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Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir CRTC.
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes
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Terrasses de la Chaudière.jpg
Histoire
Fondation
Prédécesseur
Board of Broadcast Governors (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Type
Siège social
Pays
Organisation
Président
Site web

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes ou CRTC (en anglais, Canadian Radio-television and Telecommunications Commission) est un organisme public indépendant qui est présent dans la vie quotidienne des Canadiens depuis 50 ans. Le CRTC a été fondé en 1968. Le but de cet organisme est de superviser et réglementer la radiodiffusion et les télécommunications canadiennes. Cette entité veut protéger le public et leurs valeurs de la société. Il a son siège dans l'Édifice central des Terrasses de la Chaudière à Gatineau, Québec[1].

Histoire du CRTCModifier

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (« CRTC ») est un organisme public qui régule les télécommunications au Canada. Le CRTC a été fondé en 1968. Son but initial était de réglementer le contenu des télécommunications au Canada, de protéger la culture et de sauvegarder l’identité nationale. Le CRTC veut garantir aux citoyens canadiens le meilleur réseau de télécommunications possible en matière de radio, télévision et internet. La radiodiffusion devrait être une ressource publique, un espace de divertissement, d’information et d’éducation pour les canadiens francophones et anglophones.

En 1932 la première loi canadienne de la radiodiffusion est adoptée. Cette loi a renforcé l’idée d’une indépendance culturelle. Le Canada devait développer sa propre industrie culturelle en matière de musique, de radio et de télévision. Le gouvernement devait aussi intervenir dans la diffusion de ce contenu. La création de contenu canadien devait primer sur la diffusion de contenu fait dans d’autres pays. Les années entre 1932 et 1936 furent des années difficiles pour la radiodiffusion. L’organisme qui s’occupait de la radiodiffusion à ce moment était appelé la Commission canadienne de la radiodiffusion (CCR). Cet organisme deviendra plus tard le CRTC que l’on connait aujourd’hui. Le CCR ne savait pas comment diriger la diffusion de contenu. Il y avait un mécontentement de la part des citoyens anglophones et francophones concernant la transmission de contenu radial. Le Canada est un pays bilingue et il devait y avoir un contenu de qualité pour les deux langues parlées par la population. Comme conséquence, en 1934, le CCR a créé une programmation différente pour les canadiens anglophones et francophones. Il y a également eu l’introduction d’un comité parlementaire qui avait pour but de réguler les activités du CCR. En 1936, la Société Radio-Canada a été créée. Pendant la deuxième guerre mondiale, Radio-Canada a informé les citoyens sur les événements politiques et a aussi diffusé de la propagande. Cette société a bouleversé la radiodiffusion au Canada. Pendant la période de 1936 à 1949, la radiodiffusion au Canada a connu des moments très importants. Plusieurs règlements et améliorations ont été mis en œuvre, ce qui a permis au contenu canadien de s’épandre sur les réseaux de communication. En 1952, les premières stations de télévision au Canada sont lancées. Avec la création de la commission royale concernant la radio et la télévision en 1955, la programmation de la télévision a été régulé davantage. En 1968, le CRTC a été créé. Cet organisme devait s’occuper de la réglementation, de la vigilance des entreprises de radiodiffusion au Canada et de la programmation radiale et télévisée, ainsi que régler les entreprises de câblodistribution.[2].

Mesures adoptées pour garantir la protection à la culture et valeurs canadiennes. Les lois et règlements approuves.Modifier

En 1932, la première loi canadienne de la radiodiffusion est adoptée. Cette loi prévoit la disparition graduelle des programmes radios privés. Une autorité nationale devait réguler les radiodiffusions sur le territoire Canadien. En 1949, la première loi sur la politique gouvernementale concernant la télévision a été implémenté. La Société Radio-Canada avait suggèré que la télévision devait être dirigé de la même manière que la radio. La diffusion devait être dans les deux langues officielles du Canada, soit l’anglais et le français. En 1955, il y a eu la création de la commission royale concernant la radio et la télévision, approuvée par le gouvernement. Le but de cette commission était que la radiodiffusion devait avoir quatre principes : divertir, informer, rendre visible et vendre des produits. Avec la création du CRTC en 1968, une nouvelle loi sur la radiodiffusion est implémentée. Le sentiment d’unité national devait être promulgué par Radio-Canada. Avec l’apparition des câblodistributeurs, le CRTC a demandé aux câblodistributeurs d’avoir un minimum d’émissions locales dans la diffusion de leur contenu. Les années 1970 et 1971 ont été inquiétantes pour la radiodiffusion au Canada. À ce moment, le gouvernement fédéral s’attendait à ce que les médias soient partiaux à certaines cause politique. La loi sur les mesures de guerre a donc été adoptée. Cette loi interdisait aux médias la publication d’information qui n’était pas factuel. [3]

L’impact de Netflix sur le marché télévisuel canadien.Modifier

Netflix est une compagnie américaine qui a été fondé en 1997 en Californie. Netflix est un service qui fonctionne avec l’Internet. Il y a trois types d’abonnement. Ceux-ci varient selon la qualité visuelle de diffusion des contenus et sur le nombre de personnes qui peuvent utiliser le service en même temps. Au Canada, Netflix n’est pas régulé par le CRTC. Dans les dernières années, Netflix a eu une croissance phénoménale et est maintenant connu mondialement. Le service de la société est présent dans plusieurs pays. Netflix a un vaste contenu de films, documentaires et séries à offrir à ses abonnés. Toutefois, le contenu offert varie selon la région. Il y a des catégories prédéterminées, comme du contenu pour les enfants. Le contenu peut être vu sur de multiples appareils électroniques qui ont une connexion à l’Internet. De plus en plus, le public préfère être abonné à Netflix plutôt qu’à un service de câblodistribution. Les raisons sont simples. Premièrement, il n’y a pas de pauses publicitaires. Deuxièmement, il y a moins de censure et le contenu est en constante actualisation. La conséquence de la popularité croissante de Netflix au Canada a créé une crise dans l’industrie télévisuelle. [4]

PrésidentsModifier

Vice-présidents (Télécommunications et radiodiffusion)Modifier

  • 1er avril 1968 - 15 janvier 1976 Harry J. Boyle
  • 6 avril 1976 - 5 avril 1983 Charles Dalfen (Télécommunications)
  • 6 avril 1976 - 5 avril 1983 Jean Fortier (démissionné 1979) (Radiodiffusion)
  • 8 avril 1980 - 31 mars 1989 Réal Therrien (Radiodiffusion)
  • 1er septembre 1980 - 31 août 1987 John Lawrence (Télécommunications)
  • 1er septembre 1987 - 18 avril 1995 Louis R. Sherman (Télécommunications)
  • 28 juillet 1988 - 30 mars 1990 Monique Coupal (Radiodiffusion)
  • 31 mars 1990 - 20 mars 1997 Fernand Bélisle (Radiodiffusion)
  • 22 septembre 1995 - 31 décembre 2004 David Colville (Télécommunications)
  • 12 mai 1997 - 11 mai 2000 Charles Bélanger (démissionné août 1998) (Radiodiffusion)
  • 27 mars 1997 - 1er juillet 2005 Andrée Wylie (Radiodiffusion)
  • 28 février 2005 - 16 juin 2007 Richard French (Télécommunications)
  • 31 août 2005 - 31 août 2010 Michel Arpin (Radiodiffusion)
  • 12 octobre 2007 - 13 octobre 2012 Leonard Katz (Télécommunications)
  • 4 avril 2011 - 2 avril 2016 Tom Pentefountas (Radiodiffusion)
  • 13 juin 2013 - 13 juin 2018 Peter Menzies (Télécommunications)

Conseillers et secrétaire généralModifier

  • John Traversy Secrétaire général
  • Stephen B. Simpson (22 juin 2018) Colombie-Britannique et Yukon
  • Raj Shoan (3 juillet 2018) Ontario
  • Candice J. Molnar (6 janvier 2017) Manitoba et Saskatchewan
  • Elizabeth Duncan (1er mai 2014) Région Atlantique et Nunavut
  • Louise Poirier (10 août 2013) Conseillère

Notes et référencesModifier

  1. Contactez-nous." Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes. Consulté le 4 février 2011. "À l'administration centrale Les Terrasses de la Chaudière Édifice central 1, promenade du Portage Gatineau (Québec) J8X 4B1."
  2. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) Gouvernement du Canada, « Le 50e anniversaire du CRTC », sur crtc.gc.ca, (consulté le 23 décembre 2018)
  3. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) Gouvernement du Canada, « La politique canadienne en matière de radiodiffusion en question : de Marconi à Netflix », sur crtc.gc.ca, (consulté le 23 décembre 2018)
  4. « Qu'est-ce que Netflix? », sur Centre d'aide (consulté le 23 décembre 2018)
  5. Le prix Juno tire son nom de l'un de ses présidents, Pierre Juneau
  6. Leonard Katz president par interim du CRTC, matin.qc.ca
  7. Jean-Pierre Blais devient président du CRTC, infopresse.com

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • (fr) Site officiel
  • (en) Canadian Communications Foundation, informations historiques sur la radiodiffusion au Canada
  • La politique canadienne en matière de radiodiffusion en question : de Marconi à Netflix. Gouvernement du Canada.[1]
  • Gouvernement du Canada. 2018. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes. Gouvernement du Canada.[2]