Compartiment tueurs

film sorti en 1965
Compartiment tueurs
Réalisation Costa-Gavras
Scénario Costa-Gavras
Acteurs principaux
Sociétés de production PECF
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre drame policier
Durée 95 minutes
Sortie 1965


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Compartiment tueurs est un film français réalisé par Costa-Gavras et sorti en 1965.

SynopsisModifier

Une passagère d'une voiture-couchettes d’un train Marseille-Paris est retrouvée étranglée. Par la suite, plusieurs des autres occupants du compartiment où elle se trouvait sont assassinés, alors que la police tente de recueillir le témoignage de chacun. À la police judiciaire, l'inspecteur Grazziani (Yves Montand) et son assistant Jean-Lou Gabert sont sommés de mettre fin rapidement à cette vague de crimes. Détail étrange : le tueur est plus rapide que la police pour retrouver ses potentielles victimes, les cinq occupants survivants du compartiment.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Non créditésModifier

ProductionModifier

Le tournage a lieu dans plusieurs arrondissements de Paris (rue des Chantres, gare de Lyon, quai des Célestins, avenue Rapp, 36, quai des Orfèvres, rue Bobillot, place de Rungis, pont d'Iéna, rue Bernoulli…) ainsi que dans le Val-de-Marne (École nationale vétérinaire d'Alfort, studios de Saint-Maurice)[1].

AccueilModifier

DistinctionsModifier

CommentaireModifier

Découvrant le livre Compartiment tueurs de Sébastien Japrisot, Costa-Gavras en écrivit un scénario et réussit à y intéresser le producteur Julien Derode. Le film eut du succès en France et même aux États-Unis, où il reçut des critiques dithyrambiques [réf. souhaitée].

Costa-Gavras avait rencontré Simone Signoret et Yves Montand sur le tournage du film Le Jour et l'Heure de René Clément, pour lequel il avait travaillé en qualité d'assistant.

Le film réunit une distribution étonnante de grands acteurs et de seconds rôles du cinéma français d'après-guerre, voire de jeunes étoiles de la nouvelle vague.

13 ans après, pendant l'hiver 1978-79, une histoire vraie, celle d'Alain Lamare, va présenter de troublantes similitudes envers le thème principal du film [réf. souhaitée].

Autour du filmModifier

Jean Lou qui est chargé de retrouver le nom des occupants du compartiment précise que la SNCF ne dit pas si le nom est celui d’un homme ou d’une femme. Et cela va donner lieu à quelques quiproquos tout au long du film. La première victime Georgette Thomas à un nom qui est aussi un prénom, celui d’un homme. Lorsque qu’un policier de Marseille téléphone à Grazziani pour lui dire que Thomas a un Jules, il faut un certain temps pour réaliser que Thomas est une femme. Garaudy est une femme mais elle n’a pas pris le train, la couchette est occupée par Daniel. Grazziani croit qu’Éliane Darres se trompe en disant que la couchette était occupée par un homme. Darres est tantôt appelée Mme Darres, Darres l'actrice, la Darres...ou par son prénom Éliane pour rappeler que c’est une femme. Ou Darres tout court. Elle est amoureuse d'Éric qui préfère la compagnie de Jean Lou !

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier