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Historique et missionModifier

Le conseil est créé le par les trois premiers articles du motu proprio Fidelis dispensator et prudens du pape François[1].

Le motu proprio assigne au conseil, la tâche « de surveiller la gestion économique et de veiller sur les structures et sur les activités administratives et financières des Dicastères de la Curie romaine, des institutions liées au Saint Siège, et de l'État de la Cité du Vatican » et indique qu'il est composé de quinze membres dont huit cardinaux et évêques et sept experts laïcs de diverses nationalités et qu'il est présidé par un cardinal coordinateur. Le même texte précise que les statuts du conseil doivent être préparés par le premier préfet du secrétariat pour l'économie, le cardinal Pell.

La première composition du conseil est annoncée le [2]. À cette occasion, il est précisé que « le conseil est un organisme qui aura sa propre autorité et ne sera pas un simple organe consultatif pour le Secrétariat »[3]. Cette annonce est complétée le , par la nomination d'un prélat secrétaire, en précisant que la fonction de celui-ci est d'assister le cardinal coordinateur dans l'exercice de ses fonctions à la tête du conseil[4].

Les statuts du Conseil pour l'économie sont publiés avec ceux du Secrétariat pour l'économie et du service du Réviseur général le . Ces statuts ont été approuvés sous la forme d'un motu proprio par le pape le 22 février et sont exécutoires à compter du 1er mars[5],[6].

CompositionModifier

Depuis le 8 mars 2014Modifier

Membres nommés par le pape François ad quinquennium le

Cardinaux et évêquesModifier

Experts laïcsModifier

  • Joseph F.X. Zahra (Malte), vice-coordinateur
  • John Kyle (Canada)
  • Enrique Llano Cueto (Espagne)
  • Jochen Messemer (Allemagne)
  • Francesco Vermiglio (Italie)
  • George Yeo (Singapour)

Prélat secrétaireModifier

  • Brian Ferme (depuis le 22 mars 2014)[4]

Anciens membresModifier

  • Jean-Baptiste de Franssu, nommé parmi les experts laïcs le 8 mars 2014, quitte le conseil le 5 septembre suivant après avoir été nommé à la tête de l'IOR[7].

Voir aussiModifier