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Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification

traité international sur la protection de l'environnement

La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CLD, ou CNULCD) est la dernière des trois conventions de Rio à avoir été adoptée. Elle a été adoptée à Paris, deux ans après le Sommet de Rio, le , et est entrée en vigueur le , 90 jours après réception de la cinquantième ratification. 193 pays font partie de la CLD[1]. Elle traite de la désertification définie comme « la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les activités humaines » et des moyens de lutte adaptée : « mise en valeur intégrée des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches, en vue d'un développement durable et qui visent à : prévenir et/ou réduire la dégradation des terres, remettre en état les terres partiellement dégradées, et restaurer les terres désertifiées ».

Sommaire

PrésentationModifier

Sa Conférence des parties (CP ou COP) s’est réunie annuellement entre 1997 et 2001, puis sur une base bisannuelle par la suite[2].

La 8e Conférence des Parties (COP-8), qui a eu lieu en septembre 2007 à Madrid (Espagne) a adopté le « Plan-cadre stratégique décennal visant à renforcer la mise en œuvre de la Convention pour la période 2008-2018 ».

Depuis sa 9e session de la Conférence des parties à la CLD (Buenos Aires, septembre et octobre 2009), le Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre (CRIC) de la CLD a le statut d’organe subsidiaire. Par ailleurs, la COP-9 a convenu que son Comité scientifique et technique (CST-9), jusqu’ici composé de diplomates, serait désormais organisé dans le format des conférences scientifiques[3].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier