Ouvrir le menu principal
Maurice Prévost coupe Gordon Bennet 6421.jpg

Deperdussin Monocoque
Image illustrative de l’article Deperdussin Monocoque
Deperdussin monocoque de course, au musée de l'air et de l'espace du Bourget.

Constructeur aéronautique Drapeau : France Société des Aéroplanes Deperdussin
Type Avion de course
Mise en service 1912
Motorisation
Moteur Moteur rotatif à refroidissement par air Gnôme 14 cylindres
Puissance 160 ch
Dimensions
Envergure 6,65 m
Longueur 6,10 m
Surface alaire 9,66 m2
Nombre de places 1
Masses
Masse maximum 612 kg
Performances
Vitesse de croisière maximale 204 km/h
Vitesse maximale (VNE) 210 km/h

Le Deperdussin Monocoque est un avion français des années 1910, conçu par Armand Deperdussin et un ingénieur nommé Louis Béchereau.

Sommaire

ConceptionModifier

Cet avion, créé en 1912, est un monoplan à aile médiane, de conception moderne pour l'époque : son fuselage est de type monocoque, très léger et aérodynamique. C'est l'ingénieur Louis Béchereau qui conçoit ce fuselage, constitué d'une coque en bois moulé sur une forme profilée. À l'époque, cette technique de construction a permis au Deperdussin d'être un phénomène de vitesse, il a été le premier avion à dépasser la barre des 200 km/h en vol, le premier à gagner la Coupe Schneider[1], et a battu plusieurs records du monde. Il a été décliné en deux versions ; la première était terrestre, la seconde, un hydravion, était doté de deux flotteurs principaux plus un troisième à la place de la béquille de queue. L’avion a été équipé de deux moteurs rotatifs Gnome différents, de 160 chevaux.

PalmarèsModifier

  • Victoire dans la catégorie avions de la coupe aéronautique Gordon Bennett en 1912, à la vitesse de 174 km/h
  • Victoire pour la première course de la coupe Schneider en avril 1913 à Monaco, à la vitesse moyenne de 73,63 km/h[2], avec un hydravion piloté par Maurice Prévost.
  • Victoire dans la catégorie avions de la coupe aéronautique Gordon Bennett le 29 septembre 1913 à Reims, à la vitesse de 200 km/h, avec Maurice Prévost comme pilote. Durant cette course, le record du monde de vitesse fut battu, avec un maximum de 203,85 km/h.

Notes et référencesModifier

  1. Seule victoire française de l'histoire de cette coupe.
  2. Cette petite vitesse étant due à l'ordre donné par les juges à Prevost de recommencer le décollage ainsi que 10 km de la course, à cause d'une supposée violation d'un règlement.

SourcesModifier

  • F. Besse et J. Molveau, Légendaires avions du monde, Sélection du reader's digest
  • Chroniques de l'aviation, éditions Chronique

Voir aussiModifier