Confédération du Commerce de Gros et International (CGI)

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La Confédération du commerce de gros et international (CGI) est une organisation professionnelle régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901. À travers le regroupement d'une quarantaine de fédérations, elle représente l’ensemble du commerce de gros/négoce et le commerce International, soit 120 000 entreprises. Les missions de la CGI sont multiples : au service de ses adhérents, elle les représente au quotidien, défend leurs intérêts et communique sur les grands enjeux de la branche. Pour ce faire, cette organisation regroupe huit départements :

  • Social
  • Emploi et Formation
  • Affaires économiques/juridiques
  • International/Europe
  • Transport/logistique
  • Environnement
  • Communication
  • Affaires publiques

HistoriqueModifier

Née de la fusion de la Confédération Française du Commerce de Gros(CNCG) et de la Fédération Française des Sociétés de Commerce International (FFSCI) en 1993, la CGI est la Confédération Française du Commerce de Gros et International. Cette Organisation Professionnelle (OP) est régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, a pour objet :

  • d’assurer, avec les organisations professionnelles sectorielles adhérentes, la défense des intérêts généraux du commerce "interentreprises" (commerce de gros, commerce international).
  • Elle a également pour objectif de promouvoir les métiers et les fonctions d’intermédiation commerciale au niveau national, européen et mondial.
  • Assurer la concertation entre les organisations professionnelles sectorielles adhérentes
  • Permettre la préparation et l’adaptation des métiers et fonctions du commerce interentreprises aux évolutions économiques et techniques
  • Représenter avec les organisations professionnelles sectorielles adhérentes les intérêts de la profession tant auprès des Pouvoirs Publics et des Administrations concernées, au niveau régional, national et européen, que des organismes professionnels, au niveau national et européen et des organisations consulaires
  • Assurer pour le compte des organisations professionnelles adhérentes qui le souhaitent la gestion de certains services.

La CGI est sous la présidence de Marc HERVOUET (PDG de la société Courtin-Hervouet) depuis juin 2012. Il a remplacé Bernard MANHES, Président depuis 2003.

Au 1er janvier 2006, Hugues POUZIN a été nommé directeur général pour renforcer les équipes fonctionnelles de la CGI qui comptent 13 personnes.

Le commerce de grosModifier

DéfinitionModifier

Le commerce de gros / négoce / commerce Interentreprises est l'ensemble des 120 000 entreprises allant de la PME aux grands groupes internationaux, qui achètent et/ou vendent des biens et des services à d'autres entreprises. Ces échanges commerciaux peuvent se faire en France mais également à l'étranger. On parle dans ce cas de commerce international. La branche du commerce de gros compte aujourd'hui près d'un million de salariés et recrute plus de 120 000 personnes par an[1] Elle a réalisé 787 milliards d'euros de chiffre d’affaires en 2016

Les différentes branches du négoceModifier

Le négoce est donc composé du commerce de Gros et du commerce international. Le commerce de Gros se divise en 3 branches :

  • La branche des biens d’équipement interindustriels est la plus importante. Composée de nombreux secteurs (distribution de pièces automobile, distribution industrielle, bois et matériaux de construction, tissus, distribution de papiers et d’emballage, métaux et minerais, quincaillerie industrielle, appareils sanitaires, chauffage, climatisation et canalisation, distribution d’armes et accessoires pour la chasse, commerce de produits chimiques), elle représente en 2013 284 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 500 000 emplois.
  • La branche des biens de consommation non alimentaires, seconde en termes d’importance, regroupe également plusieurs secteurs (répartition pharmaceutique, commerce d’extérieur en verrerie, céramique, cadeau et luminaires, commerce des chaussures, jouets et textiles, décoration, commerce de la coiffure et de la parfumerie, fournitures pour bureaux de tabac, papeterie, commerce de la carte postale, distribution technologique, informatique, photocopie et photographique). En 2013, elle génère 300 000 emplois et 174 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
  • La branche des biens de consommation alimentaires, qui inclut le négoce des produits agricoles, des boissons et des produits alimentaires (fruits et légumes, commerce vinicole, commerce des fleurs coupées, produits congelés et surgelés, céréales, viandes, boissons, commerce en bestiaux, vente et services automatiques) générait quant à elle en 2011 180 000 emplois et 172 milliards d’euros de chiffres d’affaires.

Le commerce international, branche spécifique du négoce [voir ci-dessous], atteint un chiffre d’affaires de 226 milliards d’euros et représente 30 000 emplois.

Schéma du commerce de gros en FranceModifier

 
Schéma du commerce B to B

On distingue 3 types d’acteurs :

1. Le fournisseur.

On retrouve en amont de la chaîne : les industriels, les producteurs français et les producteurs étrangers.

2. Le commerce B to B : négociants et grossistes.

Négociants et grossistes occupent une place intermédiaire entre l’amont (le fournisseur) et l’aval (le client professionnel). Leur rôle premier est d’acheter au producteur/fournisseur une marchandise qui sera par la suite revendue au client professionnel. Au quotidien, le grossiste/négociant gère en flux tendu avec ses clients l’apport de matériel, assurant au jour le jour la disponibilité d’un produit sur un lieu de vente. Toutefois, le rôle des grossistes/négociants a dépassé le simple acte d’achat et de vente : ils jouent davantage un rôle de conseiller et d’expert, offrant une multitude de services à haute valeur ajoutée (transformation d’un produit brut en produit fini, maintenance technique, récupération des produits usagés, service après-vente, etc.). La relation entre le commerce B to B et le client professionnel a deux fonctions essentielles et interdépendantes : la fonction commerciale et la fonction logistique.

  • Le commercial.

En relation avec les fournisseurs et les clients professionnels, le commercial occupe un poste clé. Acteur polyvalent, sa fonction exige un excellent sens du relationnel, de la négociation et des connaissances techniques. Ainsi, leur parfaite compréhension des enjeux en amont, en aval, et des produits font d’eux d’importants vecteurs de formation. Ce poste concerne près de la moitié des salariés de la branche.

  • La logistique.

Facteur important de différenciation vis-à-vis de l’offre de ses concurrents, la logistique permet une maîtrise globale des flux de marchandises du grossiste. Gestionnaire des stocks, le responsable logistique veille à satisfaire le client en veillant au respect du contrat (disponibilité d’un produit par exemple).

3. Clients professionnels.

Il existe une forte hétérogénéité en ce qui concerne les clients professionnels : petites entreprises (artisans du bâtiment, restaurateurs, garagistes, électriciens), collectivités scolaires, distribution Hors Foyer ou grands comptes, leur taille et leurs attentes divergent. Néanmoins, de manière générale ce sont eux qui sont en contact direct avec le consommateur final.

Les rôles du négociant/grossiste.Modifier

Comme nous l’évoquions ci-dessus, le grossiste endosse plusieurs rôles :

  • Un partenaire :

Le grossiste/négociant établit des relations « gagnant/gagnant » avec ses clients, qui se construisent sur la durée. Qui plus est, ses vastes connaissances et son expertise produit font de lui un vecteur de formation très important qui participe à la croissance de l’activité du client.

  • Un conseiller :

Fort de son savoir-faire, le grossiste se positionne comme un conseiller, un « apporteur de solutions », qui accompagne au quotidien ses clients et créé des services adaptés à chacun.

  • Un acteur au cœur de l’innovation :

Le grossiste/négociant est un promoteur d’innovation. Il propose des articles de référence et des services à haute valeur ajoutée, qui répondent aux besoins en perpétuelle évolution de ses clients et des consommateurs finaux.

Lire l'article complet commerce interentreprises

Le pôle Social : accompagner la politique sociale des entreprises du commerce B to B.Modifier

Ce pôle joue un rôle moteur dans la politique sociale du commerce de gros. Au service des adhérents de la CGI, Il les guide et les informe sur les grands enjeux sociaux de la branche.

Conventions collectivesModifier

La CGI se positionne en tant que gestionnaire technique et propose ainsi à ses fédérations partenaires d'être l'interlocuteur privilégié des entreprises auprès de plusieurs conventions collectives, communes à plusieurs secteurs d'activité, notamment :

  • La convention N° 3044 : convention collective du commerce de Gros, cette convention est commune à 17 fédérations professionnelles regroupées en trois grandes familles : l’alimentaire, le non alimentaire et l’interindustriel. Elle regroupe 30 000 entreprises et 310 000 salariés.
  • La convention N° 3045 : convention collective du commerce de Gros de la confiserie
  • La convention N°3047 : convention collective du commerce de Gros des tissus, tapis et linge de maison

Discussions socialesModifier

En effet, elle est présente lors de discussions patronales au sein de divers groupes de parole du MEDEF dans l'optique de défendre les intérêts des entreprises du Commerce B to B. La CGI intervient dans l'élaboration de la politique patronale, la négociation sociale avec les organisations syndicales de salariés, ce qu’il lui permet d’appréhender et d’identifier plus efficacement les besoins des entreprises ou de mobiliser les esprits sur de nouveaux projets (qu'ils concernent le temps de travail, l'ancienneté, le salaire, la pénibilité, et l'égalité Homme/Femme).

Conseils aux entreprisesModifier

La CGI apporte des informations aux entreprises de ses fédérations partenaires sur différents points de la vie sociale en entreprise. Le Pôle Social apporte des conseils d'expert sur de vastes sujets tels que :

  • L’évolution des conventions collectives
  • L’interprétation des conventions collectives.
  • Les indemnisations et procédures en cas de maternité, accident de travail, arrêt maladie, etc.
  • L’organisation du temps de travail,
  • Le licenciement (préavis, procédure...),
  • La retraite,
  • La sécurité sociale,
  • La pénibilité...

Ainsi, la CGI est à même d’identifier efficacement les besoins des professionnels de la branche. Elle peut alors contribuer à la construction d’un nouveau projet social, quel que soit son thème ou sa problématique. Par ailleurs, chaque mois les adhérents de la CGI reçoivent des bulletins d’information sur l’actualité législative, conventionnelle ou réglementaire. Ils peuvent également joindre un conseiller, juriste spécialisé en droit social, qui répond à toutes leurs questions.

Formation et emploi : de l’école à l’entrepriseModifier

Depuis 2001, la CGI est dotée d’un le pôle Formation, actif sur toutes les problématiques de la formation initiale/continue et de l'emploi. Son objectif : faciliter les recrutements des entreprises du commerce B to B. Pour ce faire, il met en place de nombreuses actions : rencontres entreprises /établissements, cocréation de formations, universités d'été, etc.

Les axes du pôle FormationModifier

Des formations initiales adaptées à la formation en alternance.Modifier

De la formation éducative à l'insertion en entreprise.Modifier

Le Pôle Formation participe aux débats des filières enseignantes du commerce B to B, afin de véhiculer les attentes des entreprises de ce même secteur. Dans le cadre de sa convention avec le Ministère de l’Éducation nationale, la CGI construit une politique en matière de formation et d’apprentissage qui répond aux besoins de la branche. Elle se charge également d’informer les jeunes sur les différentes opportunités professionnelles qu’offrent les entreprises du commerce B to B. La CGI fait la promotion de différents secteurs professionnels mais également de différentes formations auprès des entreprises concernées.

Partenariats écoles / entreprises.Modifier

La CGI cherche aussi constamment à créer des partenariats entre les écoles et les entreprises, afin de faciliter les stages, embauches et orientations professionnelles des jeunes. Pour cela, elle organise depuis 2010 à travers toute la France une semaine consacrée aux rencontres entre écoles et entreprises : la Semaine du commerce B to B. Pour en savoir plus : www.mybtob.fr

La promotion du Commerce B to B.Modifier

Le pôle formation cherche avant tout à faire connaître le secteur du commerce interentreprises, les spécificités de la branche, ses secteurs d'activité et ses métiers aux jeunes et demandeurs d'emploi. L'Éducation nationale reste un atout principal pour ce pôle qui cherche à répandre l'expression "Commerce B to B" auprès des jeunes afin de rendre plus accessibles et compréhensibles les formations de ce domaine. La variété des métiers du commerce B to B est importante. Le pôle Formation de la CGI regroupe ces formations afin d'avoir un discours homogène sur les différents secteurs de la branche. Pour rester accessible aux jeunes et demandeurs d’emploi, la CGI a mis en place avec le pôle Formation un site internet consacré à l’orientation autour du commerce B to B : www.mybtob.fr

Ce site permet de trouver des offres d’emplois, renseigner les enseignants et professionnels et orienter les jeunes sur différentes formations grâce à des outils pédagogiques disponibles en libre téléchargement. Comme mentionné ci-dessus, la « Semaine du Commerce B to B » a pour vocation de créer des partenariats entre écoles et entreprises. Durant cet événement on retrouve : des portes ouvertes entreprises à travers toute la France, des rencontres d’étudiants et demandeurs d’emploi dans des salons portant sur les métiers, organisation de concours et trophées…

Affaires juridique et économique : représenter et défendre les intérêts économiques.Modifier

Un des pôles de la CGI concerne les affaires économiques. Il se définit dans ce domaine comme l'organisation professionnelle représentative du commerce B to B. Son objectif est de représenter et défendre les intérêts économiques des entreprises de la branche.

JuridiqueModifier

Le commerce interentreprises a connu ces dernières années de fortes mutations avec l’émergence de nouvelles formes de concurrence. C'est ici qu'intervient le pôle des affaires juridiques et économiques, en se tenant à l'écoute des besoins et attentes des entreprises (souvent des PME demandeuses d'informations et conseils) en leur proposant de défendre leurs intérêts.

  • Elle représente les organisations professionnelles sectorielles ainsi que toutes les entreprises de la branche en intervenant sur des dossiers transversaux en matière de droit économique, et en participant activement à l'organisation du marché intérieur.
  • Elle intervient auprès des Pouvoirs Publics en amplifiant ses actions de Lobbying économique.
  • Elle assure une veille juridique et réglementaire qu’elle transmet à ses adhérents grâce à des outils d’accompagnement (voir partie "Des outils d’accompagnement").

La CGI et les fédérations du commerce interentreprises sont affiliés au Medef au niveau national et à Eurocommerce au niveau européen.

ÉconomiqueModifier

Les entreprises françaises sont soumises à des réglementations strictes en matière de droit du travail. Les relations commerciales ou la réforme de la taxe professionnelle sont autant de réglementations qui viennent s'ajouter au droit du travail pour les entreprises du commerce B to B.

Pour permettre une meilleure appréhension des réglementations de la profession, la CGI met à la disposition de ses adhérents des services en matière de droit économique (concurrence, distribution/consommation...), droit fiscal et droit des sociétés. Ce qui lui permet d'apporter dans des délais rapides des renseignements de qualité.

Des outils d’accompagnement.Modifier

La CGI met à la disposition de ses adhérents tout un éventail d’outils au quotidien : le baromètre du commerce international et du BtoB, des supports de veille réglementaire (Veille et Action, Le point sur...) disponibles sur son site Internet, une assistance téléphonique, des réunions trimestrielles d'information en la présence d'expert (ex : réunions d'actualité sociale...)

Activité de lobbyingModifier

Auprès des institutions de l'Union européenneModifier

La CGI est inscrit depuis 2013 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 500 000 et 100 000 euros[2].

En FranceModifier

Pour l'année 2017, la CGI déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas 75 000 euros[3].

Le pôle international : l'OSCIModifier

Les Opérateurs spécialisés du commerce international (OSCI) est la fédération professionnelle qui regroupe les Sociétés d’accompagnement à l’international (SAI), les Sociétés de gestion export (SGE), les Sociétés de commerce international (SCI) ainsi que des membres associés proposant des services complémentaires. Ces sociétés, spécialisées par zones géographiques et/ou par secteurs d’activités, offrent une large gamme de services d’accompagnement à l’international pour la commercialisation et le sourcing de produits et services.

Les acteurs de l’OSCIModifier

L’OSCI regroupe les différents acteurs du négoce et de l’accompagnement à l’international. Spécialisés sur des zones géographiques et/ou dans des secteurs différents, ces entreprises ont en commun de répondre aux besoins des exportateurs français et d’offrir dans plus de 100 pays une offre complète de services (stratégie, préparation marketing, financement, prospection, représentation commerciale, hébergement, gestion export, négoce, services après-vente externalisé, vente cross-border par internet, etc.).

Elle rassemble 150 membres (août 2017), et représente les intérêts des SAI et SCI françaises en France et à travers le monde.

On distingue :

  • Les Sociétés d’accompagnement à l’international (ou SAI)
  • Les Sociétés de gestion export (ou SGE)
  • Les Sociétés de commerce international (ou SCI)

Les actionsModifier

Avec ses partenaires, notamment la CGI et le Think Tank La Fabrique de l’exportation (think tank français fondé en 2013 et rassemblant des enseignants-chercheurs, des chefs d'entreprises, des responsables d'organisations professionnelles qui travaillent sur les thématiques du Commerce international), l’OSCI met régulièrement en place un certain nombre d’actions pour encourager et faciliter le commerce extérieur et l’import-export français.

Quelques exemples d’actions menées par l’OSCI :

-        Exportation collaborative : L’exportation collaborative permet aux entreprises françaises de pallier les difficultés liées à l’internationalisation en abordant ensemble, au sein d’une alliance export, les marchés internationaux[4].

-        Exportation indirecte : L’exportation indirecte consiste à passer par un opérateur, souvent une Société de commerce international (SCI) ou une Société de gestion export (SGE),  pour gagner en efficacité[5].

-        Opération Stratexio : l’opération Stratexio a pour objectif principal d’utiliser le partage d’expérience entre pairs pour aider les exportateurs français à identifier et dépasser leurs propres limites à l’international.

Le pôle Transport/ Logistique : réglementation spécifiqueModifier

Le système réglementaire de la France pénalise les professionnels du commerce interentreprises qui pratiquent des échanges avec des pays étrangers (importation et/ou exportation). Le pôle Transport/logistique de la CGI permet de mieux appréhender cet environnement réglementaire, en mettant à disposition de ses adhérents ses compétences réglementaires.

Réglementation des transports.Modifier

Sur un total d'un million de salariés du commerce B to B, 30 % sont répartis entre l'approvisionnement, le stockage, la livraison... Autant d'emplois qui appartiennent au domaine du transport et de la logistique et qui participent au bon fonctionnement du commerce interentreprises.

La logistique est une composante majeure du commerce interentreprises mais plus encore dans la branche du commerce international. La CGI et les fédérations du secteur agissent ici pour représenter leurs entreprises et défendre les intérêts de la branche, notamment avec l’aide de l’AUTF (Associations des utilisateurs de transport de fret). Ainsi, le pôle œuvre pour une meilleure reconnaissance des droits de la branche en matière de réglementation transports, afin d’améliorer la compétitivité des offres et d’optimiser les coûts, tout en mettant en place des flux logistiques qui respectent la législation environnementale.

Une veille au service des entreprises.Modifier

La CGI propose via son pôle Logistique et Transports une veille complète pour renseigner ses adhérents. Ainsi, elle diffuse régulièrement des bulletins d’information électroniques sur le cadre réglementaire national et européen sur le thème du transport/logistique. Elle propose également un service de conseil téléphonique permettant de renseigner chaque adhérent et de répondre de façon exhaustive aux questions qu’ils peuvent avoir. La CGI est fortement active dans ce domaine en proposant également grâce à l’aide de l’AFT-IFTIM des réunions trimestrielles du Club du commerce interentreprises logistique.

Environnement : des conseils orientés vers l’avenirModifier

Le développement durable et l'environnement sont des sujets récents mais devenus aujourd'hui incontournables pour une entreprise. La CGI accompagne ses partenaires et les sensibilise dans la mise en conformité et l'évolution de leurs activités via des sites Internet dédiés, des bulletins d'information électroniques ou encore une assistance téléphonique.

Une démarche responsableModifier

L’environnement est aujourd’hui une composante essentielle de la politique nationale et européenne. De plus en plus de directives sont mises en place pour encadrer l’activité des filières de distribution du commerce B to B. Dans ce cadre, La CGI et les fédérations sectorielles se positionnent au sein des commissions nationales et européennes pour représenter la branche lors des discussions et porter à la connaissance des Pouvoirs Publics les différentes spécificités qui la compose. Elles travaillent en étroite collaboration avec le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, notamment sur les dossiers DEEE et REACH et participent alors à la commission Environnement et Logistique d’Eurocommerce.

Une source d’innovationModifier

Pour s’adapter à ces changements, le développement durable se place au cœur des innovations des entreprises du commerce B to B, qui viennent enrichir la gamme de services proposés par les professionnels de la branche.

Nouvelles dispositionsModifier

La CGI et ses fédérations sectorielles accompagnent et sensibilisent leur adhérents dans ces démarches encore récentes et parfois obscures pour certains professionnels du commerce interentreprises. Un service de conseil téléphonique est mis à leur disposition pour répondre aux différentes questions sur la thématique environnementale et permettre la mise en conformité de leur activité. Aussi, des bulletins d’informations électroniques sont régulièrement envoyés.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • CGI / CRET-LOG "Le grossiste, acteur majeur de la logistique urbaine" (2017 - Éditions CGI)[6]
  • CGI / Cabinet Vogel & Vogel "Guide Droit de la concurrence" (2017 - Éditions CGI) [7]
  • BtoB my job (CGI et INTERGROS) "Trophées de l'excellence commerciale : une décennie de parcours BtoB" (2017 - BtoB my job) [8]
  • CGI / APASP "Guides marchés publics à destination des acheteurs" (2016 - Éditions CGI)
  • CGI / Cabinet FIDERE "Guide juridique Pénibilité" (2016 - Éditions CGI)
  • Catherine Pardo et Gilles Pache, Chaire de Recherche CGI - EMLYON Business School "Commerce de gros, Commerce inter-entreprises : les enjeux de l'intermédiation" (2015-Collection Gestion en liberté)
  • CGI / Cabinet Vogel & Vogel "Loi Hamon : guide la négociation commerciale dans le commerce de gros" (2014 - Éditions CGI)
  • Braudel, F. (1979). Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe – XVIIIe siècles. Les jeux de l’échange. Paris :

Armand Colin.

  • Catherine Pardo, Recherche CGI - EMLYON Business School : description des trois chantiers de recherche sur 2011/2012
  • Catherine Pardo, (2011). "Wholesaling: Exploiting Activity Links and Resource Ties with Suppliers and Customers." Paper presented at the 27th annual IMP Conference, Glasgow, Scotland.
  • Catherine Pardo et Gilles Pache, Intermédiation dans les canaux de distribution : vers un renouveau ?
  • Cécilia Cruz & Pierre Zembri, Analyse de l'organisation régionale du transport pour compte propre en France
  • Chandler, A. (1988), La Main visible des managers, une analyse historique. Economica, Paris.
  • CGI; Rapport d'activité 2011
  • CNR (septembre 2003), "Le transport léger : complément d'enquête", Les Cahiers de l'observatoire, no 197
  • Cochoy, F., (1999). Une histoire du marketing : discipliner l’économie de marché. Paris : La Découverte.
  • Coffy, Sarah, Pouquet, Laurent & Sienkiewicz, Anna (2007). Une modélisation des déterminants de l’emploi dans le commerce de gros. Cahier de recherche N°241 du Credoc, 79 pages.
  • Comité National des Conseillers du Commerce Extérieur de la France(2011), "Enquête sur les implantations des entreprises françaises à l'étrangers"
  • Conseil Général des Ponts et Chaussées (juin 2007), "Rapport sur une taxe d'usage du réseau routier pour le transport de marchandise"
  • CRET-LOG, "Étude CRET-LOG_CGI Distribution de proximité"
  • Dawson, J. (2007), "Wholesale distribution : the chimera in the channel", International Review of Retail, Distribution & Consumer Research, vol. 17, no 4, p. 313-326.
  • Debril, Thomas (2010). Mareyage et grande distribution : une double médiation sur le marché du poisson. Sociologie du travail. 42 (3), 433−455
  • De Raymond, Antoine Bernard (2010). Dispositifs d’intermédiation marchande et politique des marchés. La modernisation du marché des fruits et légumes en France, 1950–1980. Sociologie du Travail. 52, 1–20.
  • Dugot, P. (2000), Le Commerce de gros. Presse universitaire de France, Paris.
  • Filser, M.(1989). Canaux de distribution. Paris : Vuibert Gestion.
  • Johnston, A., Porter, D., Cobbold, T., et Dolamore, R. (2000), Productivity in Australia's wholesale and retail trade, Productivity Commission Staff Research Paper, AusInfo, Canberra.
  • Lapassouse, C.(1989). Contribution à l’étude des facteurs d’évolution des canaux de distribution : l’exemple des fournitures industrielles. Thèse de Doctorat. Université de Bordeaux I.
  • Roche, D. (1995), Cultures et formations négociantes dans l’Europe Moderne. Éditions de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales
  • Rosenbloom, B., (2007), "the Wholesaler's role in the marketing channel : disintermediation vs. reintermediation", International Review of Retail, Distribution & Consumer Research, vol.17, no 4, p. 327-339.
  • Samli, C. (2007), "American Wholesaler : quo vadis ? ", Journal of Marketing Channels, vol.14, no 3, p. 93-101.
  • Samli, C., et El-Ansary, A. (2007), "The role of wholesalers in developing countries", International Review of Retail, Distribution & Consumer Research, vol. 17, no 4, p. 353-358.
  • Sciences sociales, Paris.
  • Sédillot, R. (1964), Histoire des marchands et des marchés. Fayard, Paris.

RéférencesModifier

  1. sources Unédic 2008
  2. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 10 juin 2018)
  3. « Fiche Organisation « Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », sur www.hatvp.fr (consulté le 10 juin 2018)
  4. « Se regrouper pour gagner | Exportation Collaborative », sur www.exportation-collaborative.fr (consulté le 28 août 2017)
  5. La Fabrique de l’exportation, « AIDER LES ENTREPRISES À FAIRE LE CHOIX ENTRE EXPORTATION DIRECTE ET INDIRECTE », 23 novembre 2013 (consulté le 30 aout 2016)
  6. CGI / CRET-LOG, Le grossiste, acteur majeur de la logistique urbaine (ISBN 978-2-9509145-0-7)
  7. CGI / Cabinet Vogel & Vogel, Guide Droit de la concurrence, Éditions CGI (ISBN 978-2-9509145-2-1)
  8. Trophées de l'excellence commerciale : une décennie de parcours BtoB (ISBN 978-2-9509145-1-4)

Liens externesModifier

Sources connexesModifier