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Disparition de l'ARA San Juan (S-42)

disparition d'un sous-marin argentin fin 2017
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir San Juan.

Le , le commandement de la marine argentine a indiqué qu'il « n'a plus eu de contact » avec le sous-marin ARA San Juan (S-42) depuis que celui-ci a envoyé sa position pour la dernière fois le à 430 km de la côte argentine[1],[2].

Disparition de l'ARA San Juan (S-42)
Dernière position connue du sous-marin ARA San Juan (S-42)
Dernière position connue du sous-marin ARA San Juan (S-42)
Caractéristiques de l'accident
Date
Causes Inconnue
Coordonnées 46° 44′ 00″ sud, 60° 08′ 00″ ouest
Caractéristiques de l'appareil
Type d'appareil ARA San Juan (S-42), TR 1700
Compagnie Marine argentine
Lieu d'origine Ushuaïa, Argentine
Lieu de destination Mar del Plata
Passagers 44

Géolocalisation sur la carte : Monde

(Voir situation sur carte : Monde)
Disparition de l'ARA San Juan (S-42)

Sommaire

DisparitionModifier

 
Le San Juan à quai le 14 mai 2017.

Le sous-marin effectue des exercices de surveillance maritime en mer d'Argentine dans la zone de Puerto Madryn[2].

Le sous-marin est parti le 7 novembre de Mar del Plata[2] pour rejoindre Ushuaia (à 3 200 km au sud), où il a passé trois jours avant d'entamer le voyage de retour. Quarante-quatre sous-mariniers[3] (dont Eliana Krawczyk, qui est la première femme officier dans cette spécialité en Amérique latine) se trouvaient à bord[4].

Immergé, le sous-marin a une autonomie en oxygène limitée à sept jours[5].

Réactions internationalesModifier

ÉquipageModifier

Composition de l'équipage du sous-marin ARA San Juan (S-42) lors de sa dernière mission[6]
Rang État civil Âge Notes
Capitán de fragata Pedro Martín Fernández 45
Capitán de corbeta Jorge Ignacio Bergallo NC
Teniente de navío Fernando Vicente Villarreal NC
Fernando Ariel Mendoza NC
Diego Manuel Wagner 38
Eliana María Krawczyk 35
Víctor Andrés Maroli 37
Teniente de fragata Adrián Zunda Meoqui NC
Renzo David Martín Silva 32
Teniente de corbeta Jorge Luis Mealla 30
Alejandro Damián Tagliapetra 27
Suboficial principal Javier Alejandro Gallardo 47
Suboficial primero Alberto Cipriano Sánchez NC
Walter Germán Real NC
Hernán Ramón Rodríguez NC
Víctor Hugo Coronel NC
Suboficial segundo Cayetano Hipólito Vargas 45
Roberto Daniel Medina 40
Celso Oscar Vallejos NC
Hugo Arnaldo Herrera NC
Víctor Marcelo Enríquez 37
Ricardo Gabriel Alfaro Rodríguez 37
Daniel Adrián Fernández NC
Luis Marcelo Leiva NC
Caporal principal Jorge Ariel Monzón NC
Jorge Eduardo Valdez 33
Cristian David Ibáñez NC
Mario Armando Toconas 36
Franco Javier Espinoza 33
Jorge Isabelino Ortiz 32
Hugo Dante César Aramayo 33
Luis Esteban García NC
Sergio Antonio Cuellar NC
Fernando Gabriel Santilli NC
Alberto Ramiro Arjona 32
Enrique Damián Castillo NC
Luis Carlos Nolasco NC
David Alonso Melián 30
Germán Oscar Suárez NC
Daniel Alejandro Polo NC
Leandro Fabián Cisneros 28
Luis Alberto Niz NC
Federico Alejandro Alcaraz Coria 27
Caporal second Aníbal Tolaba NC

Organisation des recherchesModifier

Une aide internationale aérienne et maritime est fournie ou proposée à la marine argentine par différents pays. Cette aide est fournie dans le cadre de l'ISMERLO (en), mis en place par l'OTAN[7],[8].

Un destroyer, deux corvettes et deux avions de surveillance Grumman S-2 Tracker argentins participent initialement à l'opération de recherches lancée à quelque deux cents milles marins au sud-est du golfe San Jorge.

Le 17 novembre, le Chili, l’Uruguay, le Brésil, le Pérou et l'Afrique du Sud proposent également leur aide[9].

Le Nato submarine rescue system de l'OTAN est déployé aux côtés des aides matérielles de chaque pays[10].

Dans l'après-midi du 18 novembre, une dizaine de navires dont un britannique participent aux recherches[11].

Dans la nuit du 18 au 19 novembre, la marine argentine déclare qu'elle a reçu sept tentatives d'appels d'une durée de quatre à trente-six secondes, reçus entre 10 h 52 et 15 h 42 par téléphone satellite (entre 13 h 52 et 18 h 42 GMT)[12],[13]. La marine précise qu'il n'y a aucune preuve que ces appels proviennent bien du ARA San Juan[14] et a finalement démenti qu'ils proviennent de celui-ci.

Le 20 novembre, Gabriel Galeazzi, chef d'état-major de la base navale de Mar del Plata (es)[15],[16] déclare que le 15 novembre, le San Juan a signalé des dommages dans le système des batteries (court-circuit) et que le trajet initial a été modifié pour que le sous-marin se dirige vers Mar del Plata[16],[17]. Il annonce aussi que des bruits sous-marins ont été détectés par le sonar de deux navires[16], mais en fin de journée le capitaine Enrique Balbi déclare que « l’empreinte acoustique ne correspond pas à celle d’un sous-marin. […] Cela peut être un bruit biologique »[18].

Le 21 novembre, la surface à explorer correspond à 482 507 km2, une surface équivalente à celle de l'Espagne[19].

Le 24 novembre, la probabilité de retrouver des survivants devient quasiment nulle[20]. Le même jour, l'ensemble des moyens déjà affectés à la recherche du sous-marin sont renforcés par un sous-marin brésilien et par un navire de recherche russe[21]. Fin novembre 2017, les opérations de recherche mobilisent quatre mille personnes[22],[23].

A partir du 25 novembre, les recherches se concentrent sur une surface de 49 000 km² autour du dernier signal reçu, à proximité du Golfe San Jorge[24]. Cette zone de talus continental est profonde de 200 à 1 500 m[25], et correspond à un cercle d'environ 250 km de diamètre autour du dernier signal reçu.

Le 27 novembre, la zone de recherche est réduite à un carré de 72 km de côté centré sur la position de l'anomalie hydroacoustique[26],[27].

Le 29 novembre, l'OTICE affine encore la localisation de l'anomalie hydroacoustique en intégrant les données sismiques régionales[28],[29]. La zone de recherche est réduite à un rayon de 40 km autour de la position de l'anomalie hydroacoustique[30].

Le 30 novembre, après 15 jours sans nouvelles du sous-marin, la marine argentine indique qu'elle arrête les recherches de rescapés. Les recherches de l'épave vont se poursuivre mais au fond de la mer, avec un changement de moyens[31],[32].

Le 1er décembre, l'intégralité de la zone délimitée a été explorée. Six échos radar sur les fonds marins sont établis, dont deux ont été écartés car ce sont des bateaux de pêches. Aux cinq unités déjà présentes sur la zone de recherche, s'ajouteront le 3 décembre l'aviso ARA Islas Malvinas (es) embarquant le ROV russe Pantera Plus[com 1] opérant jusqu'à 1000 m, puis lundi 4 le navire de recherche RV Atlantis (AGOR-25) (en) et son submersible Alvin (DSV-2) pouvant plonger à plus de 6 000 m[35],[36],[37],[38],[39]. L'Atlantis embarque aussi le ROV CURV-21, descendant lui aussi à 6 000 m[40].

Le 2 décembre, le « contact » à -477 m de fond établi par le Víctor Angelescu est le premier inspecté par le Pantera Plus. Il est écarté car son hélice ne correspond pas à celui du sous-marin disparu[41].

Le 3 décembre, l'état de la mer empêche les ROVs de plonger. Le navire russe Yantar doit arriver le lendemain et le navire américain Atlantis le 6 décembre. Ils sont tous les deux équipés d'un système de positionnement dynamique qui permet aux engins de plonger quelles que soient les conditions météorologiques[42].

Pays participant aux recherchesModifier

 
Le véhicule sous-marin téléguidé Sibitzky de l'Undersea Rescue Command de l'US Navy à bord du navire norvégien Skandi Patagonia le 22 novembre 2017.
 
Des sous-marins téléguidés Iver3-580 de l'Undersea Rescue Command de l'US Navy le 21 novembre 2017.

Navires participant aux recherchesModifier

Source : marine argentine[64]
Pays Nom Propriétaire Type
  Argentine ARA Hércules (B-52) (es) Marine argentine Transport rapide
  Argentine ARA Espora (P-41) (es) Marine argentine Corvette
  Argentine ARA Robinson (P-45) (es) Marine argentine Corvette
  Argentine ARA Spiro (P-43) (es) Marine argentine Corvette
  Argentine ARA Islas Malvinas (A-24) (es) Marine argentine Corvette
  Argentine ARA Drummond (P-31) (es) Marine argentine Corvette
  Argentine ARA Granville (P-33) (es) Marine argentine Corvette
  Argentine ARA Patagonia (B-1) (es) Marine argentine Navire logistique
  Argentine ARA Puerto Argentino (A-21) (es) Marine argentine Aviso
  Argentine ARA Puerto Deseado (Q-20) (es) Marine argentine Navire océanographique
  Argentine ARA Austral (Q-21) (es) Marine argentine Navire de recherche
  Argentine ARA La Argentina (D-11) (es) Marine argentine Destroyer
  Argentine ARA Sarandí (D-31) (es) Marine argentine Destroyer
  Argentine ARA Almirante Brown (D-30) (es) Marine argentine Destroyer
  Argentine ARA Bahía San Blas (B-4) (es) Marine argentine Cargo
  Argentine PNA Tango (SB-15) Préfecture navale argentine Navire d'appui et de plongée
  Argentine PNA Víctor Angelescu Préfecture navale argentine Navire de recherche
  Argentine PNA Doctor Manuel Mantilla (GC-24) (en) Préfecture navale argentine Navire de recherche
  Argentine PNA Prefecto Fique (GC-27) (en) Préfecture navale argentine Navire de recherche
  Brésil Wyatt Candies Petrobras Navire civil de recherche
  Brésil Kelly Ann Candies Petrobras Navire civil de recherche
  Brésil F Rademaker (F-49) (pt) Marine brésilienne Frégate anti-sous-marine
  Brésil NSS Felinto Perry (K-11) (pt) Marine brésilienne Ravitailleur de sous-marins
  Brésil NPo Almirante Maximiano (H-41) (pt) Marine brésilienne Brise-glace et recherche océanographique
  Chili AGS Cabo de Hornos (es) Marine chilienne Recherche océanographique
  États-Unis Escadron de secours de sous-marins United States Navy
  États-Unis RV Atlantis (AGOR-25) (en) United States Navy Navire océanographique
  France Système de secours de sous-marins OTAN
  Norvège Skandi Patagonia DOF ASA (en) Navire civil de transport
  Norvège Sophie Siem Siem Offshore (en) Navire civil de recherche
  Royaume-Uni HMS Protector (A173) (en) Royal Navy Brise-glace
  Royaume-Uni HMS Clyde (P257) (en) Royal Navy Corvette
  Russie Yantar (en) Ministère russe de la Défense Recherche océanographique
 Uruguay Didi-K Marine nationale uruguayenne (en) Remorqueur
 Uruguay ROU 26 Vanguardia (en) Marine nationale uruguayenne (en) Navire de secours et de sauvetage

Enquête techniqueModifier

Hypothèses en présenceModifier

Différentes hypothèses expliquant la disparition et l'absence de communications du sous-marin depuis son dernier relevé géographique sont émises :

  • une anomalie électrique significative à bord du sous-marin est la première hypothèse avancée[65] ;
  • sur la base d'une anomalie hydro-acoustique ayant eu lieu le 15 novembre à 13 h 55 GMT révélée au grand public le 23 novembre 2017 détectée par deux stations hydro-acoustiques de l'Organisation du traité d'interdiction complète des essais nucléaires sur l'île de l'Ascension et l'archipel Crozet[66],[67], l'hypothèse d'une explosion d'origine inconnue est extrapolée[68],[69] ;
  • le 28 novembre 2017, selon América 24 (en), la dernière communication du sous-marin signale un « court-circuit et […] un début d'incendie » à bord[70]. Le schnorchel aurait relâché de l'eau dans le sas des batteries principales, déclenchant un incendie. Une fois l'incendie éteint, l'équipage aurait désactivé le circuit d'alimentation électrique par les batteries principales, au profit des batteries de secours situées dans la poupe[71].

Apports des explorationsModifier

Selon une hypothèse émise le 10 décembre 2017 par l'Office of Naval Intelligence, le sous-marin aurait sombré en une fraction de seconde[72]. Les analyses de l'anomalie hydro-acoustique relevée le 15 novembre 2017 correspondent à une explosion de 5 700 kg d'équivalent-TNT. Cette explosion aurait eu lieu à une profondeur de 380 mètres sous le niveau de la mer. Cette simulation est à relier avec le dernier message envoyé par le sous-marin, qui affirme vouloir remonter à 40 mètres sous la surface[73].

ConséquencesModifier

Gestion de la communicationModifier

Les familles des membres d'équipage du sous-marin reprochent au gouvernement une communication mal maîtrisée, source d'angoisses supplémentaires[74].

Fonctionnement de l'armée argentineModifier

« De fortes tensions sont apparues entre le gouvernement et l’état-major de la marine »[74] pour plusieurs motifs, liés à la conduite des opérations militaires, et à la communication globale. Par extension, le fonctionnement des différents corps de l'armée argentine est critiqué, faisant écho à la mauvaise image que le peuple argentin a de cette dernière.

Enquête judiciaireModifier

Un audit fait état d'irrégularités sur les contrats passés pour la fourniture des batteries des sous-marins argentins qui dans le cas du San Juan n'étaient plus sous garantie à la fin du chantier de rénovation[75].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le ROV Panther-XT Plus est conçu et fabriqué par Seaeye, une filiale britannique du groupe suédois Saab[33],[34].
  2. C'est la première fois depuis la fin de la guerre des Malouines qu'un avion britannique militaire en opérations atterrit sur le territoire argentin.

RéférencesModifier

  1. (es) « La Armada Argentina inició operaciones de búsqueda del submarino ARA San Juan », sur marine argentine, (consulté le 19 novembre 2017).
  2. a, b et c « Un sous-marin argentin disparaît avec ses 44 membres d’équipage », sur Le Parisien, (consulté le 17 novembre 2017).
  3. « Un sous-marin argentin porté disparu avec 44 membres d'équipage », sur Le Figaro, (consulté le 17 novembre 2017).
  4. (es) Puerto Madryn, « Submarino desaparecido: la primera submarinista del país es parte de la tripulación », sur Clarín, (consulté le 18 novembre 2017).
  5. (es) « Si no hizo snorkel, la tripulación ingresa en horas críticas », sur La Capital, .
  6. (es) ambito.com, « Quiénes son los 44 tripulantes del submarino desaparecido », ambito.com,‎ (lire en ligne).
  7. (es) « Qué es Ismerlo, el sistema internacional que alertó al mundo sobre el ARA San Juan », La Nación,‎ (lire en ligne).
  8. (en) « An officer of Italian Navy at the head of ISMERLO », sur www.marina.difesa.it, (consulté le 25 novembre 2017).
  9. « Mais où est passé le sous-marin San Juan ? », sur Le Monde, (consulté le 18 novembre 2017).
  10. a et b (es) « Submarino ARA San Juan: todos los barcos y aviones que participan del operativo de búsqueda », sur La Gaceta, .
  11. « Regain d'espoir dans la recherche du sous-marin argentin, des appels de détresse reçus », sur Le Point, (consulté le 19 novembre 2017).
  12. « Des appels émis depuis le sous-marin argentin », sur Tribune de Genève, (consulté le 19 novembre 2017).
  13. (es) « Detectaron siete llamadas satelitales que se realizaron desde el submarino ARA San Juan », sur El Liberal, (consulté le 19 novembre 2017).
  14. (es) « Continúa la búsqueda del submarino y no hay evidencia del origen de las llamadas », sur Uno, (consulté le 19 novembre 2019).
  15. (es) « Gabriel Galeazzi », sur LinkedIn (consulté le 19 novembre 2019).
  16. a, b et c « Argentine : la course contre-la-montre pour retrouver le sous-marin disparu », sur Le Figaro, .
  17. (es) « Submarino ARA San Juan: el capitán informó un problema con las baterías el miércoles que desapareció », sur Clarín, (consulté le 21 novembre 2017).
  18. « Les nouveaux bruits détectés ne proviennent pas du sous-marin argentin recherché », sur Le Soir, .
  19. (es) « Impresionante despliegue internacional para encontrar al submarino », Perfil.com,‎ (lire en ligne).
  20. « Sous-marin argentin: plus d'espoir de survivants », AFP.com,‎ (lire en ligne).
  21. (es) « Sigue el esfuerzo de búsqueda del submarino ARA San Juan », sur gacetamarinera.com.ar (consulté le 25 novembre 2017).
  22. (es) « Submarino ARA San Juan: No hay fecha para que termine la fase de búsqueda y rescate, dijo el vocero de la Armada », La Nacion,‎ (lire en ligne).
  23. « Hope fades after 9 days of searching for Argentine submarine », Reuters,‎ sat nov 25 01:23:38 utc 2017 (lire en ligne).
  24. http://www.armada.mil.ar/archivos/Docs/23-11-17%20SARSUB%20act.6.pdf
  25. « Imágenes y detalles para entender qué pudo haber pasado con el submarino desaparecido », La Nacion,‎ (lire en ligne)
  26. « Submarino ARA San Juan: cómo se lo está buscando ahora »
  27. « Submarino ARA San Juan: redoblan los esfuerzos y el minisubmarino de EE.UU. ya está en la zona »
  28. (es) « ARA San Juan: Se conoció una ubicación más exacta sobre el lugar de la explosión », sur Filo News,
  29. (es) « Submarino ARA San Juan: con nuevos datos sobre el lugar de la explosión, reducen el radio de búsqueda. », sur Clarín,
  30. (es) « La Armada informó que sigue sin ser localizado el ARA San Juan y criticó la difusión de datos falsos », sur La Capital,
  31. (es) « Submarino ARA San Juan: la Armada dio por finalizado el operativo de rescate y ya no busca sobrevivientes », sur La Nación,
  32. (es) « La Armada dio por terminado el rescate de los tripulantes del submarino ARA San Juan », sur La Gaceta,
  33. « Cómo es el Panther-XT Plus, el sumergible que permitió descartar el indicio detectado a 477 metros », sur La Nación,
  34. « Seaeye Panther-XT Plus », sur seaeye.com,
  35. (es) « ARA San Juan: ya se rastrilló casi el total de la zona y se analizan "cuatro contactos" en el fondo del mar », sur La Nación,
  36. (en) « U.S. Navy’s R/V Atlantis research ship supports Argentine submarine search », sur DefPost,
  37. (es) « Cómo es el sumergible ruso Pantera Plus, que se suma a la búsqueda del ARA San Juan », sur La Gaceta,
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  73. (es) ElPais, « Corta y mortal: informe de EE.UU. sostiene que así fue la explosión del ARA San Juan », Diario EL PAIS Uruguay,‎ (lire en ligne)
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Voir aussiModifier