dragon Ball Z Kai.

Depuis l'arrivée de la série en France le au sein du Club Dorothée, AB, groupe propriétaire des droits, ne mettait à disposition du public que la version française censurée, autant lors des diffusions télévisées que pour les éditions de la série en vidéo (mis à part pour l'édition DVD en 2001 du quatrième film de Dragon Ball, L'Armée du Ruban Rouge, chez un autre distributeur, AK Video). La situation était la même pour toutes les séries d'animation japonaises dont AB avait acquis les droits. Les premières diffusions se faisaient de manière systématique dans l'émission Club Dorothée sur TF1. Bien qu'elle soit en version censurée, la série a suscité un certain nombre de critiques. Sa diffusion a été stoppée en novembre 1996 soit moins d'un an avant l'arrêt du Club Dorothée, alors que la série n'avait pas encore été totalement diffusée. L'épisode 274, Gare aux mirages, a été le dernier dévoilé. Par la suite, la série a été diffusée sur des chaines du câble / satellite : Mangas, AB1, TMC, MCM, RTL9, Game One. En Polynésie française, la série a été diffusée dans son intégralité entre janvier et septembre 2001 sur la chaîne TNTV et rencontra un vif succès. Avec la TNT, la série est visible sur NT1 dans une version remastérisée par les Allemands (plus propres que les vieux master AB mais pas exempt de défauts : zoom et censures au niveau de l'image[6]), ce qui permet de proposer la série au plus grand nombre, 10 ans après son arrêt sur TF1. Par ailleurs, la série est sortie peu à peu en DVD individuel en version censurée, contenant entre 4 et 6 épisodes, puis s'est interrompue au volume 44.

Le , les trois premiers films de Dragon Ball, les six premiers films et le premier téléfilm de Dragon Ball Z, réunis dans un coffret DVD sont sortis, avec la version française et la version originale japonaise sous-titrée, non censurée. Le , le deuxième coffret avec les derniers films est sorti. De plus, il y a le film de la troisième série, Dragon Ball GT, intitulé 100 ans après (renommé L'Héritage du Héros).
Dans la nuit du au , la chaîne Mangas a diffusé le premier épisode de la série en version française remastérisée et non censurée avec les génériques japonais, les eyecatch, le teaser et l'écran-titre Un mystérieux guerrier dit pour l'occasion par Patrick Borg, la voix française de Son Goku. Cette version inédite en France, a été diffusée en avant-première de la sortie des trois coffrets regroupant l'intégralité en VOSTFr / VF de la série : le premier coffret DVD collector est sorti le [7]. Depuis le , Mangas propose cette version à la télévision ; le deuxième coffret DVD collector est commercialisé le [8] et le troisième coffret DVD collector est commercialisé le [9]. Le , la série a été diffusée en intégralité sur la chaîne Direct Star[10] à raison de 5 épisodes par jour et par la suite sur D17.

La série a été diffusée de 1996 à 2006 en Belgique sur Club RTL, depuis 2006 sur AB3 et sur MCM Belgique. Elle a également été diffusée aux États-Unis durant 1996 sur The WB puis arrêtée en 1998 avant de reprendre trois mois plus tard sur Cartoon Network qui a fini la diffusion en .

Série téléviséeModifier

Fiche techniqueModifier

Liste des épisodesModifier

DiffusionModifier

Au Japon, la série a été initialement diffusée sur Fuji TV du au .

En France, elle a été diffusée du au au Club Dorothée sur TF1.

En Italie, la diffusion a commencé le sur la chaîne Italia 1.

FilmsModifier

  1. Dragon Ball Z : À la poursuite de Garlic (15 juillet 1989)
  2. Dragon Ball Z : Le Robot des glaces (10 mars 1990)
  3. Dragon Ball Z : Le Combat fratricide (7 juillet 1990)
  4. Dragon Ball Z : La Menace de Namek (19 mars 1991)
  5. Dragon Ball Z : La Revanche de Cooler (20 juillet 1991)
  6. Dragon Ball Z : Cent mille guerriers de métal (7 mars 1992)
  7. Dragon Ball Z : L'Offensive des cyborgs (7 juillet 1992)
  8. Dragon Ball Z : Broly le super guerrier (6 mars 1993)
  9. Dragon Ball Z : Les Mercenaires de l'espace (10 juillet 1993)
  10. Dragon Ball Z : Rivaux dangereux ou anciennement Le Retour de Broly (12 mars 1994)
  11. Dragon Ball Z : Attaque Super Warrior ! ou anciennement Bio-Broly (9 juillet 1994)
  12. Dragon Ball Z : Fusions (4 mars 1995)
  13. Dragon Ball Z : L'Attaque du dragon (15 juillet 1995)
  14. Dragon Ball Z: Battle of Gods (30 mars 2013)
  15. Dragon Ball Z : La Résurrection de ‘F’ (18 avril 2015)

TéléfilmsModifier

  1. Dragon Ball Z : Baddack contre Freezer ou anciennement Le Père de Sangoku (1990)
  2. Dragon Ball Z : L'Histoire de Trunks (1993)
  3. Dragon Ball: Episode of Bardock (2012)

OAVModifier

  1. Dragon Ball Z : Réunissez-vous ! Le Monde de Gokû (1992)
  2. Dragon Ball Z : Le Plan d'anéantissement des Saïyens (1993)
  3. Dragon Ball : Salut ! Son Gokû et ses amis sont de retour !! (2008)
  4. Dragon Ball Z : Le Plan d'éradication des Super Saiyans (2010 - remastérisation de Dragon Ball Z : Le Plan d'anéantissement des Saïyens. Uniquement disponible dans le jeu vidéo Dragon Ball: Raging Blast 2 sur PlayStation 3 et Xbox 360).

DoublageModifier

Note : Le doublage français de Dragon Ball Z a souffert de plusieurs problèmes : une équipe de comédiens restreinte pour doubler tous les personnages de la série, avec parfois certains personnages doublés par d'autres comédiens d'un épisode à l'autre.

ImpactModifier

Dragon Ball Z a été l'un des piliers de la popularisation des mangas et des animes en France, instaurant une image négative chez les uns (assimilation systématique des mangas à la violence) et positive chez les autres (le manga correspond à une sorte de dynamisme). Par la suite, la parution du manga Dragon Ball chez Glénat a aussi connu un grand succès (plus de 17 millions d'exemplaires vendus en France), coïncidant avec un déferlement du manga en France.

La diffusion de Dragon Ball Z dans une émission pour enfants a également été sujet à polémique. En 1991, le CSA se bat contre TF1 via un communiqué à l'antenne juste avant le 20 heures pour avoir diffusé « des scènes de violence et de sadisme » dans une émission pour enfants les et [11]. Dragon Ball étant la première série d'animation concernée.

Différences avec le mangaModifier

L'univers et l'esprit d'Akira Toriyama sont respectés la plupart du temps. Toutefois, alors que dans le manga, la progression de l'histoire est plutôt rapide et rythmée, elle est beaucoup plus lente dans Dragon Ball Z. En particulier lors des combats, le rythme est considérablement ralenti et certains d'entre eux s'étalent sur des dizaines d'épisodes. Cette modification du rythme s'explique par la nécessité de ne pas rattraper la trame du manga, dont la publication était plus lente que celle de la série animée. Les passages sur les combats s'en trouvent ainsi très longs, avec des commentaires de personnages secondaires qui ne figurent pas dans le manga, ou de nombreux retours en arrière.

Certains épisodes, voire série d'épisodes (appelés fillers) sont ajoutés et donc n'apparaissent pas dans le manga :

  • Les épisodes 9 à 17 détaillent les aventures de Son Gohan durant sa survie en solitaire, de Son Goku courant sur le chemin du serpent ainsi que l'entrainement de Krilin et les autres par le Tout-Puissant pendant les six mois suivant le combat contre Raditz.
  • Les épisodes 39 à 43 racontent les péripéties spatiales de Krilin, Bulma et Son Gohan impliquant une fausse planète Namek. L'épisode 42 contient néanmoins un élément de l'histoire originale : le réveil de Vegeta sur une lointaine planète. Dans les épisodes 59 et 60 nous sont contés les malheurs de Bulma sur Namek.
  • Dans l'épisode 100, Son Gohan, qui est arrivé au vaisseau spatial afin de fuir la planète, revient sur ses pas pour défier seul Freezer qui est pourtant alors à 100 % de son potentiel.
  • Les épisodes 108 à 117 font intervenir Garlic Junior, personnage issu du premier film de la série : Dragon Ball Z : À la poursuite de Garlic.
  • L'épisode 124 voit l'entrainement de Vegeta à 300 G puis l'épisode 125 nous montre Son Goku et Piccolo obligés de suspendre leur entrainement pour apprendre à conduire à la demande de Chichi (épisode entier tiré d'une illustration du manga). Ces deux épisodes se déroulent au même moment : durant la période d'entrainement entre le retour de Freezer et l'arrivée des cyborgs.
  • L'épisode 170 est une mini aventure de Son Gohan qui voit le retour de Tao Pai Pai et l'épisode 171 est une sorte de "photo" de la famille Son avec des anecdotes sur Son Gohan bébé. Ceci se passe pendant la mise au repos précédant le Cell Game.
  • La quête des dragon balls de Son Goku est aperçue dans l'épisode 174 juste avant le Cell Game.
  • Son Goku participe au Tenkaichi Kaïokaï lors des épisodes 195 à 199.
  • Les déboires hors-série de Son Gohan en Great Saiyaman nous sont contés dans les épisodes 202 et 203.
  • Les épisodes 288 et 289 décrivent la paix retrouvée au lendemain du combat contre Majin Boo.

Il est à signaler que bon nombre d'autres épisodes que ceux cités ci-dessus sont également remplis d'éléments rajoutés n'existant pas dans le manga, ceux-ci peuvent fréquemment constituer la grande majorité de certains épisodes. Cependant, ils ne peuvent être considérés à part entière comme épisodes fillers en raison d'une certaine continuité de l'histoire originale et d'un certain nombre d'informations nécessaires à la compréhension ou au bon déroulement de la trame principale.

CommentairesModifier

  • Cette série couvre les volumes 17 à 42 du manga Dragon Ball soit trois arcs majeurs de la série : Les Saïyens – Freezer, Les Cyborgs – Cell Game et Majin Boo.
    La trame de l'histoire repose sur une succession d'adversaires à combattre, de plus en plus forts (Raditz, Nappa, Vegeta, Dodoria, Zabon, Reacum, Ginyû, Freezer, C-20, C-19, C-18, C-17, Cell, Boo), souvent accompagnée d'un contexte de quête, de voyages, avec un humour fréquent voire omniprésent lors de certains passages.
    Les personnages évoluent sur une durée (fictive) de plus de vingt ans, ce qui est très rare dans ce type d'anime. Ainsi, on peut voir nombre d'entre eux construire puis agrandir leur famille au fil du temps ce qui permet la création de nouveaux personnages qui eux-mêmes évoluant dans le temps, développent leurs propres caractères et histoires personnelles.
  • Les épisodes 275 à 291 n'ont jamais été diffusés sur une chaîne hertzienne, la diffusion de la série ayant été stoppée en novembre 1996 avant l'arrêt du Club Dorothée sur TF1 fin aout 1997. L'année suivante, TF1 Vidéo a rendu disponible ces épisodes inédits sous forme de VHS à acheter en kiosque, à raison de 4 épisodes par semaine (dont l'épisode 274, dernier diffusé sur TF1), les 2 derniers épisodes ayant été accompagnés du film Dragon Ball Z : L'Attaque du dragon.

Produits dérivésModifier

DVDModifier

L'édition de la série existe à l'unité, en coffret 8 DVD, 9 DVD, 4 DVD et en boîtier slim[12]. 44 volumes individuels contenant au total 223 épisodes ont été commercialisés[13]. Trois coffrets de 8 DVD contenant 144 épisodes ont également été commercialisés.[réf. nécessaire]

Sept digipacks et quinze coffrets de 61 volumes contenant les 291 épisodes ont été commercialisés[14].

La série a aussi été édité en trois coffrets DVD collectors intégrale non censurée VOSTFr / VF correspondants aux trois sagas principales de la série « Z » :

  1. Dragon Ball Z Coffret Collector VOSTFr / VF Vol.1 : Saga Guerrier de l'espaceFreezer (épisodes 1 à 117 sur 17 DVD[15],[16]), commercialisé le [7] ;
  2. Dragon Ball Z Coffret Collector VOSTFr / VF Vol.2 : Saga CyborgsCell Game (épisodes 118 à 199 sur 12 DVD[17]), commercialisé le [8] ;
  3. Dragon Ball Z Coffret Collector VOSTFr / VF Vol.3 : Saga Buu (épisodes 200 à 291 sur 14 DVD[18]), commercialisé le [9].

Jeux vidéoModifier

Article détaillé : Liste de jeux vidéo Dragon Ball.

Son Goku avec Vegeta et Freezer ainsi que d'autres personnages font leur apparition dans les cross-over Jump Ultimate Stars et Jump Super Stars sortis sur Nintendo DS en 2006. Ils sont également jouables dans le jeu vidéo J-Stars Victory Vs sorti en 2014 sur PlayStation 3 et PlayStation Vita.

Jeux de sociétéModifier

En 2017, Dragon Ball Z est adapté en Monopoly. Le jeu est commercialisé en France depuis le [19],[20], exclusivement sur le site Référence Gaming[21]. Le principe est d'acheter des personnages du manga en lieu et place des rues habituelles. Les six pions jouables ont été remplacés par : « l'épée de Trunks, une Capsule, la Dragon Ball à 4 étoiles, un Dragon Radar, une Armure Saiyan et une Carapace de Tortue ».

Anime comicsModifier

Dragon Ball Z a aussi fait l'objet d'une adaptation en anime comics, c'est-à-dire en manga papier fait à partir des images de l’anime. En France, la parution a commencé depuis le mois d'avril 2008 aux éditions Glénat.

À noter également une première version présente dans Dorothée Magazine au début des années 1990.

Dragon Ball CCGModifier

En 2000, l'éditeur Bandai sort un jeu de cartes à collectionner sous le nom de Dragon Ball Collectible Card Game reprenant les licences Dragon Ball, Dragon Ball Z et Dragon Ball GT. Le jeu de cartes sera repris par Panini en 2014[22].

Manga et anime dérivéModifier

Dragon Ball: Episode of Bardock (ドラゴンボール エピソード オブ バーダック, Doragon Bōru Episōdo obu Bādakku?, litt. Dragon Ball: Episode of Bardock) est un manga en trois chapitres de Naho Ōishi, prépublié dans le magazine V Jump en 2011, dérivé de l'univers de Dragon Ball.

Un TV special réalisé par Toei Animation et adapté du manga, est sorti le 17- (en avant-première[23]). La sortie est annoncée par le V Jump pour courant 2012[24] au Japon.

À la suite du succès du TV special, un anime est également prévu dans un projet de plus grande envergure intitulé Dragon Ball: Force Project (ドラゴンボールフォースプロジェクト, Doragon Bōru Fōsu Purojekuto?)[25], également appelé Dragon Ball SSSS pour Dragon Ball Saikyō Super Saiyan Secret.

Notes et référencesModifier

  1. a et b (en) Jonathan Clements et Helen McCarthy, The Anime Encyclopedia: A Guide to Japanese Animation Since 1917, Berkeley, Californie, Stone Bridge Press, (ISBN 1-880656-64-7, OCLC 47255331), p. 101–102.
  2. Au 17e tome du manga, Les Saïyens (ou Saiyans).
  3. Frédéric Ducarrme, « L'éthique du corps dans le manga nekketsu : l'exemple de Dragon Ball d'Akira Toriyama », dans Isabelle Guillaume, Aymeric Landot, Irène Le Roy Ladurie et Tristan Martine, Les langages du corps dans la bande dessinée, Paris, L'Harmattan, (lire en ligne).
  4. Frédéric Ducarme, « La nature dans Dragon Ball : du cosmos taoïste à l'écologie globale », sur SciencesDessinees.ENS-Lyon.fr, .
  5. Frédéric Ducarme, « Problématiques de la paternité dans Dragon Ball », Bulles de Savoir,‎ (lire en ligne).
  6. « Dragon Ball Z en kiosque », sur gibsan.free.fr.
  7. a et b « Dragon Ball Z Coffret Collector VOSTFr / VF Vol.1 », sur Manga-news.com.
  8. a et b « Dragon Ball Z Coffret Collector VOSTFr / VF Vol.2 », sur Manga-news.com.
  9. a et b « Dragon Ball Z Coffret Collector VOSTFr / VF Vol.3 », sur Manga-news.com.
  10. « Dragon Ball Z repart sur Direct Star », sur Manga-news.com (consulté le 27 décembre 2011).
  11. Jean-Michel Lacroix, Violence et télévision: Autour de l'exemple canadien, p. 22., Université de Paris III, éd. Presses Sorbonne Nouvelle, 1997, 272 p. (ISBN 978-2-87854-115-1)
  12. « Les éditions [[DVD]] de Dragon Ball Z », sur Manga-news.com (consulté le 3 juillet 2011).
  13. « Dragon Ball Z DVD unitaires », sur ab-video.com
  14. « Dragon Ball Z coffrets », sur Ab-video.com.
  15. « Dragon Ball Z Box 17 DVD intégrale vol 1 VOSTFr / VF », sur Ab-video.com.
  16. AnimeLand #150.
  17. « Dragon Ball Z Box 12 DVD intégrale vol 2 VOSTFr / VF », sur Ab-video.com.
  18. « Dragon Ball Z Box 14 DVD intégrale vol 3 VOSTFr / VF », sur Ab-video.com.
  19. « La version française du Monopoly Dragon Ball Z arrive en novembre », sur Journaldugeek.com, (consulté le 6 septembre 2017)
  20. « Un Monopoly Dragon Ball Z prévu pour le 20 novembre », sur LaProvence.com, (consulté le 6 septembre 2017).
  21. « Le Monopoly Dragon Ball Z débarque en France, 5 septembre 2017 », sur Manga-news.com, (consulté le 6 septembre 2017).
  22. (en) « officiel », sur Dbztcg.com.
  23. (en) « Dragon Ball Episode of Bardock Spinoff manga gets anime (Updated) », sur Anime News Network.com, (consulté le 8 avril 2012).
  24. « Dragon Ball: Episode of Bardock en anime », sur Manga-news.com, (consulté le 8 avril 2012).
  25. « Le retour de Baddack », sur Total-manga.com, (consulté le 10 janvier 2012).

BibliographieModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Le Dictionnaire de Dragon Ball, Glénat, coll. « Art of », , 312 p. (ISBN 978-2-7234-2945-0).
  • (en) Jason Thompson, « Dragon Ball », dans Manga: The Complete Guide, Random House Publishing Group, (lire en ligne).
  • (en) Mínguez-López X, « Folktales and Other References in Toriyama's Dragon Ball », Animation: An Interdisciplinary Journal, vol. 9, no 1,‎ , p. 27–46 (lire en ligne).
  • Frédéric Ducarme, « Problématiques de la paternité dans Dragon Ball », Bulles de Savoir,‎ (lire en ligne).
  • Frédéric Ducarrme, « L'éthique du corps dans le manga nekketsu : l'exemple de Dragon Ball d'Akira Toriyama », dans Isabelle Guillaume, Aymeric Landot, Irène Le Roy Ladurie et Tristan Martine, Les langages du corps dans la bande dessinée, Paris, L'Harmattan, (lire en ligne).
  • Bouissou J., « Pourquoi aimons-nous le manga ? Une approche économique du nouveau soft power japonais », Cités, vol. 3, no 27,‎ , p. 71–84 (lire en ligne).

AnnexesModifier