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Dandolo

famille patricienne vénitienne dont sont issus plusieurs doges de Venise
Armes de la famille Dandolo.
Armes de Francesco Dandolo.

Les Dandolo sont une famille patricienne de Venise qui donna notamment plusieurs doges à « la Sérénissime ».

Sommaire

HistoireModifier

Originaires d'Allemagne, les Dandolo possédaient de grands biens en Ligurie et passèrent par Altino pour arriver à Venise fuyant Attila, parmi les premiers habitants. Portant parfois le patronyme de Daulo ou Ipato, ils ont occupé tous les emplois importants de la République.

Les membres les plus illustresModifier

Les DogesModifier

Sous le patronyme de Dandolo :

Sous le patronyme de Ipato :

Autres personnagesModifier

Dans la fictionModifier

Léonore Dandolo est l'héroïne du Pont des Soupirs et des Amants de Venise, romans de Michel Zévaco se déroulant au début du XVIe siècle ; son père est également un personnage de la trame.

ArmoiriesModifier

L'arme des Dandolo se compose d'un écu coupé d'argent et de gueules, ensuite remplacé par Andrea Dandolo par un écu coupé d'azur et de gueules avec trois fleur de lis d'argent sur l'azur et trois d'azur sur l'argent (vu qu'elles étaient les mêmes que celles du marquis de Montferrat). La première arme est encore portée par les descendants de Francesco, qui y ont ajouté une croix d'argent sur l'azur, souvenir de la réconciliation avec Clément V.

ArchitectureModifier


SourcesModifier

  • (it) Dizionario Storico-Portatile Di Tutte Le Venete Patrizie Famiglie, G. Bettinelli, Venezia, 1780.
  • Nouvelle relation de la Ville et République de Venise, Casimir Freschot, Utrecht, 1709, éd. Guillaume Van Poolsum.
  • (it) Repertorio Genealogico delle Famiglie confermate nobili e dei titolati nobili esistenti nelle provincie Venete, Francesco Schröder, Venise, 1830, typografia Alvisopoli.
  • (it) Saggio sulla Storia Civile, Politica, Ecclesiastica e sulla Corografia e Topografia degli Stati della Reppublica di Venezia ad uso della Nobile e Civile Gioventù, Ab. D. Cristoforo Tentori Spagnuolo, Venise, Éd. Giacomo Storti, 1785.