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Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne

Compagnie d'aménagement
des coteaux de Gascogne (CACG)
logo de Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne

Forme juridique Société d'économie mixte
Siège social Tarbes
Drapeau de France France
Direction Président : Francis Daguzan (3e vice-président du Conseil général du Gers)
Directeur général : Alain Poncet
Effectif 200
Site web Site officiel

Chiffre d'affaires 27,9 millions d'€ (2013)

La compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG) est une société anonyme d'économie mixte, située à Tarbes (Sud-Ouest de la France). Elle compte environ 200 salariés.

Elle conçoit, construit, et met en œuvre des projets dans le but de concourir à l’aménagement du territoire. Dans ce cadre, ses principaux clients sont les collectivités territoriales, les agriculteurs et les entreprises privées. Elle est établie en Midi-Pyrénées et en Aquitaine.

ImplantationsModifier

Siège social à Tarbes (65)

5 agences :

 
Répartition du capital social.

Capital socialModifier

Son capital social de 2,1 millions d'euros est réparti selon la structure présentée ci-contre :

  • Départements 58 %
  • Groupe Crédit Agricole : 16 %
  • Caisse des dépôts : 9 %
  • Région Midi-Pyrénées : 7 %
  • Groupe Caisse d'Épargne : 5 %
  • Région Aquitaine : 3 %
  • Particuliers : 2 %

ActivitésModifier

Conception de projets territoriauxModifier

Aménagement et développement du territoireModifier

Partage des ressources en eauModifier

Amende pour ses manquements dans la gestion du barrage de la Gimone[1].

Le canal de la NesteModifier

Depuis 1990, la CACG (compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne) gère le canal de la Neste qui alimente la grande majorité des rivières de Gascogne. Cette mission s’inscrit dans le cadre d'une concession d'état.

Le barrage de FourogueModifier

Cet ouvrage, à cheval sur les communes de Mailhoc et de Cagnac-les-Mines, a été réalisé et exploité dans le Tarn par la CACG depuis 1998[2]. Sa construction fut attaquée par ses opposants[3],[2] et condamnée en 1997 par le tribunal administratif. Alors que l'arrêt imposait l'arrêt des travaux, et le procureur de la République d'Albi refuse de faire arrêter les travaux. Le préfet prend un arrêté d'arrêt des travaux, sans le faire exécuter. Enfin, l'illégalité de la construction est confirmée par la Cour d'appel administrative de Bordeaux en 2005[2].

Il doit faire l'objet d'une nouvelle enquête publique planifiée en 2015.

Le barrage de SivensModifier

Article détaillé : Barrage de Sivens.

En 2014, la forte contestation des opposants à la construction du barrage de Sivens attire l'attention sur la CACG. Le 5 novembre, le Canard enchaîné relève que son conseil d'administration est composé très majoritairement[4] d'élus des conseils généraux et régionaux d'Aquitaine et de Midi-Pyrénées, ce qui est susceptible de constituer un conflit d'intérêt, les mêmes personnes « ayant l'idée d'un projet, en étudient la faisabilité, le votent et en possèdent la maîtrise d'ouvrage » à travers des structures différentes[5].

En 2001 et 2009, la CACG a mené des études sur la faisabilité du barrage de Sivens. À la suite de ces études, le conseil général du Tarn a désigné la même CACG pour construire le barrage de Sivens. Le 29 septembre 2014, le Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie a demandé à deux experts, ingénieurs généraux des ponts, eaux et des forêts, de rédiger un rapport sur le sujet. Ce rapport, sans remettre en cause la nécessité de stocker l'eau dans la vallée du Tescou, préconise plusieurs améliorations en particulier de réactualiser la demande en eau et d'étudier des variantes de stockage[6].

DonnéesModifier

Chiffre d'affaires : 2012 : 31 millions d'euros - 2013 : 27,9 millions d'euros[7].

Salariés : 2012 : environ 200 - 2013 : 200[7].

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier