Convention de premier emploi

L'objectif poursuivi de la Convention de premier emploi (CPE), contrat de travail belge, est d'offrir à un maximum de jeunes la possibilité d'intégrer le marché de l'emploi dans les six mois qui suivent la fin de leur scolarité.

Pour atteindre cet objectif, les employeurs qui occupent au moins 50 travailleurs[1], ont l'obligation d'engager des jeunes à concurrence de 3 % de l'effectif de leur personnel.

En contrepartie il bénéficie d'une réduction de cotisations patronales de sécurité sociale.

Pour quels demandeurs d'emploi ? modifier

Demandeur d'emploi d'origine étrangère modifier

Est considéré comme demandeur d'emploi d'origine étrangère le jeune :

  • qui ne possède pas la nationalité d'un État membre de l'Union européenne
  • dont au moins un des parents ne possède pas la nationalité d'un État membre de l'Union européenne (ou ne la possédait pas à la date de son décès)

OU

  • dont au moins deux des grands-parents ne possèdent pas la nationalité d'un État membre de l'Union européenne (ou ne la possédaient pas à la date de leur décès).

Demandeur d'emploi qui a une aptitude au travail réduite modifier

Est considéré comme demandeur d'emploi handicapé, le jeune inscrit comme tel auprès d'un des organismes suivants :

Lien interne modifier

  • La convention de premier emploi est souvent appelée « plan Rosetta » en allusion au film Rosetta sorti la même année, et qui traite des difficultés d’une jeune chomeuse à trouver un emploi.

Références modifier

  1. « Objectif, groupe-cible et employeurs concernés », sur belgique.be (consulté le ).