Cuisine québécoise

cuisine du Québec

La cuisine québécoise présente les caractéristiques d'une cuisine nationale riche et diversifiée, forte de nombreuses spécialités régionales et d'un terroir immense parsemé de lacs et de rivières et bordé par le fleuve Saint-Laurent qui débouche sur un estuaire.

Dès le début du XVIIe siècle, les colons français peuplant le nord de l'Amérique élaborent une nouvelle cuisine pour affronter le climat et les nécessités résultant du labeur de la colonisation en utilisant les aliments disponibles localement. Les cuisines des colons français et acadiens possèdent de nombreux points communs du fait que ces deux peuples devaient affronter les mêmes besoins nutritionnels. Depuis les années 1970, la haute gastronomie, les produits fins et du terroir, se développent dans toutes les régions du Québec qui s'ajustent à l'heure du tourisme mondial.

La cuisine traditionnelle québécoise est mise à l'honneur pendant le temps des sucres au printemps, dans les cabanes à sucre, ainsi que pendant le temps des fêtes en hiver, dans les réveillons. Certains détaillants en alimentation et restaurateurs offrent également les produits de leur terroir régional ainsi que les mets typiques québécois à longueur d'année, soit en conservant leur saveur traditionnelle ou en les adaptant au goût du jour.

Histoire et culture culinaireModifier

La cuisine mère du Québec est sans contredit la cuisine paysanne du nord de la France. On remarque particulièrement une parenté avec la cuisine poitevine ; les cretons québécois ont ainsi encore aujourd’hui leur penchant poitevin, appelé pâté marmite[1] ; la gourgane provient des marais poitevins, ainsi que les traditionnelles soupes à base de légumineuses[2] ; les chaudrées charentaises trouvent leurs homologues dans les quiaudes gaspésiennes[3] ; les tourtes salées  y sont également appelées tourtières et toujours concoctées[4],[5].

D’autres spécialités québécoises tirent assurément leur origine de terroirs français, sans que l’on puisse nécessairement distinguer lesquels. Ainsi le bouilli est-il le pot-au-feu national ; des charcuteries traditionnelles comme le boudin, la tête fromagée ou les plorines ; divers plats en sauce comme les ragoûts de porc ou de lapin ; un grand nombre de pâtisseries tels les crêpes, les beignes, les croquignoles, le pain doré ou les tartes. Comme en France, le porc a toujours eu une place de choix dans la gastronomie.

À côté de ces habitudes conservées, la cuisine du Québec a connu dès ses débuts des influences liées à ses conditions historiques et géographiques. Premièrement, celle du nouveau terroir et de ses peuples autochtones. S’il semble que les colons aient rapidement préféré leur alimentation traditionnelle à celle des peuples algonquiens et iroquois, certaines connaissances de ces derniers ont été amalgamées aux pratiques déjà en place. Entrent dans cette catégorie des savoirs comme ceux de l’acériculture, de la pêche sur glace ou encore du boucanage du poisson. La question de la conservation des aliments a également joué un rôle, autant en raison des voyages maritimes que des fréquents séjours des hommes dans les bois ou de la longueur de l’hiver. Ainsi d'une part la salaison est toujours traditionnellement utilisée au Québec avec le beurre, le lard et les herbes, et d'autre part la conservation des viandes et des légumes dans le vinaigre. Le jambon est traditionnellement fumé, ainsi que divers poissons. Malgré tout, on considère qu’une fois l’installation d’une véritable population agricole dans la colonie – soit dans les environs de 1670 pour la région de Québec – les habitudes françaises ont dominé. Le repas était ainsi constitué de soupe, de pain, de viande et de vin[6]. Le climat étant peu propice à la culture de la vigne, on compensait en important du vin de la métropole[7].

La conquête anglaise a apporté son lot de changement. Un des premiers impacts fut de couper l’importation de vin. Il est dit que l’habitude bien française de renverser un verre de vin dans son repas fut remplacée au Québec par le vinaigre. Il arrive toujours aujourd’hui que le vinaigrier fasse partie intégrante de la table, particulièrement avec les plats en sauce[8]. Un autre impact fut l’arrivée de la patate, qui devint en quelques décennies l’aliment de base du Québec, détrônant le pain. Ce dernier resta tout de même un aliment apprécié, et le savoir-faire des fours à pain s’est colporté jusqu’à nos jours, bien que le pain de ménage soustrait au levain des levures chimiques. La consommation de sucre commença également à augmenter et s’enracina dans les mœurs au début du XIXe siècle. S’ils firent leur apparition sûrement beaucoup plus tardivement, les Britanniques apportèrent aussi des plats comme les patates pilées, les croustades (crumble), et peut-être les petits pâtés à la viande (Meat pie).

Après l’apaisement des tensions entre les États-Unis et l’Empire britannique au XIXe siècle, une intense activité interrégionale entre les Québécois et la Nouvelle-Angleterre apporta de nouvelles spécialités, comme les fèves au lard, le ketchup à l'ancienne ou les carrés [9]. Au même moment, l’état socio-économique déplorable des canadiens-français a une influence sur la cuisine, particulièrement en ville. Les recettes se simplifient, les bouillons ne sont plus quelquefois que de l’eau chaude, les alcools sont plus rarement incorporés aux plats, le beurre est réservé à certains jours quand il n’est pas tout simplement absent, remplacé par le saindoux. C’est du XIXe siècle que datent les formes canoniques de bien des plats québécois, mêlant seulement viande de porc et patate, bien qu’en fait les recettes aient toujours différé d’une région à l’autre et d’une strate sociale à l’autre, et que les méthodes préexistaient.

Le début du XXe siècle a vu l’arrivée de nouvelles recettes économiques en réaction à la crise de 1930 ; le pâté chinois et le pouding chômeur, au nom éloquent. L’immigration en provenance d’autres régions que les Îles britanniques se fait également sentir. Des spécialités ashkénazes comme le smoked meat ou les bagels commencent à intégrer les mœurs de la population.

L’arrivée des grandes surfaces américanise peu à peu les habitudes alimentaires québécoises. On interdit les productions laitières au lait cru, le pain de ménage est remplacé par le « pain à sandwich » anglo-saxon, des légumes et des fruits deviennent disponibles à l’année. On mange à l’américaine des spaghettis à la bolognaise, de la pizza, de la dinde, du bacon, des saucisses et des fromages industriels. Au tournant des années 1950, le fast-food fait son apparition. Des restaurants appelés cabanes à patates servent des hamburgers, des hot-dogs steamés, des frites, de la salade de chou, des guédilles, des Hot Chicken et la poutine et ses variantes. Des communautés ethniques comme les chinois ou les grecs ouvrent des restaurants dédiés à leurs traditions.      

Aujourd’hui, l’accroissement de l’immigration d’Europe continental autant qu’un changement de mentalité dans la population en général favorise le développement d’habitudes culinaires plus raffinées. On peut nommer à ce titre le fort développement des fromages fins et des alcools de qualité dans la province depuis une vingtaine d’années, et le retour en popularité de recettes du terroir.  


Ingrédients notoiresModifier

Légumes[10]Modifier

 
Épis de maïs.
 
Citrouille.
 
Pommes de terre.

Fruits[13]Modifier

 
Fraises.

ViandesModifier

 
Viande de bœuf.

Poissons et fruits de merModifier

 
Saumons de l'Atlantique.
 
Huîtres.

AutresModifier

Fines herbes et assaisonnementsModifier

FromagesModifier

 
Paillasson. Il est dégusté grillé et est excellent avec un filet de sirop d'érable.

Les vaches laitières importées en Nouvelle-France permettaient aux colons de fabriquer des fromages suivant les traditions de la mère-patrie. Ces fromages fermiers auraient été principalement des pâtes molles à croûte fleuries ou lavées, comme de nombreuses préparations du nord de la France[17]. Il semble qu’un petit nombre de ces fromages ait été produit dans la province jusqu’au début du XXe siècle, survivance des vieilles techniques françaises, avant de réellement disparaître avec l’interdiction de produire du fromage de lait cru au tournant des années 1960[18]. On ne connait plus aujourd’hui que le Saint-Pierre, préparé depuis la fin du XVIIe siècle sur l’île d’Orléans. Il s’agit d’une pâte molle à croûte lavée qui peut être dégustée sous trois différentes formes, soit la Faisselle, un fromage à pâte fraîche, le Paillasson, un fromage à pâte demi-ferme sans croûte, et le Raffiné, forme finale utilisée comme fromage de table[19].

Les britanniques ont par la suite importé le goût des fromages à pâte ferme, notamment le cheddar qui connaîtra une expansion énorme durant le XIXe siècle, puisque sa production était liée à un important commerce avec l’Angleterre[20]. Le cheddar est particulièrement apprécié frais du jour, en bloc ou en grain, et est notamment utilisé dans la poutine. Aujourd’hui, les cheddars vieillis ont la cote, ou encore parfumés à la bière ou au porto. Ils dominent toujours la production québécoise en termes de volume.

 
L'Oka. Sa production est maintenant industriel.

À la fin du XIXe siècle, des moines trappistes français s’installent à l’abbaye d’Oka suite à leur expulsion de la IIIe République. L’un d’entre eux, originaire de l’abbaye Notre-Dame-du-Port-du-Salut, met au point une pâte semi-ferme en s’inspirant des techniques du fromage éponyme[21]. L’Oka est le premier fromage autre que le cheddar à réellement intégrer les mœurs de l’entièreté de la province.

Une autre congrégation met au point un fromage persillé en 1943 à Saint-Benoît-du-Lac, dénommé l’Ermite. D’autres fromages viendront s’ajouter au fil des ans dont de nombreux persillés.

Il existe également un lait fermenté au Québec appelé cailles. S'il faisait anciennement parti des mœurs de l'entièreté de la province, il n'est plus connu aujourd'hui qu'en Charlevoix et au Saguenay-Lac-Saint-Jean. On l'utilise traditionnellement surtout l'été dans les salades de saison[22], mais l'on tente aujourd'hui d'étendre son utilisation à l'exemple des laits fermentés étrangers devenus populaires durant la seconde moitié du XXe siècle, particulièrement le yogourt[23].

Aujourd’hui, plus de 700 variétés de fromages sont produits dans la province, dont de très nombreux fromages fins[24]. Le Québec est le plus grand producteur de fromage du Canada[25].

CharcuteriesModifier

BoucanageModifier

Le fumage est appelé au Québec boucanage. Il semble que ce soit les peuples autochtones qui ont transmis cette habitude aux colons. Le boucanage a toujours été particulièrement populaire pour conserver les produits de la pêche sur la Côte-Nord, en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent. Le hareng est un des poissons le plus largement boucané dans ces régions, en raison de l’importance historique de son exportation. On utilise également ce procédé depuis longtemps pour les truites et les saumons pêchés loin à l’intérieur des terres[26].

Si les amérindiens n’utilisaient aucun aromate, les colons procèdent à une salaison ou un saumurage. Le poisson est parfois séché puis boucané à froid en étant suspendu au-dessus de feux dont la vigueur est contrôlée. Ces établissements sont appelés boucanières ou boucaneries, dépendamment des régions. Il est à noter que l’engouement spécial pour le saumon fumé depuis quelques dizaines d’années suit celui de l’Europe et des États-Unis, et qu’il ne s’agissait traditionnellement pas du poisson le plus populaire auparavant.

La viande de porc est également soumise au boucanage, rappelant en cela des pratiques normandes[27],[28]. Par le passé, les bajoues de porc ainsi préparées étaient appelées gourganes[29], mais il ne semble plus s’en faire aujourd’hui. Le jambon québécois est traditionnellement boucané. Voici un témoignage situé à Laterrière au début du XXe siècle :

« Pour conserver la viande, on faisait du boucanage. Quand on avait besoin de viande de porc, ils en tuaient un puis, ils faisaient boucaner la viande dans la boucanerie. Ils chauffaient avec de la moulée de scie, qui faisait seulement de la boucane. Ils laissaient une ouverture dans le milieu là pour que la boucane sorte. Il y avait une barre où on accrochait les fesses de porc. C’était bon. Ça pouvait durer trois, quatre jours. »[30]

Ce jambon est aujourd’hui particulièrement consommé à pâques[31], bien qu’il soit disponible à l’année dans certaines salaisons. Il est souvent bouilli avec son os.

 
Smoked meat tel que servi chez Schwartz's.

L’immigration ashkénaze à Montréal implanta la tradition du smoked meat, qui dérive tout comme le pastrami américain des différentes viandes fumés d’Europe de l’est. Il s’agit d’une poitrine de bœuf saumuré à l’aide d’un mélange d’épices génériquement appelé « épices à steak de Montréal », puis boucané. La poitrine est ensuite cuite à la vapeur et découpée en fine tranche. Le smoked meat est le plus souvent mangé en sandwich, avec de la moutarde et du pain de seigle. C’est sous cette forme qu’il a été popularisé par les restaurants de type deli au cours du XXe siècle[32].

Si différentes essences d’arbre sont utilisées pour produire de la fumée, une préférence pour le bois d’érable est souvent remarquée dans la province.          

CochonnailleModifier

Les charcuteries à base de porc sont traditionnellement nommées cochonnailles. L’une des plus populaires d'entre elles est certainement le creton. Il s’agit de porc haché, de lard, de lait et de céréales cuits ensemble et arômatisés afin d’obtenir après refroidissement une tartinade crémeuse. Les cretons sont mangés sur des rôties avec de la moutarde, au déjeuner ou en collation. Si une autre viande que le porc est utilisée, comme le veau ou la volaille, les bouchers parleront de cretonnade, quoique dans le langage courant creton reste la norme pour toute tartinade de viande.

La tête fromagée trouve la même utilisation que le creton. Elle reste moins populaire cependant.

Le boudin québécois contient souvent du lard, du lait et des oignons en plus du sang de porc. Il est servi poêlé avec un accompagnement sucré ou une sauce. Depuis 2018, une association québécoise décerne le prix du meilleur boudin à chaque année[33].

 
Creton dans une assiette.

Les plorines – ou pleurines, plârines – sont constituées de lard et de viande aromatisés enveloppés dans de la crépine de porc. D’autres ingrédients peuvent entrer dans sa composition, comme des œufs ou de la mie de pain. Le bœuf est parfois utilisé[34].

Les oreilles de Christ sont des morceaux de lard frits dans la graisse jusqu’à ce qu’ils deviennent croustillants. Ils sont mangés en amuse-gueule ou avec du sirop d’érable, notamment dans les cabanes à sucre.

Le lard est salé à des fins de conservation et entre dans la composition de la très grande majorité des recettes québécoises. Son utilisation a cependant grandement diminué dans les dernières années en raison des torts associés aux graisses animales.

AcéricultureModifier

Le Québec produit 72% de la production mondiale de sirop d'érable[35]. Il s'agit d'une solution sucrée au goût variable. Le sirop est utilisé au déjeuner afin de napper les crêpes ou les pains dorés, pour caraméliser des viandes comme le jambon, pour équilibrer l'acidité des sauces et en accompagnement de desserts comme le pouding chômeur ou les grand-père au sirop d'érable. Il est traditionnellement mit à l'honneur dans les repas de cabanes à sucre, et entre dans la composition des fèves au lard.

 
Repas traditionnel du temps des sucres. Il s'agit d'une omelette, de fèves au lard, de jambon et d'oreilles de christ, le tout arrosé de sirop d'érable.

Au printemps il est aussi traditionnellement consommé sous forme de tire, que l'on obtient en réduisant davantage le sirop. La tire est versée sur la neige puis enroulée sur un bâton avant d'être mangée comme un bonbon. Si on le réduit davantage, on obtient une tartinade appelé beurre d'érable qui est populaire le matin sur les rôties.

Le sucre d'érable existe, mais il est peu utilisé comparativement au sucre blanc et à la cassonade.

Depuis peu, l'eau d'érable est également consommée pour ses vertus sur la santé[36]. Ce n'est toutefois pas encore une habitude ancrée dans la population en général.

AlcoolsModifier

BièreModifier

FortModifier

CidreModifier

VinModifier

RecettesModifier

EntréesModifier

Plats principauxModifier

DessertsModifier

AccompagnementsModifier

  • Betteraves[46] ou cornichons marinés (pickles)
  • Ketchup maison (rouge ou vert)
  • Langue de veau ou de porc
  • Navets et carottes en dés cuits (macédoine)
  • Oreille de Christ
  • Pain sandwich (miche coupée à l'horizontale)
  • Patates pilées et carottes
  • Salade de chou (coleslaw)
  • Salade de macaroni
  • Salade verte avec crème fraiche
  • Sandwich aux œufs

Spécialités régionalesModifier

Bas-Saint-Laurent Cantons-de-l'Est Centre-du-Québec
Charlevoix Duplessis Gaspésie Îles-de-la-Madeleine
Lanaudière Manicouagan Mauricie
Montérégie Montréal Nouveau-Québec (Nunavik)
  • Nikku
  • Puanaasi
  • Uujuk
Outaouais Québec Saguenay–Lac-Saint-Jean

Médias québécois et gastronomieModifier

Plusieurs émissions de télévision sont ou ont été consacrées à la gastronomie et à la cuisine au Québec (À la di Stasio, L'Effet Vézina, Le Cuisinier rebelle, Curieux Bégin, Les Chefs!, Et que ça saute, Ricardo, etc.) de même qu'une chaîne de télévision (Zeste). On retrouve également des chroniques régulières sur le sujet dans des quotidiens importants. Des maisons d'édition, comme Les Éditions Debeur, sont consacrées au sujet.

Depuis le 22 février 2016, le guide Gault et Millau est officiellement présent au Canada avec l'annonce d'un premier guide consacré à la ville de Montréal pour le 30 mai 2016 et un deuxième pour l'ensemble de la province de Québec pour le mois de novembre de la même année.

À la première chaîne de Radio-Canada, l'émission Bien dans son assiette[51] aborde l'assiette d'un point de vue historique, gastronomique, agronomique, sociologique, etc. Nombre de carnetiers dits foodies bloguent également sur le sujet.

NotesModifier

  1. « Le pâté marmite à l’ancienne – Le farci Poitevin », sur lefarci-poitevin.fr (consulté le 6 avril 2020)
  2. « La soupe aux fèves », sur yves.huot-marchand.pagesperso-orange.fr (consulté le 6 avril 2020)
  3. Maurice Joncas, « Quand Alma préparait sa "kiaude" », Magazine Gaspésie, (consulté le 7 avril 2020)
  4. « La tourtière poitevine au poulet », sur France Bleu, (consulté le 6 avril 2020)
  5. « tourtiere de paques », sur creonsaufildessaisons.e-monsite.com (consulté le 6 avril 2020)
  6. « Alimentation | Musée virtuel de la Nouvelle France » (consulté le 6 avril 2020)
  7. Marc Lafrance, « De la qualité des vins en Nouvelle-France », Cap-aux-Diamants, (consulté le 7 avril 2020)
  8. « Les vinaigres | Le Québec Cuisine », sur www.quebecuisine.ca (consulté le 6 avril 2020)
  9. « Les carrés divers | Le Québec Cuisine », sur www.quebecuisine.ca (consulté le 7 avril 2020)
  10. Gilles Berthiaume et al. L'industrie des fruits et légumes. Prospective : Horizon 2012, rapport de la Chaire Philippe Pariseault, UQAM, 2002, p. 33
  11. [1], www.je-parle-quebecois.com (consulté le 22 avril 2019).
  12. « Poivron », www.canalvie.com (consulté le 22 avril 2019).
  13. Ibid., p. 28-30.
  14. « La camerise, une saveur unique », www.lapresse.ca, 29 juin 2015 (consulté le 22 avril 2019).
  15. « Les herbes salées du Bas-du-Fleuve », sur saveursbsl.com (consulté le 8 janvier 2019).
  16. « Herbes salées de Charlevoix », www.recettes.qc.ca (consulté le 23 avril 2019)
  17. Catherine-Encyclopédie du patrimoine culturel de l'Amérique Française Ferland, « Fromages du Québec », sur www.ameriquefrancaise.org (consulté le 7 avril 2020)
  18. « Le fromage de l'Île d'Orléans est sauvé », sur archives.nouvelles.ulaval.ca (consulté le 7 avril 2020)
  19. « Nos Fromages | Les Fromages de l'isle d'Orléans » (consulté le 7 avril 2020)
  20. « Le fromage en grains ou en crottes | Le Québec Cuisine », sur www.quebecuisine.ca (consulté le 7 avril 2020)
  21. « Un fromage de plus de 125 ans », sur Le Devoir (consulté le 7 avril 2020)
  22. Franceska, « La cuisi.net de Franceska: Salade aux cailles de ma mère », sur La cuisi.net de Franceska, (consulté le 10 avril 2020)
  23. « Le lait fermenté, un aide culinaire... millénaire », sur Le Soleil, (consulté le 10 avril 2020)
  24. « La fierté gourmande du Québec | Fromages d’ici », sur www.fromagesdici.com (consulté le 7 avril 2020)
  25. Zone Alimentation- ICI.Radio-Canada.ca, « Le Québec est le plus grand producteur de fromage au Canada », sur Radio-Canada.ca (consulté le 7 avril 2020)
  26. Mathias et Équipe de rédaction de l'Encyclopédie-Encyclopédie du patrimoine culturel de l'Amérique Française Doisne, « Fumage du poisson au Québec », sur www.ameriquefrancaise.org (consulté le 9 avril 2020)
  27. « Jambon fumé (viandes, volailles et charcuteries) », sur L'Académie du Goût (consulté le 9 avril 2020)
  28. « goulier », dans The Free Dictionary (lire en ligne)
  29. Claude Poirier, « Le trésor de la langue française au Québec (5) », Québec français,‎ (lire en ligne)
  30. Girard, Camil et Tremblay, Gervais, Le Grand-Brûlé, récit de vie et histoire d’un village au Québec, Québec, Les presses de l'Université Laval, , p. 229
  31. « Jambon trad! », sur Le Soleil, (consulté le 9 avril 2020)
  32. « | L'épicerie | zone Télévision | Radio-Canada.ca », sur ici.radio-canada.ca (consulté le 9 avril 2020)
  33. « Association Québécoise du Goûte-Boudin de Boucherville – Faire connaître le boudain » (consulté le 9 avril 2020)
  34. Hélène Marteau, « Des mots savoureux », Cap-aux-Diamants,‎ (lire en ligne)
  35. « Répartition de la production mondiale de sirop d'érable », sur Producteurs et productrices acéricoles du Québec (consulté le 14 avril 2020)
  36. Zone Économie- ICI.Radio-Canada.ca, « L’eau d’érable, une boisson pleine de vertus qui gagne en popularité », sur Radio-Canada.ca (consulté le 14 avril 2020)
  37. « Soupe à la poulette grasse », boblechef.com (consulté le 22 avril 2019).
  38. « Chiard de porc », www.recettes.qc.ca (consulté le 23 avril 2019).
  39. « Recette de gibelotte », www.festivalgibelotte.qc.ca (consulté le 23 avril 2019).
  40. « Hot chicken de survie », cuisinez.telequebec.tv (consulté le 23 avril 2019).
  41. « Macaroni chinois », www.recettes.qc.ca (consulté le 23 avril 2019).
  42. « Pot-au-feu de la récolte », www.lecourrierdusud.ca (consulté le 23 avril 2019).
  43. « Gâteau Reine Élisabeth », www.recettes.qc.ca (consulté le 23 avril 2019).
  44. « Recette traditionnelle de tarte au suif », www.gratuit.ca (consulté le 23 avril 2019).
  45. « Trottoirs aux fraises à ma façon », www.recettes.qc.ca (consulté le 22 avril 2019).
  46. « Betteraves marinées », www.recettes.qc.ca (consulté le 23 avril 2019).
  47. « Matane, destination gourmande de la crevette », www.tourisme-gaspesie.com (consulté le 23 avril 2019).
  48. Site officiel, canardsdulacbrome.com (consulté le 23 avril 2019).
  49. « Regain d'intérêt pour la viande de phoque », www.journaldemontreal.com (consulté le 23 avril 2019).
  50. « Pot-en-pot aux fruits de mer », www.recettes.qc.ca (consulté le 22 avril 2019).
  51. « Bien dans son assiette », sur ici.radio-canada.ca, (consulté le 22 avril 2019).

BibliographieModifier

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  • Roseline Normand et Suzette Couillard, La Bonne Table d'antan, Saint-Eugène, L'Islet, Éditions S.R., 1982, 361 p. (ISBN 978-2-920368-01-9).
  • Roseline Normand et Suzette Couillard, Cuisine traditionnelle d'un Québec oublié, L'Islet, Québec, 1981, 326 p. (ISBN 978-2-920368-00-2).
  • Cécile Roland Bouchard, L'Art culinaire au pays des bleuets et de la ouananiche, La Fondation culinaire régionale Saguenay-Lac-St-Jean, 1967, 245 p.
  • Sœur Sainte-Marie-Vitaline, 235 recettes pour dîners et soupers. Exercices pratiques d'art culinaire, Québec, Congrégation de Notre-Dame de Montréal, 1942, 80 p.
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  • Olwen Woodier et Suzanne P. Leclerc (traduction de Françoise Schetagne), Le Temps du maïs. 140 succulentes recettes, Montréal, Éditions de l'Homme, 2003, 186 p. (ISBN 978-2-7619-1769-8).
  • Olwen Woodier et Suzanne P. Leclerc (traduction de Françoise Schetagne), Le Temps des pommes. 150 délicieuses recettes, Montréal, Éditions de l'Homme, 2002, 206 p. (ISBN 978-2-7619-1728-5).

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