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Conférence nationale des académies des sciences, lettres et arts

Conférence nationale des académies des sciences, lettres et arts
Institut de France - Académie française et pont des Arts.jpg
L'Institut de France, où siège la Conférence nationale des académies des sciences, lettres et arts.
Histoire
Fondation
1989
Cadre
Sigle
CNAVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Domaine d'activité
Objectif
mise en valeur en France et à l’étranger du patrimoine culturel et intellectuel que représentent les académies de province;
Siège social
Pays
Langue
Organisation
Membres
31 académies des sciences, lettres et arts de province
Fondateur
Edmond Reboul et Albert Brunois
Affiliation
Publication
Lettre des Académies et revue Akademos.
Site web

La Conférence nationale des académies des sciences, lettres et arts réunit, sous l'égide de l'Institut de France, les académies françaises de province, dont la plupart remontent à l'Ancien Régime. La Conférence a le statut d'une Association loi de 1901[1].

CaractéristiquesModifier

Elle a été créée à l'initiative d'Edmond Reboul, président de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, et du bâtonnier Albert Brunois, alors président de l'Académie des sciences morales et politiques. Sa première réunion a eu lieu le à Paris, au palais de l'Institut de France, quai de Conti. La Conférence a été officiellement installée et ses statuts adoptés en 1994.

Ces académies ont en commun leur ancienneté, leur caractère pluridisciplinaire, la nature de leurs activités, un rôle culturel régional ou local important, ainsi que des règles de recrutement et de fonctionnement proches.

Objectifs de la ConférenceModifier

La Conférence nationale des académies des sciences, lettres et arts s’est donné pour but de :

  • contribuer à une meilleure mise en valeur en France et à l’étranger du patrimoine culturel et intellectuel que représentent les académies de province;
  • coordonner et de développer par une liaison permanente les initiatives et les réalisations des académies membres, chacune d’entre elles continuant à agir de façon autonomie conformément à son statut et ses spécificités;
  • mettre en communication les différentes académies et de promouvoir les relations interacadémiques ;
  • favoriser les travaux en commun ;
  • contribuer avec l’Institut de France aux réflexions sur le rôle et les évolutions des académies de province.

Actions de la ConférenceModifier

À l’occasion de son assemblée générale annuelle, la Conférence organise un colloque.

Jusqu'en décembre 2013 elle a régulièrement publié une Lettre des Académies tous les quadrimestres. Cette Lettre est à présent remplacée par des publications en ligne consultables sur le site de la Conférence. Elle édite la revue Akademos.

FonctionnementModifier

La présidence de la Conférence est tournante et passe de ville en ville tous les deux ans. Un président d'honneur, membre de l'Institut, représente l'Institut de France au sein de la Conférence. L'habitude s'est prise de réunir l'assemblée générale alternativement à Paris, à l'Institut, les années impaires et en province, dans la ville chargée de la présidence, les années paires.

PrésidentsModifier

  • 1994-1996 : Edmond Reboul
  • 1996-1998 : Alain Larcan
  • 1998-2000 : Patrice Bonnefous
  • 2000-2002 : Charles Mavaut
  • 2002-2004 : Michel Woronoff
  • 2004-2006 : Jean-Claude Rémy
  • 2006-2008 : Daniel Grasset
  • 2008-2010 : André Laronde
  • 2010-2012 : Jeanne-Marie Demarolle
  • 2012-2014 : François Braud
  • 2014-2016 : Françoise L'Homer-Lebleu
  • 2016-2018 : Jean-Paul Meyrueis[2]
  • depuis 2018 : Christiane Roederer[3]

CompositionModifier

La Conférence associe 32 académies de province, dont 25 nées avant la Révolution.

Toulouse est la seule ville comportant deux académies membres de la Conférence.

Notes et référencesModifier

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Robert-Henri Bautier, « Rapport sur les travaux de la conférence nationale des académies de sciences, lettres et arts tenue à Marseille (note d'information) », Comptes rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 138, 1994, p. 19-22. (En ligne).

Liens internesModifier

Liens externesModifier