Consommation de drogues à La Réunion

La fédération régionale d'addictologie de La Réunion est une association loi de 1901 créée en 1998 contre l'addictologie à La Réunion[1].

Des associations sont créées pour prendre en charge des personnes présentant des addictions aux drogues. On parle plus précisément d'addiction au pluriel, on parle alors de polytoxicomanie (alcool, médicament, drogue diverse, synthétique ou naturelle, , etc.). Des centres de polytoxicomanies[2] sont mis en place pour prendre en charge des personnes présentant des addictions. L'objectif des centres est de viser le rétablissement surtout vis-à-vis des jeunes, ils les accompagnent pour les remettre en question sur leurs consommations. Le principe des centres est d'aider et de faire les points en présence des jeunes avant que leur consommation ne deviennent problématique. Il y a plusieurs centres, il y a par exemple le CSAPA [3], c'est un centre spécialisé d'accompagnement et de prévention en addictologie ; il y a aussi des lieux spécialisés dans l'accueil des jeunes et il existe aussi des maisons d'adolescents et des points d'accueil qui écoutent les jeunes. Ces centres peuvent parler par exemple de la consommation d'alcool car elle est soumise à certaines règles notamment en fonction des lieux et de l'âge des consommateurs.

Les consommateursModifier

Il existe aussi des jeunes consommateurs de drogue comme le zamal (cannabis) qui est une drogue produite localement et l'une des drogues les plus circulantes. Le cannabis concerne 35 % des Réunionnais âgés entre 15 et 64 ans, 48 % des hommes et 24 % des femmes contre plus de 40 % des métropolitains, 49 % des hommes, 33 % des femmes. L'usage de cannabis dans l'année est d'environ 12 % (17 % des hommes et 6 % des femmes.)[4]

Les drogues consomméesModifier

Quelques résines de cannabis sont apportées illégalement et cela pourrait déranger les autorités. Il existe d'autres types de drogues comme l'Artane, le Rivotril, des pyschotropes détournés, mais aussi la cocaïne, l'Ecstasy. D'après certains médias, les principales villes où se trouvent les consommateurs sont à Saint-Gilles les Bains et Saint-Pierre[5], dans les lieux de vie nocturnes.

Les drogues arrivent le plus souvent par voie marine, voie aérienne ou encore par colis. Les lieux pour pouvoir se procurer toutes ces drogues sont Madagascar (Artane, Rivotril) ; France métropolitaine (Ecstasy, cocaïne) ou encore l'Asie (drogue de synthèse). Trois pays sont principalement surveillés par les services autoritaires, la Chine, l'Inde et la Thaïlande.

Notes et référencesModifier