Discussion:1er bataillon parachutiste de choc

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Marcel DeillasModifier

Bonjour . Marcel Deillas fut des votres . Il vit , ce jour encore , à Auray dans le Morbihan . Il fut parmi les premiers volontaires inscrits au 1° Bataillon de Choc, alors en création à Staouéli en 1943 . J'ai écrit un ouvrage sur lui et sa vie qui porte le titre suivant : " Marseille - Soleil et tristesse - Le 1° mai 1941 , l'amitié . " Voir le site : " http://marseille-brest-marseille.fr " . Cordialement.
Le Guillou Henri - 18 août 2011

Les citadellesModifier

Dédier à tous ceux qui ont vu se lever le soleil sur la citadelle de CALVI. Paru dans DLP N° 177 04.2001

LES CITADELLES

A la mémoire du commandant MANTEI qui aimait ces citadelles. Sans oublier le Général DECORSE sans qui elles ne sauraient être ce qu’elles sont un regard sur le passé.

Elles on en un temps passé, fait parler d’elles nos citadelles nos chère Citadelles Défiant le temps et nos souvenirs elles restent dans nos mémoires très belles Elles se nomment pour les Anciens, Perpignan, Mont Louis, Fort Miradou, Pour les plus jeunes de ces Troupes Aéroportées, Calvi, Corté, Fort Charlet ; Elles ont des noms pour les Chocs, celles de Calvi -Sampiéro- à leurs oreilles sonne doux. Conçues pour défier et survivre à travers le temps, elles formèrent en leurs murs secrets De vaillants combattants. Il en existe d’autres à travers la France jolie, toutes les citer manquerait de temps ; Dans le passé la Royale pour ses déserteurs de Fort Charlet en fit un bagne A présent, il est sous bonne garde de nos Légionnaires venu d’Aubagne, Ces fiers édifices ont été à l’époque révolus des Bagheeras, Choisis pour leur site par des officiers, comme Decorse et Manteï Comme un creuset destiné à des bases de formation et d’instruction de jeunes Para, Le temps nous rappelle le souvenir de nos anciens tombés au combat. Cela fait partie des souvenirs que le temps et l’oubli jamais ne tarissent Si de nos chants guerriers il ne reste que la Vielle Caserne oubliée Dans nos souvenirs la vie, la mort de nos glorieux anciens perdurent…. Sur la mer toujours belle les Commando continuent toujours à partir vers l’aventure : «  A Madona de la Siéra  » - ha, ha, ha ! la vieille Chapelle se souvient de nos cris. Du temps où nous crapahutions sur ces chemins de pierre, nos chevilles aussi… Le long de la grève de sable fin où passe toujours le petit train de Calvi. L’esprit des commandos en passant devant Fium Secco trace le chemin Qui mène à -Semper Fidélis – ville Citadelle aux souvenirs sans lendemain. Là où des générations sont passées par ce Club Med des TAP idyllique, Armée délite où rien ne leur faisait peur, pas même le Carlite. A soixante ans et plus certain reviennent honorer le souvenir à la stèle du Mont CINTO.

Paul VAN CUINEBROUCK

La fin de l'année 1944 (Indochine) est incompréhensible, donc à revoir. Si quelqu'un est compétent...
Torgal 16 juin 2012.

Indochine 1951 - 1954Modifier

J'ai supprimé le paragraphe car il y a confusion entre 1er choc et 1er bat para colo. Ci-après le texte supprimé.

Indochine 1951-1954
La Rivière Noire
À la suite de l'opération Lotus, la région ouest est organisée en 3 secteurs :

  • le secteur de la RC6 de Xuan Mai à Xom Phéo,
  • le secteur d'Hoa Binh confié au GM3,
  • le secteur de la Rivière Noire tenu par le GM7.

Le Vietminh est en train de rameuter ses troupes du Nord-Annam et de la Moyenne Région du Tonkin. L'attaque vietminh va d'abord se porter sur le secteur de la Rivière Noire organisé en un système de points d'appui étalés sur une vingtaine de kilomètres tenus par quatre bataillons. Le 1e BPC est placé en réserve de manœuvre.

Entre le 4 décembre 1951 et le 8 janvier 1952, le Vietminh lance ses deux meilleures divisions à l'assaut du pivot sud dont il va chercher à s'emparer afin de couper Ap Da Chong de Hoa Binh. Le 1e BPC, stationné au carrefour d'Ap Da Chong, est alors dirigé sur Thu Phap. Afin de prendre à revers les concentrations ennemies du Rocher Notre-Dame, le Commandant en chef décide de monter une opération de nettoyage. Ainsi, le 9 décembre 1951, l'État-Major déclenche l'opération Jasmin avec le GM4, le 7e BPC plus des moyens de secteur, les éléments de la RC6, dont le 8e BPC appuyé par une batterie d'artillerie.

Dès le début, le GM4 prend du retard à cause des difficultés du terrain. Le 10 décembre, le 1e BPC accroche quatre ou cinq bataillons viets à Xom Sui. Les combats sont extrêmement violents. Les hommes se battent au corps à corps. Le Bataillon perd la valeur d'une compagnie : 15 parachutistes sont tués, 87 sont portés disparus et parmi eux le Capitaine Carrié. Le soir, la chasse intervient et permet aux parachutistes de se dégager des Viets qui se replient. Cette magnifique réaction du 1e BPC oblige le commandement de renoncer à son action à revers prévue le soir même contre le Rocher Notre-Dame.

Le 11 janvier 1952, le général de Lattre de Tassigny, qui vient de céder le commandement en chef en Indochine au Général Salan, s'éteint. Le Corps Expéditionnaire ressent cruellement cette disparition et perçoit que quelque chose vient de basculer, que la dernière chance de gagner militairement la guerre s'évanouit. La disparition du général de Lattre, breveté parachutiste 1e Classe d'Honneur du Bataillon de Choc, touche encore plus les parachutistes.

BKLXdiscuter 10 mars 2013 à 18:54 (CET)[répondre]

Corrections de l'articleModifier

Sous mon pseudo BKLX se cache en fait l'ensemble du collectif du site du 1er bataillon de choc qui oeuvre pour améliorer l'article. Les discussions sont accessibles par ce lien Discussion article wikipedia sur le 1er bat de choc. BKLXdiscuter 28 mars 2013 à 21:52 (CET).[répondre]

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