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Les danses pratiquée à Wallis-et-Futuna sont essentiellement des danses traditionnelles. Pour Raymond Mayer, « elles constituent un phénomène social qui dépasse la simple analyse musicale et esthétique »[1].

Sommaire

Types de dansesModifier

EkeModifier

KailaoModifier

 
Danse kailao aux Tonga.

Tāpaki (Tu'upaki)Modifier

NiutaoModifier

Une danse faka niutao exécutée en 1943 à Wallis, filmée par l'armée américaine.

Cette danse provient originellement de Tuvalu (une île de cet archipel s'appelle Niutao). L'ethnologue Burrows note que les danseurs sont assis et chantent, puis certains se lèvent[2]. Cependant, pour Mayer et al (2006) C'est un « genre de danses répétitives exécuté debout par un groupe d’une vingtaine de danseurs et/ou danseuses. (...) Les mouvements de mains sont de type vahe, ki mua et ki lalo et répondent à un enchaînement fixe sur un chant répétitif exécuté généralement trois fois à une cadence de plus en plus rapide »[3]

SasaModifier

LakalakaModifier

Soamako (Soa mako)Modifier

PhotosModifier

RéférencesModifier

  1. Raymond Mayer, « Un millier de légendes aux îles Wallis et Futuna et divers centres d'intérêt de la tradition orale », Journal de la Société des océanistes, vol. 29, no 38,‎ , p. 69–100 (ISSN 0300-953X, DOI 10.3406/jso.1973.2413, lire en ligne, consulté le 26 octobre 2018)
  2. (en) Edwin Grant Burrows et Bernice Pauahi Bishop Museum, Ethnology of Uvea (Wallis island), Bernice P. Bishop Museum, (lire en ligne), p. 153
  3. Raymond MAYER, Malino Nau, Eric Pambrun et Christophe Laurent, Chanter la guerre à Wallis (’Uvea), Le Journal de la Société des Océanistes n°122-123, 2006

Liens externesModifier