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Henri III poussant du pied le cadavre du duc de Guise, peinture romantique de Charles Durupt, musée des beaux-arts de Blois (1832).

Sous l'Ancien Régime, un coup de majesté désigne un acte ou un ordre (de) brutal dicté par le roi, notamment pour soumettre par la force (en) un début d'opposition, voire de fronde ou de révolte à son encontre et pour ainsi rétablir son autorité ou son pouvoir. Le coup d'État est souvent considéré comme un équivalent actuel. Les exemples les plus connus sont[1] :

BibliographieModifier

  • Yves-Marie Bercé, « Les coups de majesté des rois de France, 1588, 1617, 1661 », dans Complots et conjurations dans l’Europe moderne. Actes du colloque international organisé à Rome, 30 septembre-2 octobre 1993, Rome, École Française de Rome, coll. « Publications de l'École française de Rome » (no 220), , 786 p. (ISBN 2-7283-0362-2, lire en ligne), p. 491-505.

Articles connexesModifier

RéférenceModifier

  1. Yves-Marie Bercé et Elena Fasano Guarini, « Complots et conjurations dans l'Europe moderne. Actes du colloque de Rome (30 septembre-2 octobre 1993) », Revue d'histoire moderne et contemporaine, Rome, École française de Rome,‎ , p. 1-786 (ISBN 2728303622 et 978-2728303625, lire en ligne, consulté le 27 novembre 2018).