Corruption en Russie

La Russie souffre d'une très large corruption. En 2012, le pays est classé 133e sur 176 pays selon l'indice de perception de la corruption de Transparency International à égalité avec les Comores, le Guyana, les Honduras, l'Iran et le Kazakhstan[1]. D'après plusieurs experts, le marché de la corruption dans le pays a dépassé les 240 milliards de dollars américains en 2006[2].

D'après un sondage mené en 2010, 15 % des Russes ont admis avoir payé un pot de vin au cours des 12 derniers mois[3].

D'après l'ancien conseiller de Boris Eltsine, Georgy Satarov, le montant global des pots de vin dans l'économie russe durant la dernière décennie a monté en flèche, passant de 33 milliards à plus de 400 milliards de dollars par an dans le gouvernement de Vladimir Poutine[4].

L'ancien président Dmitri Medvedev, qui lutte contre la corruption, a lancé[Quand ?] une campagne anti-corruption dans le pays[réf. nécessaire].

Notes et référencesModifier

  1. (en) Transparency International, « 2012 Corruption Perceptions Index » (consulté le )
  2. (ru) Александр Буксман, « Ни дать, ни взять Генпрокуратура начала новое наступление на коррумпированных чиновников », sur Rg.ru,‎ (consulté le )
  3. (ru) « http://www.levada.ru/press/2010051201.html », sur levada.ru (consulté le )
  4. (en) Vladislav L. Inozemtsev, « Neo-Feudalism Explained », sur The American Interest (consulté le )