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Domingos José Gonçalves de Magalhães

médecin, professeur, diplomate, homme politique, écrivain et poète brésilien du xixe siècle (1811-1882)
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Domingos José Gonçalves de Magalhães
Visconde de Araguaya.jpg
Domingos José Gonçalves de Magalhães.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 70 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Autres informations
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Mouvement
Distinction
Œuvres principales
Suspiros Poéticos e Saudades (d), A Confederação dos Tamoios (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Domingos José Gonçalves de Magalhães (né le à Rio de Janeiro,Brésil et mort le (à 70 ans) à Rome, Italie) premier et unique baron, puis vicomte d’Araguaia, fils de Pedro Gonçalves de Magalhães Chaves, était un médecin, professeur, diplomate, homme politique, écrivain et poète brésilien du XIXe siècle. Il est considéré comme un pionnier du romantisme au Brésil, à partir de la publication, en 1836 de son recueil de poésie Suspiros poéticos e saudades. Il fut également un auteur dramatique, et fut ainsi le premier Brésilien à écrire une tragédie.

BiographieModifier

Domingos José Gonçalves de Magalhães fut amené à remplir de nombreuses missions diplomatiques en France, en Italie, au Vatican, en Argentine, en Uruguay et au Paraguay.

Il mourut à Rome, où il se trouvait pour représenter son pays auprès du Saint-Siège, le .

Titres de noblesse et décorationsModifier

Gonçalves de Magalhães et le RomantismeModifier

Après avoir achevé ses études de médecine, Domingos José Gonçalves de Magalhães voyagea en Europe, où il découvrit les idées romantiques. À son retour, il fut un facteur essentiel de l’introduction de ce mouvement dans son pays, et joua, avec les autres écrivains romantiques brésiliens, un rôle important dans le processus d’identification nationale du Brésil d’après l’indépendance.

Son importance tient surtout au fait qu’il fut l’introducteur du romantisme au Brésil, et cela bien que ses œuvres furent considérées comme faibles par la critique littéraire. Bien qu’il fut revenu vers une poésie religieuse, comme cela apparait clairement dans Suspiros poéticos e saudades, il cultiva également une poésie indianiste de caractère nationaliste, comme dans le poème épique A Confederação dos Tamoios (1857). Cette œuvre déclencha une violente polémique avec José de Alencar, en raison de la vision très éloignée l’une de l’autre, que chacun des auteurs avait de l’Indien.

ŒuvresModifier

BibliographieModifier

  • Sébastien Rozeaux, « Les ambitions contrariées du mécénat littéraire de l’empereur dom Pedro II du Brésil (1856-1882)», dans Le Mécénat littéraire aux XIXe et XXe siècles, Anne Struve-Debeaux (dir.), éditions Hermann, 2019.

Liens externesModifier