Constantin Paoustovski

écrivain russe
Constantin Paoustovski
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Constantin Paoustovski
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
MoscouVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Période d'activité
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Nationalités
Russe (jusqu'en ), Soviétique (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Genres artistiques
Distinctions
Liste détaillée
Médaille du Courage
Médaille du Jubilé "65e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre Patriotique 1941-1945 (en)
Médaille pour la Défense d'Odessa
Ordre du Drapeau rouge du Travail ( et )
Ordre de Lénine ()Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Constantin Paoustovski
signature
PaustKonstantintomb.jpg
Vue de la sépulture.

Constantin Gueorguievitch Paoustovski (en russe : Константин Георгиевич Паустовский), né le 19 mai 1892 ( dans le calendrier grégorien) à Moscou et mort le à Moscou, est un écrivain soviétique.

BiographieModifier

Fils de Georgui Paoustovski, statisticien des chemins de fer, et de son épouse Maria Grigorievna, Constantin Paoustovski a deux frères, Boris et Vadim, et une sœur prénommée Galina. En 1898, la famille déménage de Moscou à Kiev. Les parents divorcent en 1908. Sorti du gymnasium en 1912, Constantin poursuit ses études à la faculté d'histoire de l'Université impériale Vladimir le Grand.

Au début de la Première Guerre mondiale, il rejoint sa mère à Moscou et s'inscrit à l'Université impériale de Moscou, mais sera contraint d'interrompre ses études et commencer à travailler. Il devient conducteur de tramway, puis infirmier dans un train sanitaire transportant les blessés. Après que ses deux frères eurent péri sur le front, il rentre à Moscou, puis vit quelque temps à Ekaterinoslav, à Iouzovka, à Taganrog et en Crimée, avant de revenir sur Moscou après la révolution de Février. À la capitale, il travaille comme reporter et assiste aux événements de la révolution d’Octobre.

Lors de la Guerre civile russe, il vit en Ukraine, avec sa mère et sa sœur. Mobilisé en 1918, il sert sous les ordres du hetman Skoropadsky, puis, après le changement de régime, dans l'Armée rouge. Démobilisé, il voyage dans le sud de Russie, vit à Odessa pendant deux ans et travaille dans le journal Moriak où il fait connaissance de Ilia Ilf, Isaac Babel, Edouard Bagritski, Lev Slavine (ru). Puis, il reprend ses voyages, en partant cette fois en direction du Caucase avec les passages à Soukhoumi, Batoumi, Tbilissi, Erevan, Bakou.

À partir de 1923, il travaille comme rédacteur de l'agence Rosta à Moscou. Il commence à être publié. Il collabore avec la Pravda, Znamia, Smena, Nchy dostizhenia, 30 Dnei.

ŒuvresModifier

  • 1929 : Nuages étincelants
  • 1932 : Kara-Bougaz, récits d'aventures
  • 1933 : Le destin de Charles Lonceville, récit historique
  • 1934 : Colchide, roman
  • 1935 : Les romantiques
  • 1937 : Jours d'été, nouvelles
  • 1938 : Le pays de la Mestchiora, nouvelles
  • 1938 : Roman du Nord, récit historique
  • 1948 : Le roman des forêts, biographies d'artistes
  • 1955 : La rose d'or, Notes sur l'art d'écrire
  • 1945-1963 : Histoire d'une vie, autobiographie
    • Les années lointaines
    • Une jeunesse inquiète
    • Une ère inconnue commence
    • Le temps des grandes espérances
    • Incursion dans le Sud
    • Le livre des pérégrinations
Œuvres dont la date n'a pas été trouvée
  • Au cœur de la Russie, nouvelles
  • La tanche d'or, nouvelles
  • L'artel des petits moujiks
  • La mer noire, roman
  • La barque vermoulue, récit
  • Le verrier, récit
  • Les hôtes de la vieille maison, récit
  • Une nuit d'octobre, récit
  • Le télégramme, récit
  • Poste forestier 273, récit
  • Le trésor enterré, récit
  • La bague d'acier, récit

DistinctionsModifier

BibliographieModifier

  • André Wurmser, Poésie et réalité : Histoire d'une vie (IV) : Le temps des grandes espérances, par Constantin Paoustovski, traduit par Lydia Pelt et Paule Martin (Gallimard), Les Lettres françaises no 1117, 3-, p. 10

Voir aussiModifier

Liens externesModifier