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Article principal : Coupe Davis.
Coupe Davis 2014
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Généralités
Sport TennisVoir et modifier les données sur Wikidata
Organisateur(s) ITF
Édition 103e
Lieu(x) Plusieurs lieux
Finale : Drapeau : France Villeneuve-d'Ascq (Lille)
Date Finale : du 21 au
Nations 121
Participants 16 équipes (groupe mondial)
Site web officiel Site officiel

Palmarès
Vainqueur Drapeau de Suisse Suisse
Finaliste Drapeau de France France

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La Coupe Davis 2014 correspond à la 103e édition de ce tournoi de tennis professionnel masculin par nations.

La Suisse remporte le trophée pour la première fois de son histoire. En finale, elle bat la France, laquelle a déjà remporté 9 fois la compétition, mais qui - pour la troisième fois consécutive - échoue en finale.

ContexteModifier

L'édition 2014 de la Coupe Davis dans le Groupe Mondial met aux prises 16 équipes sélectionnées en fonction de leurs résultats l'année précédente. Les équipes numérotées sont têtes de série : elles ne s'affrontent donc pas au premier tour. Les deux premières têtes de série sont les deux finalistes de l'édition 2013.

Groupe Mondial
  République tchèque (1)   Serbie (2)   Espagne (3)   Argentine (4)   France (5)   États-Unis (6)   Canada (7)   Kazakhstan (8)
  Italie   Australie   Allemagne   Japon   Pays-Bas   Suisse   Belgique   Grande-Bretagne

Le tournoi se déroule en parallèle dans les groupes inférieurs, avec chaque fois pour enjeu d'accéder au groupe supérieur.

Déroulement du tournoiModifier

Huitièmes de finaleModifier

Le 1er tour de l'édition 2014 de la Coupe Davis a lieu du 31 janvier au 2 février. Dans la première rencontre du Groupe Mondial, la République tchèque, tenante du titre, élimine à domicile les Pays-Bas (3-2), sans grande surprise puisque tous les matches à enjeu sont remportés par les joueurs mieux classés. Tomáš Berdych, 7e mondial, survole ses deux simples et remporte le double avec Radek Štěpánek, no 10 de la discipline, malgré la présence en face du spécialiste et no 22 Jean-Julien Rojer. Au Japon, c'est également l'hôte qui s'en sort, avec une victoire 4-1 sur le Canada, privé du 11e mondial Milos Raonic là où Kei Nishikori, no 18, a quant à lui répondu bien présent (deux victoires en simple, et une en double avec le jeune Yasutaka Uchiyama, pourtant contre les expérimentés Frank Dancevic et surtout Daniel Nestor).

 
Allemagne-Espagne au 1er tour.

Sans Rafael Nadal, en tête du classement ATP, et David Ferrer, no 5, l'Espagne, emmenée par Feliciano López (no 26 en simple) et Fernando Verdasco (no 11 en double) s'incline dès samedi en Allemagne face à des Tommy Haas, Philipp Kohlschreiber et Florian Mayer respectivement 12e, 27e et 29e mondiaux en simple. De son côté, la France écrase à domicile l'Australie (5-0). Patrick Rafter, le capitaine océanien, avait choisi de lancer, derrière le pilier de la sélection Lleyton Hewitt, les jeunes et prometteurs Nick Kyrgios et Thanasi Kokkinakis, quand son homologue Arnaud Clément préférait lui jouer la sécurité en envoyant Richard Gasquet et Jo-Wilfried Tsonga, no 9 et 10 au classement en simple.

En l'absence de leur leader John Isner, 11e mondial, les États-Unis ne peuvent compter que sur les frères Bryan pour remporter le double face aux Britanniques du no 6 Andy Murray, d'autant que James Ward crée la surprise en battant Sam Querrey, classé plus de 100 places avant lui. À l'arrivée, les Américains s'inclinent 3-1 chez eux. Même score pour l'Italie, victorieuse en Argentine après trois victoires du 15e mondial Fabio Fognini, dont une en double associé à Simone Bolelli.

Malgré une belle résistance, la Belgique, sans aucun joueur dans le top 100 (en simple comme en double), s'incline 3-2 au Kazakhstan. David Goffin, alors 113e mondial en simple et au-delà du top 1000 en double, fait honneur à sa sélection en accrochant Andrey Golubev, puis en battant Mikhail Kukushkin à la fois en simple et en double (cette fois avec Olivier Rochus). Enfin la Suisse profite de la présence des 3e et 8e mondiaux Stanislas Wawrinka et Roger Federer dans ses rangs pour s'imposer à l'extérieur dès la fin du troisième match, contre une Serbie finaliste de l'édition précédente mais privée de son leader et no 2 Novak Djokovic.

Quarts de finaleModifier

 
Jo-Wilfried Tsonga en quarts de finale.

Les quarts de finale se déroulent du 4 au 6 avril. Encore à domicile mais cette fois privée de son leader Kei Nishikori, la modeste équipe du Japon (aucun joueur dans le top 100 ni en simple ni en double) s'incline logiquement contre l'expérimentée République tchèque, même en l'absence de Tomáš Berdych. Le scénario de France - Allemagne est beaucoup plus inattendu. Donnés largement favoris, chez eux, les tricolores entament la rencontre par deux défaites surprises de Julien Benneteau contre Tobias Kamke, et surtout de Jo-Wilfried Tsonga contre l'étonnant Peter Gojowczyk, classé en dehors du top 100 et sélectionné pour la première fois, dans un match accroché de 4h20 au cours duquel le français se sera procuré deux balles de match. Ce n'est alors pour lui que le 3e match à enjeu perdu en Coupe Davis, après des défaites en 2011 contre Rafael Nadal et l'année suivante contre John Isner. Benneteau se rattrape dans le double avec son partenaire habituel Michaël Llodra, en disposant de la paire Kamke-Begemann en quatre sets, avant des victoires plus faciles de Tsonga sur Kamke et Gaël Monfils sur Gojowczyk. La France revient ainsi d'un 2-0 pour la première fois depuis 1996[1].

La Grande-Bretagne, dans une configuration quasiment identique à celle du tour précédent, chute en Italie (3-2), après notamment une belle victoire de Fabio Fognini contre Andy Murray, en trois sets. De son côté la Suisse, à domicile, n'a besoin que de ses deux piliers Roger Federer et Stanislas Wawrinka pour stopper le Kazakhstan sur le même score. Les vaincus pourront se satisfaire du double remporté par la paire Andrey Golubev - Aleksandr Nedovyesov, et surtout de la réussite de ce même Golubev contre Wawrinka, dominé en quatre sets lors du premier simple.

Demi-finalesModifier

 
France - République tchèque en demi-finales.

Les demi-finales, jouées du 12 au 14 septembre, voient d'abord s'affronter la France et la République tchèque à Roland-Garros. Les tenants du titre s'écroulent dès les trois premiers matches, avec des victoires faciles de Richard Gasquet et Jo-Wilfried Tsonga, respectivement sur Tomáš Berdych (pourtant désormais 6e mondial, contre 21e pour son vis-à-vis) et Lukáš Rosol. Les deux français, réunis pour la seulement deuxième fois en Coupe Davis (après leur premier tour cette même année contre l'Australie), achèvent ensuite la partie en remportant le double face aux « Stepych », dans un match rendu plus accroché par l'expérience et l'abnégation de Radek Štěpánek, son partenaire Berdych paraissant au contraire dans un mauvais jour. Le vétéran tchèque, touché à la hanche au cours du match[N 1], lâchera finalement prise dans un quatrième et dernier set à sens unique. C'est seulement la deuxième fois que le duo s'incline en seize rencontres, la précédente ayant eu lieu lors de la finale perdue en 2009 contre l'Espagne, et la paire Feliciano López - Fernando Verdasco[3]. Ainsi après deux années consécutives à décrocher le Saladier d'Argent (et onze victoires de rang), la République tchèque rate la passe de trois, et laisse la France se qualifier pour sa 17e finale, la première depuis son échec en 2010 face à la Serbie de Novak Djokovic[4].

De leur côté, les Suisses se qualifient pour leur deuxième finale de Coupe Davis, en dominant l'Italie à Genève (3-2). Comme lors des tours précédents, c'est Stanislas Wawrinka et Roger Federer qui se chargent de donner la victoire à leur pays, en gagnant leurs trois matches contre Simone Bolelli et Fabio Fognini. Ces derniers sauvent l'honneur en remportant le double contre le duo de Wawrinka avec Marco Chiudinelli, le capitaine Severin Lüthi préférant épargner Federer. C'est la quatrième défaite en autant de matches pour la paire suisse dans cette configuration[5].

FinaleModifier

Enjeux et forces en présenceModifier

L'équipe de France vise un dixième titre de Coupe Davis (son quatrième depuis le début de l'ère Open), le dernier ayant été acquis en 2001. Les Français restent sur deux échecs en finale en 2002 face à la Russie et 2010 en Serbie. Gilles Simon (21e mondial au moment de cette finale), dont le nom est annoncé dans une présélection de cinq joueurs, est finalement écarté de la liste établie par le capitaine Arnaud Clément, qui retient donc quatre joueurs : Jo-Wilfried Tsonga (12e mondial), Gaël Monfils (19e), Julien Benneteau (25e en simple et 5e en double) et Richard Gasquet (26e).

De son côté, la Suisse n'a joué qu'une finale en 1992 et espère donc accrocher son premier titre. Roger Federer, alors 2e au classement ATP, en a fait une de ses priorités car il s'agit d'un des rares titres importants qui manquent à son palmarès. Toutefois, durant les jours qui précèdent la finale, des doutes planent sur sa participation car, le 16 novembre, il a déclaré forfait pour la finale du Masters à cause de problèmes au dos. À ses côtés, figure Stanislas Wawrinka, 4e mondial, qui termine alors la meilleure saison de sa carrière. Pour compléter l'équipe, le capitaine Severin Lüthi doit compter sur Marco Chiudinelli (212e mondial) en cas de forfait de Federer. Chiudinelli est également pressenti pour jouer le double, éventuellement aux côtés du quatrième joueur de l'équipe suisse, Michael Lammer (508e), les deux hommes ayant remporté le point de la victoire en double au premier tour contre la Serbie.

La finale est organisée au Stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq (Lille Métropole), en France. C'est la première fois qu'un stade de football est couvert pour une telle manifestation sportive. Cela est appelé à se reproduire pour l'Euro 2015 de basket-ball et le Mondial 2017 de handball[6].

C'est la première fois que la finale se joue entre deux pays ayant pour langue officiel le français (co-officiel pour la Suisse ; Roger Federer est germanophone). Cela arrivera une nouvelle fois en 2017 avec France / Belgique.

1er jourModifier

Le premier jour, devant 27 432 spectateurs[7], un record dans la compétition (l'ancien datant de la finale de 2004 opposant l'Espagne et les États-Unis qui avait rassemblé 27 200 spectateurs[8]), Stanislas Wawrinka met d'entrée la Suisse sur de bons rails en battant Jo-Wilfried Tsonga en quatre sets, mais Gaël Monfils parvient dans la foulée à remettre les deux équipes à égalité en battant en trois sets Roger Federer, lequel semble encore un peu diminué par son dos qui l'avait contraint cinq jours plus tôt à déclarer forfait pour la finale du Masters.

2e jourModifier

Lors du double le samedi, alors que Jo-Wilfried Tsonga et Richard Gasquet étaient pressentis pour affronter les leaders suisses Roger Federer et Stanislas Wawrinka, Julien Benneteau est annoncé au dernier moment comme remplaçant de Tsonga à cause d'une blessure de ce dernier - raison qui n'est dévoilée qu'a posteriori[9]. La paire suisse, championne olympique de double en 2008, enregistre avant la rencontre un ratio victoires-défaites négatif en double en Coupe Davis (2-4), mais Federer et Wawrinka livrent cette fois-ci un match exceptionnel pour battre les Français en trois sets et ainsi empocher un deuxième point.

 
Federer-Gasquet le 3e jour.

3e jourModifier

Le dimanche matin, alors que la Suisse est en meilleure posture, Gasquet est aligné à la place de Tsonga pour affronter Federer dans le premier simple de la journée. Le Suisse, qui a retrouvé sa pleine forme depuis le double, gagne en trois sets. Ce match, suivi par 27 448 spectateurs, bat le record d'affluence établi deux jours plus tôt[8]. Le dernier simple, qui devait opposer Monfils à Wawrinka est alors sans enjeu et n'est finalement pas disputé.

La Suisse remporte ainsi la première Coupe Davis de son histoire sur le score de 3-1.

Spectateurs notablesModifier

Le président de la République française, François Hollande, est présent dans les tribunes aux côtés de Martine Aubry, la maire de Lille[10]. Côté suisse, les Conseillers fédéraux Simonetta Sommaruga (samedi pour le double) et Ueli Maurer, le chef du DDPS (dimanche pour le simple) sont présents dans les tribunes. Didier Burkhalter, Président de la Confédération suisse, n'était quant à lui pas disponible pour assister à la rencontre mais félicitera la Suisse pour sa victoire[11].

RésultatsModifier

Tableau du groupe mondialModifier

Les nations vaincues au 1er tour jouent leur maintient pour le groupe mondial lors du tour de barrage.

  Huitièmes de finale
31 janvier - 2 février
  Quarts de finale
4 - 6 avril
  Demi-finales
12 - 14 septembre
  Finale
21 - 23 novembre
                             
  Ostrava, République tchèque     Tokyo, Japon     Paris, France     Villeneuve-d'Ascq, France
 
    République tchèque (1) 3
 
    Pays-Bas 2  
    République tchèque (1) 5
  Tokyo, Japon
      Japon 0  
    Canada (7) 1
  Nancy, France
    Japon 4  
    République tchèque (1) 1
  Francfort, Allemagne
      France (5) 4  
    Espagne (3) 1
  Genève, Suisse
    Allemagne 4  
    Allemagne 2
  La Roche-sur-Yon, France
      France (5) 3  
    France (5) 5
  Naples, Italie
    Australie 0  
    France (5) 1
  San Diego, États-Unis
      Suisse 3
    Grande-Bretagne 3
   
    États-Unis (6) 1  
    Grande-Bretagne 2
  Mar del Plata, Argentine
      Italie 3  
    Italie 3
  Genève, Suisse
    Argentine (4) 1  
    Italie 2
  Astana, Kazakhstan
      Suisse 3  
    Belgique 2
   
    Kazakhstan (8) 3  
    Kazakhstan (8) 2
  Novi Sad, Serbie
      Suisse 3  
    Suisse 3
   
    Serbie (2) 2  
 

Matchs détaillésModifier

Huitièmes de finaleModifier

  Japon 4 - 1 Canada  
ARIAKE Colosseum, Tokyo, Japon
du 31 janvier au sur dur (int.)
1   Kei Nishikori 6 6 6
  Peter Polansky 4 4 4
2   Go Soeda 4 62 1
  Frank Dancevic 6 7 6
3   Kei Nishikori - Yasutaka Uchiyama 6 7 4 6
  Frank Dancevic - Daniel Nestor 3 63 6 4
4   Kei Nishikori 6 1
  Frank Dancevic 2 0 ab.
5   Go Soeda 6 6
  Peter Polansky 1 4

  États-Unis 1 - 3 Grande-Bretagne  
PETCO Park, San Diego, États-Unis
du 31 janvier au sur terre battue (ext.)
1   Donald Young 1 2 3
  Andy Murray 6 6 6
2   Sam Querrey 6 63 6 4 1
  James Ward 1 7 3 6 6
3   Bob Bryan - Mike Bryan 6 6 3 6
  Colin Fleming - Dominic Inglot 2 3 6 1
4   Sam Querrey 65 7 1 3
  Andy Murray 7 63 6 6
5   Donald Young Non joué
  James Ward
  Argentine 1 - 3 Italie  
Patinodromo Municipal Adalberto Lugea, Mar del Plata, Argentine
du 31 janvier au sur terre battue (ext.)
1   Carlos Berlocq 4 6 6' 6
  Andreas Seppi 6 0 2 1
2   Juan Mónaco 5 2 2
  Fabio Fognini 7 6 6
3   Eduardo Schwank - Horacio Zeballos 7 68 63 4
  Simone Bolelli - Fabio Fognini 66 7 7 6
4   Carlos Berlocq 65 6 1 4
  Fabio Fognini 7 4 6 6
5   Juan Mónaco Non joué
  Andreas Seppi

  Kazakhstan 3 - 2 Belgique  
National Tennis Centre, Astana, Kazakhstan
du 31 janvier au sur dur (int.)
1   Mikhail Kukushkin 6 63 6 6
  Ruben Bemelmans 4 7 2 3
2   Andrey Golubev 7 3 4 6 12
  David Goffin 69 6 6 2 10
3   Evgeny Korolev - Mikhail Kukushkin 2 7 3 64
  Ruben Bemelmans - Olivier Rochus 6 64 6 7
4   Mikhail Kukushkin 6 3 6 4 0
  David Goffin 4 6 3 6 6
5   Andrey Golubev 6 6 6
  Ruben Bemelmans 2 3 1

Quarts de finaleModifier

  Japon 0 - 5 Rép. tchèque  
ARIAKE Colosseum, Tokyo, Japon
du 4 au sur dur (int.)
1   Tatsuma Ito 7 65 1 5
  Radek Štěpánek 65 7 6 7
2   Taro Daniel 4 4 6 6 2
  Lukáš Rosol 6 6 3 4 6
3   Tatsuma Ito - Yasutaka Uchiyama 4 4 4
  Lukáš Rosol - Radek Štěpánek 6 6 6
4   Yasutaka Uchiyama 3 6 4
  Lukáš Rosol 6 3 6
5   Taro Daniel 4 4
  Jiří Veselý 6 6

  Italie 3 - 2 Grande-Bretagne  
Tennis Club Napoli, Naples, Italie
du 4 au sur terre battue (ext.)
1   Fabio Fognini 6 2 6 6
  James Ward 4 6 4 1
2   Andreas Seppi 4 5 3
  Andy Murray 6 7 6
3   Simone Bolelli - Fabio Fognini 3 2 6 5
  Colin Fleming - Andy Murray 6 6 3 7
4   Fabio Fognini 6 6 6
  Andy Murray 3 3 4
5   Andreas Seppi 6 6 6
  James Ward 4 3 4

Demi-finalesModifier

FinaleModifier

La finale de la Coupe Davis 2014 se joue entre la France et la Suisse[12].

BarragesModifier

Article détaillé : Barrages de la Coupe Davis 2014.

Pendant les barrages chaque nation ayant perdu au 1er tour du "Groupe Mondial" (GM) affronte un des vainqueurs des "Groupe I". Les nations victorieuses sont qualifiées pour le groupe mondial 2015. Les nations vaincues participent au Groupe I de leur zone géographique. Les barrages se déroulent en même temps que les demi-finales : du 12 au 14 septembre 2014.

Résumé du tour de barrage
Lieu Surface Hôtes Score Visiteurs
Bangalore dur (ext.)   Inde 2 - 3   Serbie (GM)
São Paulo terre (int.)   Brésil 3 - 1   Espagne (GM)
Sunrise dur (ext.)   Israël 2 - 3   Argentine (GM)
Halifax dur (int.)   Canada (GM) 3 - 2   Colombie
Chicago dur (int.)   États-Unis (GM) 5 - 0   Slovaquie
Perth gazon (ext.)   Australie (GM) 5 - 0   Ouzbékistan
Amsterdam terre (int.)   Pays-Bas (GM) 2 - 3   Croatie
Tallinn dur (int.)   Ukraine 2 - 3   Belgique (GM)

Notes et référencesModifier

  1. Il finira la partie avec de telles douleurs au dos qu'il préférera rester debout durant la conférence de presse d'après-match[2].
  1. « Coupe Davis - France-Allemagne 0-2 : Tsonga perd contre Gojowczyk, les Bleus touchent le fond », sur Eurosport,
  2. « Coupe Davis : l'équipe de France qualifiée pour la finale », sur Le Monde,
  3. « Coupe Davis: la France bat la République tchèque 3-0 et se qualifie pour la finale », sur Huffington Post,
  4. « Coupe Davis 2014 : les Bleus en finale ! », sur FFT,
  5. « En double, ces deux-là n'y arrivent toujours pas », sur 20 Minutes,
  6. « Pour la Coupe Davis, le tennis prend ses quartiers au stade Pierre-Mauroy de Lille », sur la-croix.com, La Croix, (consulté le 31 juillet 2015)
  7. « France-Suisse : Record d'affluence pour un match de Coupe Davis au stade Pierre-Mauroy », sur Eurosport,
  8. a et b « Finale France-Suisse: 27.448 spectateurs, record de nouveau battu », sur fr.tennistemple.com,
  9. « Tsonga reconnaît une blessure », sur L'Équipe,
  10. « François Hollande supporteur des Bleus à Lille », sur Le Figaro,
  11. « Didier Burkhalter applaudit les joueurs suisses pour leur victoire », sur romandie.com,
  12. « Finale de la Coupe Davis 2014 », sur www.daviscup.com (consulté le 26 décembre 2016)
  13. « Coupe Davis: la finale au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq », sur lepoint.fr, (consulté le 21 septembre 2014).

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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